Jouer à la servante – Fantasme


2019, Fantasme / mercredi, décembre 18th, 2019

Cet article est un fantasme que j’ai eu il y a quelques années et qui ne s’est jamais réalisé. Un pseudo sur twitter m’y a refait penser.

Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de mon homme. Je lui ai parlé d’une idée qui l’a ravi.

Pour l’occasion, je n’ai pas travaillé de la journée. Je me suis mise aux fourneaux et me suis appliquée à préparer un repas pour 3.

Mais voilà que l’heure tourne, je me précipite dans ma chambre pour mettre la tenue de soubrette choisie par mon homme.

A peine prête que la sonnette de la porte retentit. Je me dépêche. Toutefois, je vérifie avant qu’il s’agit bien des personnes attendues.

J’ouvre la porte et je dis : “Bonsoir, Monsieur. Bonsoir, Madame”.

Je les laisse entrer et tous les deux m’observent attentivement.

“Puis-je prendre vos manteaux s’il vous plaît ?”

Ils me les tendent sans ménagement. Mon homme m’a prévenu, il sera snob et le petit personnel n’est rien du tout.

Je range les manteaux. Je les rejoins dans le salon. Sur la petite table, j’ai mis en place des petits apéritifs réalisés par mes soins. Je leur dis :

“Puis-je vous servir à boire ?

– Un whisky, pour moi.

– Un mojito, pour moi.”

Je m’e vais les servir et je sens leurs regards sur moi. Toutefois, ils discutent de choses et d’autres.

Je m’approche d’eux et leurs tends leurs verres. Pour remerciement, je reçois une fessée de leur part.

Quand ils n’ont pas besoin de moi, je dois me mettre dans un coin tête tournée vers eux. Si je dois me rendre en cuisine, je dois demander la permission.

Je reste ainsi pendant un temps long. Toutefois, cela ne me laisse pas indifférente. J’ai l’impression qu’ils m’ont oublié jusqu’à ce qu’ils mettent quelques gateaux apéros à terre.

Mon homme s’adresse à moi : “Allez mange.”

Je sors de mon coin, je me mets à 4 pattes et je mange. Je sens mon homme debout derrière moi, observant le spectacle. Je sens même sa main me caresser.

Une fois terminée, je me lève. Il se colle contre moi. Je ne bouge pas. Je dois simplement obéir.

Sa compagne de jeu s’approche et se colle à moi. Elle me caresse simplement partout sur mon corps. Alors que ce dernier ne réclame que ses doigts dans mon intimité, mon homme dit : “Passons à table.”

Je les laisse s’installer et je leur sers l’entrée comme la servante que je suis. Je retourne dans la cuisine et je mange la mienne.

Toutefois, je suis interrompue par des ordres de l’un et de l’autre : nous avons soif, nous avons fait tomber notre fourchette, nous voulons te caresser.

Lorsqu’ils eurent fini l’entrée, mon homme me réclama et m’ordonne : “Tu vois le gode. Tu vas t’allonger sur le canapé, tu vas l’installer et ensuite, tu nous sers la suite.”

J’avais imaginé le scénario. j’avais imaginé toutes sortes d’ordres. Toutefois, l’humiliation subie avec les ordres réels, cela me déstabilise et m’excite à la fois.

Nous avions convenu d’un mot si je ne me sentais pas capable d’un ordre.

Après quelques secondes d’hésitation, je finis par obéir. Leurs regards sur moi me gênaient plus que tout. j’obéis en fermant les yeux.

Et c’est en ayant un gode qui accentuait mon excitation que je leur servais la suite du repas. Ils me laissèrent manger et se débrouillaient eux mêmes pour boire.

Le dessert s’enchaîna de la même manière si ce n’est que lorsque je m’approchais d’eux, ils s’amusaient avec le gode en le bougeant ou en faisant des allers retours.

Une fois, les assiettes du dessert débarrassées, ils discutèrent et je restais dans mon coin.

Ils finirent par aller sur le canapé. Leurs vêtements volèrent rapidement. Ils m’ignoraient complètement. Je trouvais la situation étrange mais loin d’être déplaisante. Je n’avais qu’une envie participer mais il m’était fort interdit.

Elle lui faisait une fellation tout en m’observant. Elle prenait un malin plaisir à me voir ainsi.

Elle finit par s’arrêter et s’approcha de moi ;”Nue”.

Je me déshabillais sans attendre. Elle me regarda de haut en bas. Je me sentais jaugée et humiliée accroissant mon humidité.

Elle s’approche et commence simplement à jouer avec le gode. Elle finit par m’embrasser. elle caresse mes seins, les prends en bouche et ne cesse de me torturer avec le gode avec l’incapacité de bouger.

Je vois mon mari qui nous observe et en prend un grand plaisir.

Elle finit par enlever le gode et me dit : “La chambre.”

Je me mis devant elle et je la conduis dans notre chambre. Cela ne l’empêche pas de me caresser ou de me fesser.

Elle m’allonge sur le lit et là plus d’ordres. Je l’embrasse ou embrasse les parties de son corps qu’elle me tends tout comme elle fait de même avec le mien.

Le plaisir monte, je ne contrôle plus rien. Mon homme vint se mêler à nous. Je suis en train de faire un cuni que je le sens me pénétrer et jouer avec mes seins.

Elle me fait un cuni et il la pénètre.

Il finit par s’allonger et l’une de nous s’empale sur son sexe pendant que l’autre s’installe au niveau de sa bouche.

Nous enchaînons les différentes combinaisons possibles sans réfléchir, sans calculer. par moment, nous parlons pour nous expliquer.

Toutefois, je leur reste soumise et obéis à leurs différents ordres. A un moment, il me mette encore une fois de côté pour jouer à 2. Ils savent combien cela m’excite.

Cela ne dure guère longtemps, j’ai l’impression qu’elle adore jouer avec moi.

Et ils m’intègrent de nouveau dans leurs jeux. Aucune partie de mon corps n’est épargné pour son plus grand plaisir.

Malheureusement comme toute chose a une fin, nous finissons par nous calmer, tous rassasiés du plaisir pris.

Nous restons allongés, lui nous prenant toutes les deux dans ses bras. Nous discutons et nous échangeons. D’un commun accord, ce fut plaisant pour tous.

Elle demanda à partir mais j’avoue que d’avoir jouer les servantes asservies m’a drôlement fatigué. Je laisse mon homme la raccompagner.

Je pense qu’aux bruits entendus, ils se sont de nouveau amusés avant qu’elle ne se rhabille et finit par partir.

Il me rejoint alors dans le lit, me prend dans ses bras et me dit : “Merci pour ce cadeau d’anniversaire.

– De rien. Nous pourrons recommencer toutefois, la prochaine fois, évitons que je joue les servantes stp.

– A condition que tu nous sois soumise.

– Avec plaisir.”

et nous finissons tranquillement par nous endormir ravis de cette soirée.

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