2 Maîtres promènent une chienne

Récit fictif qui mêle mon envie du moment et mon désir pour 2 maîtres.

Comme d’habitude, j’ignore ce qui va se passer. Je me fais tout un film. Mais voilà les ordres qui m’indiquent que l’on sortirait : ” Ton collier de chienne, Ta robe à bouton sans rien, ta queue de chienne. Tu as le droit de mettre un châle pour cacher le collier et pour la queue, tu la mettras dans la voiture. Prends avec toi le Gode noir et le Wand chargé également.”

Ces ordres sont toutefois étranges mais ai-je le choix ?

L’heure arrive mais comme il est de coutume, Maître Yannick est en retard. Je ne tiens plus en place. Mille images sont dans ma tête, je suis excitée tout comme j’appréhende. Enfin, ce que j’attendais arrive : “Descends”.

Je me précipite avant de me dire “Stop, il t’a fait attendre alors prends ton temps. Bon pas trop car il risque de te punir.”

J’arrive à la voiture et surprise, je vois un homme qui accompagne Mon Maître. Je le connais pour l’avoir vu plusieurs fois et avoir envie de lui : c’est H.

Maître Yannick va au-devant de moi, je n’ai pas de mots. Je le laisse m’embrasser me caresser. Je me dirige vers H. même si je ne sais pas comment lui dire Bonjour. c’est lui qui m’embrasse et fais la même chose que Maître Yannick. Donc ce soir, je serais partagée.

Maître Yannick ouvre la portière arrière et m’y installe. Les 2 Maîtres sont devant. La discussion va bon train même si aucun indice n’est donné sur le lieu d’arrivée. J’appréhende.

Maître avance et je reconnais la route : direction la forêt. Maître Yannick se gare. Les 2 Maîtres sortent. Moi, j’attends. je n’ai pas le droit de sortir seule. Maître Yannick ouvre la portière et m’ordonne : “Donne ta queue et met-toi à quatre pattes.

J’obéis promptement. Et j’entends mon Maître dire :

“A toi l’honneur.”

H. Soulève ma robe, caresse mes fesses avant de me doigter.

“Hmmm, qu’elle est bonne cette chienne.”

Il glisse le rosebud dans ma chatte avant de l’installer dans mon cul.

Mon Maître m’ordonne alors de lui donner le gode noir et le Wand qu’il mets dans son sac. Il me permets enfin de sortir de la voiture. Il accroche la laisse, déboutonne les boutons ceux qui permettent de dévoiler mes seins en marchant et me dit : “Les règles sont les suivantes, tu es devant nous et sauf si nous nous adressons à toi, tu n’as pas le droit de parler. Nous promenons une chienne et une chienne ne sait qu’aboyer.

– Bien Maître.

– Qu’ai-je dit ?

Je repense et lui réponds timidement :

– Waouf.

– C’est bien ma chienne.”

Je crois qu’en terme d’humiliation, c’est le plus haut grade. Je marche devant et mes Maître alternent la prise de la laisse. Par moment, ils la raccourcissent, d’autres la rallongent. Ils discutent comme si de rien n’était et moi qui ne suis rien d’autre qu’un animal. Nous croisons quelques hommes qui ont l’air content du spectacle donné mais ne nous embêtant aucunement même si certains font des commentaires à mes 2 Maîtres.

A la pression de la laisse, je comprends qu’il faut que je tourne et nous nous détournons du chemin. Un peu isolés, j’entends :

“Arrête toi.

J’obéis. Maître Yannick vient devant moi, déboutonne le peu de bouton restant, enlève ma robe et la prend avec lui :

– Une bonne chienne ne porte pas de vêtements. Mais sache que le risque de croiser d’autres hommes est plus faible par ici.”

Je sais qu’il ne me fera prendre aucun risque. Nous revoilà partis, moi, nue devant en laisse avec ma queue de chienne. Eux derrière, tenant la laisse. J’ignore combien de temps cela dure mais cela me semble une éternité. j’appréhende de croiser d’autres personnes. J’ignore comment je le vivrais.

” Arrête toi, appuie tes mains sur l’arbre et cambre toi.”

J’obéis. Maître Yannick se mets à ma hauteur, il tiens la laisse et me montre le martinet. C’est lui qui commence. il caresse ma peau avant de me donner quelques coups qui me font gémir.

“Je peux moi aussi ?

– Bien sûr.”

Et voilà que H. me donne quelques coups. Ils sont différents mais me font le même effet d’excitation. Par moment des doigts sont dans mon intimité.

” Elle est prête à couler si tu le veux. Dis Maître Yannick.

– Je veux lui manger les seins pendant.”

H. me décolle de mon arbre, et prends en bouche mes seins. Maître Yannick insère ses doigts en moi. D’habitude, j’arrive à gérer et à supporter. Mais une explosion en moi se fait, c’est insupportable. Je ne sais ce qui m’excite le plus, la sensation sur mes seins ou celle de ma chatte.

