Une nuit avec mon maître


2018, Mon 1er Maître / lundi, mai 28th, 2018

Avec mon maître, nous avons échangé plusieurs textos se cherchant l’un l’autre et savoir ce que l’un ou l’autre aimerait tester comme pratique dans les jeux de soumission.

C’est ainsi qu’au lieu de rentrer chez moi à la sortie de mon travail, je m’arrêtais à la gare de mon maître afin qu’il vienne me récupérer en voiture. Il était prévu de passer toute une soirée et toute une nuit ensemble.

Dès que je suis rentrée dans sa voiture, je sentis de suite son envie de me déshabiller et de me prendre.

Heureusement, le trajet en voiture ne dura que quelques minutes.

A peine rentrés, mes sacs posés, il m’embrassa avec fougue tout en me poussant contre un mur. Je n’eus le temps que d’une respiration avant de me retrouver nue devant lui.Il continuait de m’embrasser tout en baladant ses mains sur moi. Il caressait mon corps, il pinçait mes tétons ou mes seins.

De temps en temps, il me doigtait et pouvait constater que je mouillais déjà.

Par moment, il s’arrêtait d’embrasser ma bouche pour mieux embrasser mon haut du corps ou le mordiller. Il avait aussi découvert que jouer avec sa langue sur mon oreille me rendait folle de plaisir.Je ne savais plus où j’étais, je savourais le plaisir qu’il me faisait prendre. Il me fit me mettre à genoux devant lui afin de prendre à pleine bouche son précieux. J’aimais me retrouver dans cette position.

J’étais à lui, il pouvait faire ce qu’il voulait de moi. Et je tenais à le satisfaire comme il le souhaitait.

Toutefois, il m’arrêta en me poussant gentiment en arrière et me dit :

 « – Tu aurais pu te libérer plus tôt. Je t’ai attendu trop longtemps. A 4 pattes. »

Je lui obéis sans discuter. Je savais pour en avoir discuté, qu’il voulait me prendre en levrette dans son entrée. Ce n’est donc pas sans surprise que je l’entendais se déshabiller tout en me faisant attendre dans cette position plus qu’avilissante.

Pourtant, il me dit :« – Tu me fais oublier mes devoirs. Tu mérites une punition pour m’avoir fait patienter. »

Et je sentis les premiers coups de ceinture sur mes fesses. Je lui avais fait part de ma volonté de découvrir cette pratique. Je n’étais pas étonnée que la douleur était plus forte que les fessées.

Dans le même temps, me retrouver dans une position de chienne subissant une telle punition, me rendait encore plus excitée. Il accompagnait ses coups avec des paroles telles que :

« – A qui appartiens-tu ?

– A toi Maître

.- C’est bien. Tu commences à comprendre. Quand tu es une bonne chienne, je te récompenserais. Quand tu désobéiras, tu auras la punition que tu mérites. »

Je n’osais rien dire. Je l’entendis se mettre à genoux pour me pénétrer. Il donnait de violents coups de reins me faisant gémir de plus en plus fort à chaque coup.

Au bord de ma jouissance, il s’arrêta soudain :

« – Je vais te montrer la chambre. »

Je me levais et le suivis dans sa chambre. Debout, nous nous embrassâmes de nouveau. Nous nous caressâmes mutuellement jusqu’à ce qu’il se décide à me pousser sur le lit pour m’allonger sur mon ventre.

Je compris ce qui m’attendait : une nouvelle sodomie. Cette fois, je n’avais plus d’appréhension. J’avais découvert avec lui l’orgasme par la pénétration dans mon cul et j’avoue que j’étais plutôt heureuse qu’il recommence.

De temps à autre, il me tenait les mains dans le dos ou bien il me tirait par les cheveux pour que je lève la tête ou encore me bâillonnait avec sa main. Il ne cessait de répéter :

« – Quelle bonne salope. J’adore ton cul. Qu’est-ce que je suis bien dedans. »

Et moi je répondais :

« Je suis à toi. Je t’appartiens. Mon cul est fait pour toi. »

Je subissais avec grand plaisir jusqu’à nos 2 jouissances communes. Ce n’était que la 2ème fois mais j’y prenais goût.

