Retour de mon maître pour une courte soirée


Mon 1er Maître / vendredi, décembre 21st, 2018

Depuis que mon maître m’a délaissé, je n’en ai pas trouvé un qui me satisfasse comme je le souhaitais. J’ai bien eu quelques tentatives mais sans succès. J’ai même découvert qu’il existait un site « marché des esclaves » pour ceux / celles qui voudraient rentrer dans ces jeux.

J’avoue que plus le temps passe, plus cela me manque et plus j’imagine des scénarios comme ceux avec un inconnu ou un homme qui m’avilirait au point de devenir un animal de compagnie. Cela reste imaginaire car jamais eu de proposition en ce sens.

Et surprise, mon maître me donne de ses nouvelles. Je comprends vite qu’il a envie que je lui appartienne. Certes, seulement une soirée mais tout de même. J’essaie de résister car je sais que ce n’est pas une bonne idée.

Seulement, me connaissant trop bien et mes défenses n’étant pas solides, il parvint à obtenir une photo de mes seins.

Le lendemain, j’ai reçu une robe que j’essaie sans sous vêtement. J’adore la matière et je trouve qu’elle me va à ravir. Bien évidemment, je lui envoie la photo. Il me complimente et a bien vu que je ne portais rien sous ma robe. Nous échangeâmes quelques textos exprimant l’envie l’un de l’autre.

Quelques minutes après le dernier, mon interphone sonna. Je n’eus aucun doute sur qui c’était. Mon maître était là. Il vint pour me rendre sienne. Je lui ouvris. Le temps qu’il montât, j’éteignis la télévision et j’ajustais quelques éléments dans mon appartement.

Il rentra et me laissa fermer la porte. Il alla dans le salon, enleva sa veste et m’embrassa avec fougue. Je lui rendis la pareille. Il me serra par les fesses durant ce temps-là. Ensuite, il attrapa mes tétons à travers la robe. Ainsi, il s’assura que je n’avais effectivement rien sous la robe.

Il réussit à en dévoiler un. Il le prit en bouche, le tétât, le mordillât et alla jusqu’à me déclencher une petite douleur. Je le lui signalais. Il tira mes cheveux en arrière et me mordilla le cou. Il savait que cela me rendait folle de désir mais aussi complètement docile.

Il me caressa partout et j’en faisais de même. Jusqu’à ce qu’il me dise simplement : « A genoux ».

J’obéissais sans hésiter comme si je n’avais jamais cessé de lui appartenir. Je pis en bouche son sexe en érection. Je me souvenais des mouvements qu’il appréciait. Avec mes mains, je caressais ses jambes. Il s’en empara et les tins fermement pour que je ne puisse bouger que ma bouche. Je sentais son regard sur moi.

Je ressentais le plaisir qu’il prenait à ce que je lui appartins. A faire de moi ce qu’il désirait.

Il se détachât de moi et me dit : « A 4 pattes ».

Il commençât par me fesser et me demanda de lui rappeler que j’étais sa chienne, que je lui devais obéissance, que je lui appartenais.

Il introduisit un doigt dans mon intimité avant de me pénétrer avec son sexe. Ses mains s’emparaient de mes seins. Comment ne pas prendre de plaisir ainsi. L’envie montât. Je sentais l’orgasme monter. Il connaissait mes gémissements, il connaissait les moments qui me rendaient folle de plaisir. Alors il s’arrêtât.

Mais c’était juste pour mieux me pénétrer par derrière. Il me donnât quelques coups de reins mais ni lui ni moi ne sommes à notre aise. Il revint devant moi et je dus de nouveau le sucer. Il adorait les fellations.

D’ailleurs cette dernière ne dura pas longtemps car au bout de quelques minutes, il m’ordonnât : « allonge toi sur le sol. »

Je m’exécutais et je savais bien ce que cela voulait dire. Il me fessât de nouveau et je sentis son sexe qui rentrait de nouveau dans mon derrière.

Que c’était bon ! J’ai eu plusieurs sodomies avec plusieurs hommes mais j’avoue que les siennes étaient juste sublimes. Il était le seul jusqu’à ce jour qui fut capable de me donner un orgasme. Par moment, il me tirât les cheveux et je continuais à lui dire combien j’aimais lui appartenir. Que mon cul fût à lui et qu’il pouvait en disposer à sa guise.

Il me répétait que j’étais sa salope, sa pute, sa chose. Que je n’étais qu’à lui.

Et nous avons continué jusqu’à nos orgasmes mutuels.

Il se rhabilla pendant que je me levais et je réalisais combien la fougue, la passion, la soumission m’avait manquées. Je savais également que c’était juste une fois en passant. Seulement, en réveillant ainsi mes désirs, ils ne demandaient qu’à être comblés.

Seulement, j’ai pu constater combien il était difficile de me trouver un maître similaire. Des maîtres sont faciles à trouver. Mais peu m’ont embrassé ou pris dans leurs bras quand bien même j’étais docile et je faisais tout pour être récompensée.

J’ai découvert que pour beaucoup d’hommes, la soumission ou les jeux sexuels se font sans cette attache. Seulement même dans des moments d’avilissement total, j’en ai besoin. C’est pourquoi je n’ai pas donné suite aux quelques maîtres que j’ai pu rencontrer le précédent été.

Bien que je sois en manque. Laissons la vie me réserver ses surprises. Peut-être que ce week-end, dans le bar de samedi soir, me trouverais-je un homme qui puisse me combler….

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