“Je ne peux pas. C’est trop puissant, je glisse dans un gémissement.”

Mais ni l’un ni l’autre ne m’écoute et je me mets à couler. H. sentant mon orgasme me regarde. Maître Yannick laisse ses doigts en moi et m’ordonne :

– Encore et tu le regardes dans les yeux.

A peine ai-je eu le temps de réaliser ce qu’il venait de dire que je coule une deuxième fois. j’ai bien eu du mal à regarder H. dans les yeux mais j’y suis arrivée. Maître Yannick se stoppe, m’essuie avec un mouchoir.

H. Sort de son sac une couverture. cette fois, c’est lui qui m’ordonne de me mettre à quatre pattes.

Pour rappel, je suis nue en laisse avec mon rosebud avec deux Maîtres qui, eux, sont entièrement habillés…

Maître Yannick dit alors à H. :

– Elle est entièrement à toi.

– Pour avoir lu ses récits, je veux bien le Wand s’il te plaît.”

Et voilà que H. allume le Wand et le pose sur mon clitoris, je jouis instantanément mais comme ils sont joueurs Maître Yannick lui dit :

– Pose le Wand autour, joue avec sa frustration, elle te suppliera.

Comment dire ? J’avais envie de maudire Maître Yannick mais en même temps, je suis à lui. C’est lui qui décide. H. pour son plus grand plaisir suit les instructions et quand je ne tiens plus :

– S’il te plaît Maître H. mets le sur mes lèvres. Je ‘en supplie.

– Tu as entendu quelque chose toi ? Dit H.

– Non, rien du tout.é

Plus fort et plus larmoyant, je le supplie. Il le pose alors entre mes lèvres, Je fais des mouvements et un orgasme puissant se dégage. Maître H. s’arrête. Ils me laissent tous deux reprendre mon souffle. Du moins c’est ce que je croyais.

Je sens alors un sexe long et dur me pénétrer sauvagement. Des mains s’emparent durement de mes seins. Tandis que Maître Yannick est devant moi à me proposer son sexe. Je m’en empare avec ma bouche.

J’oublie que je suis dans une forêt nue, avec deux Maîtres qui s’emparent de tout mon être. Seule l’extase en moi compte. Seuls mes mouvements qui peuvent combler mon plaisir comptent. Je ne contrôle rien, je ne m’appartiens plus. Je laisse mes gémissements étouffés s’exprimer. Je sens alors le sperme de mon Maître couler dans ma bouche. Il me libère alors de cette contrainte et m’ordonne :

– Hurle.

Je ne hurle pas mais mes gémissements sont hauts et forts tandis que H. Me défonce sauvagement. J’aime cela, j’aimerais qu’il ne s’arrête jamais :

– Dis que tu aimes ca. Crie mon nom.”

J’obéis et ce, jusqu’à ce que je sente son sperme à lui aussi couler en moi tandis qu’un énième orgasme m’envahit. je n’en peux plus.

A peine H. se retire que je m’écroule de plaisir sur la couverture. Je reprends ma respiration, je revis la scène, l’extase, la jouissance, les orgasmes, le plaisir.

– Tu veux voir comment elle est insatiable ?

– Oh oui.”

Je sens alors quelque chose qui veut me pénétrer. Bien que je sois terrassée par ce qui vient de se passer, mon corps, lui, bouge, remue et réclame encore son dû. Je comprends que c’est le gode noir. Je finis par me remettre en levrette et Maître Yannick me laisse me faire pénétrer par lui. Il me laisse remuer mon bas rein.

Maître H. m’ordonne : “Regarde-moi.”

Je lève les yeux tandis que je m’humilie à jouer avec ce gode et que le plaisir monte encore une fois. Il est moins puissant et fort que les précédents mais c’est ce qui terminera cette séance. Je hurle de jouissance avant que Maître Yannick le retire, l’essuie et le range dans son sac.

Maître H. me relève et je me rends compte que des voyeurs nous entoure.

Maître Yannick me laisse le choix : “Pour retourner à la voiture, nue ou robe ouverte ?”

Au point où j’en étais, autant aller au bout : “Nue Maître.”

Et me voilà de nouveau devant, nue tenue en laisse avec mes deux Maîtres retournant à la voiture; A ce moment-là, je me fichais bien d’être vu. J’étais dans ma bulle et je revivais chaque moment de cet instant qui, je sais, est précieux puisqu’il n’est pas dit qu’il se réaliserait.

A la voiture, Maître Yannick enlève ma queue de chienne, me rhabille. Il ne laisse que mon collier. C’est sur le trajet du retour que nous échangeons tout trois de ce qui venait de se passer. Et je comprends qu’une prochaine fois est fortement envisagée…

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Et si on jouait ?
A la rencontre d'un Maître et de sa soumise - Scénario participatif