Nous nous allongeâmes, moi dans ses bras et nous parlâmes de ce que nous venions de vivre. C’était tellement intense que j’en redemandais encore. Je savais que la soirée ne faisait que commencer.

Nous finîmes par nous lever et nous rhabiller pour dîner durant lequel nous parlâmes de choses et d’autres.Ensuite, nous regardâmes un film. Ce n’était qu’une excuse pour que je sois dans ses bras et qu’il me pelote à loisir. Nous n’avons même pas fini le film que nous retournâmes dans la chambre.

Cette fois-ci, il me menotta les mains. Il prit son temps pour constater que je ne pouvais plus vraiment bouger. Il aimait savourer mon impuissance. Cette fois-ci, il commença par me sodomiser avant de me prendre par devant. Ne pouvant rien faire, je ne faisais que subir tout en lui disant les mots qu’il attendait de moi.

Il m’était déjà arrivée d’être attachée. Toutefois, avec mon maître, c’était plus que cela. Certes, je ne pouvais pas bouger mais je me sentais mentalement impuissante, bloquée, rabaissée. Dans un autre contexte, je n’aurais certainement pas apprécié. Mais dans notre jeu, j’adorais cela.

J’adorais être à la merci de mon maître. Cela m’excitait d’avantage et je jouissais d’autant plus qu’avec aucun autre de mes partenaires précédents.

Je crois qu’il l’avait senti et appréciait d’autant plus de me donner autant de plaisir. Il n’oubliait bien évidemment pas le sien et je compris que nos jeux lui permettait à lui aussi de prendre une jouissance plus explosive qu’à l’accoutumé.

C’est ainsi qu’une fois repus de nos jeux sexuels et pris par la fatigue, nous finîmes pour nous endormir.

Cela n’allait durer que quelques heures. J’adore faire l’amour en pleine nuit. Je découvris cette nuit-là que c’était son cas à lui aussi.C’est lors de l’un de mes réveils que je constatais que mon maître était lui aussi réveillé à ce moment-là. Nous voilà repartis pour nous embrasser avec fougue avec d’autant plus de caresses. Je pris l’initiative de monter sur lui. J’adore le faire car cette position est celle qui m’apporte systématiquement un orgasme.

J’en ai dans d’autres positions mais c’est aléatoire.Au moins dans cette position, c’est moi qui ait la sensation de contrôle. Du moins, c’est ce que je croyais. Mes fesses vulnérables, je recevais des fessées tandis qu’avec son corps, il me faisait aller à son rythme quand le mien ne lui convenait pas

.Je voyais à son regard le plaisir qu’il prenait de voir monter la jouissance en moi. Je fus déçue lorsque mon orgasme arriva, car je sentis que mon maître, lui, n’avait pas encore joui. Il me rejeta et me fit prendre à pleine bouche son sexe.

A peine remise de mon extase, j’avalais son précieux liquide avec délice. Je crois que ce ne serait pas non plus la dernière fois que je l’avalerais.

Nous nous rendormîmes. Le lendemain matin, nous réveillâmes et levâmes tranquillement. Nous allâmes dans la douche ensemble. Il tenait également à me faire comprendre que j’étais à lui à chaque instant. Il m’ordonna :

« – Tu vas me laver. Et je vais te laver. »

Je pris du gel douche et je le savonnais partout. Je faisais durer les caresses sachant que c’est ce qu’il voulait. Il m’encourageait :

« – Continue. Vas-y plus fort. Reviens sur cette zone … »

Puis ce fut mon tour, je le laissais savourer mon corps avant qu’il ne soit recouvert de vêtement.

Nous nous rinçâmes, habillâmes et prîmes le petit déjeuner.

Il me ramena à la gare. Je pus reprendre le cours de ma vie sourire aux lèvres en repensant à ces dernières heures dans lesquelles j’avais pris un plaisir intense en appartenant à mon maître. Je dois avouer que même si j’avais connu du plaisir dans le sexe, ce que je venais de vivre était beaucoup plus puissant et jouissif.

Ce ne serait pas la dernière fois que je me soumettrai à lui.

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