Retrouvailles après le confinement


Avec Monsieur Yannick / vendredi, mai 22nd, 2020

Je reçois un texto de Monsieur qui m’indique qu’il m’attend en bas de chez moi.

C’est avec mon collier public, mon haut rose joliment décolleté et ma jupe que je descends le rejoindre.

Dans la rue, dès que je le vois, je souris. Je suis heureuse de le revoir. Nous nous embrassons et je le laisse me prendre dans ses bras. Bien sûr, il me caresse.

Nous finissons par nous écarter afin que Monsieur glisse ses mains dans mon décolleté pour vérifier si je pointe et s’emparer de mes seins.

Je suis quelque peu gênée car je vois une famille qui s’approche de nous. Mais comme d’habitude, il ne tient pas compte de mon alerte. Lorsqu’il me libère, j’enlève ma veste qu’il prend ainsi que mes sacs.

Je n’assume absolument pas ce décolleté. Je croise les bras le temps que Monsieur ouvre la portière.

Je n’ai pas oublié les habitudes. Je m’assieds en relevant ma jupe. Monsieur monte à son tour et nous discutons. Ce qui ne l’empêche pas de caresser ma jambe et de tâter de mon humidité.

En route pour l’hôtel. Une fois garé, je descends de voiture mais je me fais gentiment rappeler à l’ordre : je dois attendre qu’il vienne m’ouvrir. Je précise que je le laisse prendre mes sacs.

Et pourtant, arrivé à ma hauteur, il dévoile mes seins et jouent avec eux. Comme il est près, peu de personnes peuvent nous voir. Il finit par me rhabiller et allons prendre la chambre.

Bien sûr, je reste les bras croisés mais j’avoue que j’ai bien envie de libérer mes mains. Mais comme je suis gênée par mon haut, je préfère les laisser croiser.

Dès que la clef est récupérée, nous allons dans la chambre où nous posons nos affaires. Et ce, jusqu’à ce que Monsieur m’ordonne : « Nue chienne. »
Il se déshabille en même temps mais étant nue plus rapidement : « Mode présentation. »

Autrement dit, debout, bras derrière la tête, les jambes écartées. Monsieur prend son temps pour ne garder que son caleçon, me regarde et continue de discuter. Je n’arrête pas de penser : quand est-ce qu’il va me libérer de cette position.

Il en profite même pour donner des petits coups sur mes seins avec sa ceinture (pas le ceinturon). Impossible de bouger. Je ne peux que subir.

« A 4 pattes sur le lit, cul vers moi. »

J’obéis.

« Mains derrière le dos. »

Je pose ma tête sur le lit et je mets les mains derrière mon dos. Cette position est loin d’être confortable surtout que mon nez me grattouille. Je bouge comme je peux mais difficile.

Pendant ce temps, Monsieur me regarde, je crois qu’il prend une photo et tâte de mon humidité.

« Debout, face à moi. »

J’obéis. Il s’empare alors de mes cheveux et me fait mettre à 4 pattes :

« Tu sais ce que j’attends de toi. »

Je caresse son sexe avec ma tête pendant quelques minutes.

« Enlève mon caleçon avec tes dents. »

Ouh là, cela fait longtemps, vais-je y arriver. Bon, je monte ma tête suffisamment haute pour attraper son caleçon d’un côté. Je fais de même de l’autre.

Toujours tenant mes cheveux, il me rabaisse et me fait embrasser ses pieds. Monsieur a l’air content de mon humidité et me branle un petit peu.
Il me remonte et mets son sexe devant ma bouche. Je m’en empare avec délice. Il me contrôle toutefois par mes cheveux. Au bout de quelques secondes, il me recule : « Lèche chienne. »

Je le laisse me guider et le lèche pendant quelques instants.

« Allonge-toi sur le dos au milieu du lit. »

Je suis ravie car je sais ce qui m’attend : un cunnilingus sans morsure. Toutefois, je dois mettre mes mains derrière la tête. Au début, j’ai du mal à lâcher prise, mille pensées rien à voir avec cet instant sont présentes. Je fais un effort pour ne me concentrer que sur le plaisir du moment. J’avoue que ce n’est pas chose aisée. La montée du plaisir est impactée jusqu’à ce que j’arrive à véritablement lâcher prise.

« Un petit 69 »

Je bouge pour le laisser s’allonger et monter sur lui pour ma chatte soit au niveau de sa bouche et la mienne face à son sexe.

Je sursaute. J’ai eu l’impression qu’il m’a mordu alors qu’il a juste aspiré mon clitoris. Je prends en bouche son sexe et j’adapte mes mouvements et la vitesse en fonction du plaisir donné par Monsieur.

Il me fait monter ainsi jusqu’à l’orgasme.

« Il serait temps de te goder ma chienne. »

Oh non. Je suis fatiguée et je ne suis pas sûre de gérer la puissance du plaisir que me procure ce jouet. Il va le chercher et me fait mettre au bord du lit, jambes écartées.

Au début, le gode a bien du mal à rentrer, normal vu que mon excitation est descendue par suite de l’orgasme. Il y va doucement jusqu’à décider d’enregistrer mes gémissements.

J’avoue que quand Monsieur me branle avec le gode, le plaisir est décuplé. Je ne reconnais pas mes gémissements.

« A 4 pattes. »

J’obéis et Monsieur s’assied sur le lit. Il joue encore et encore avec le gode. Par moment, il accompagne le gode de ses doigts. Je lance des gémissements ressemblant à des suppliques. Et ce, jusqu’à de nouveau un orgasme arrive.

« Allez une pause dans mes bras. »

Je m’allonge avec plaisir dans ses bras, nous parlons des choses et d’autres mais Monsieur continue de me caresser les seins gentiment avant que ses doigts descendent jusqu’à mon intimité et me branle de nouveau. Cette fois, il veut me faire couler. Je le sens à sa manière de faire.

« Debout face au miroir et je veux que tu te regardes. »

Je me lève face au miroir. Je jette des coups d’œil car c’est ce qu’il veut mais je ne supporte pas de me voir. Il me branle de plus en plus fort et heureusement, je coule rapidement.

Je le sens qui veut recommencer mais je lui dis non. Il s’assied au bord du lit et m’ordonne une fellation à genoux. J’obéis avec plaisir jusqu’à ce qu’il soit satisfait.

Nous faisons une nouvelle pause qui, comme l’autre fut de courte durée. Je me mets dos face à lui et ayant accès facilement à mon corps, il se fait plaisir.

Il commence toujours par les tétons, les seins jusqu’à descendre à mon intimité.

Le thème de ce soir est la branlette. Il recommence. Il finit par bouger et met sa tête entre mes jambes pour bloquer ses dernières. Impossible de bouger. Je subis encore, encore et encore. Il change ses mouvements et les vitesses provoquant différents gémissements. Il cherche à me faire couler.
Jusqu’à ce que Monsieur me mette la tête au bord du lit alors que lui est debout afin d’avaler son délicieux jus.

Tous deux fatigués, tous deux travaillant le lendemain, nous nous rhabillons, rangeons les jouets pour que Monsieur me ramène chez moi.

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