Coucher avec une fille en club


2018, Expériences sexuelles atypiques / lundi, mai 28th, 2018

Le contrat avec mon maître est terminé. Toutefois, je ne cesse de penser à ces 2 dernières fois et le plaisir intense que j’ai pris. Mon mental et mon corps en réclament plus. Mon maître ne veut plus de moi, il me faut alors trouver d’autres solutions.

C’est ainsi qu’une idée me vient : « Tu découvres des plaisirs inavoués. Autant réaliser tes fantasmes. »

J’en ai 2 et qui sont plutôt communs : le faire avec une femme et le faire avec 2 hommes.

Je sais que trouver 2 hommes serait chose aisée mais j’ai peur des personnes sur qui je vais tomber.

Trouver une femme me semble plus compliqué. Je veux une inconnue mais avec qui le feeling passera. Je ne veux pas d’une proche de mon entourage sans compter que j’ignore qui voudrait le faire avec moi.

Je finis par chercher sur internet mais je ne sais pas par où commencer. Au fil de mes recherches, je finis par m’inscrire sur un site libertin.

Bien que j’ai expressément indiqué que je ne suis là que pour trouver une femme, les premières minutes se trouvent décourageantes, seuls des hommes m’abordent.

Et ce, jusqu’à ce qu’une femme finisse par m’aborder. Je commence à discuter avec elle. Seulement, ses propos me dérangent et elle m’indique que si je veux la voir, il faut passer par un homme. Je finis par quitter la discussion et continue mes recherches.

Je finis par en trouver une deuxième. Ce qui me plais chez elle, c’est que comme moi, elle ne l’a jamais fait avec une femme et a envie également de le découvrir. Nous portons le même prénom et avons à peu près le même âge.

La seule problématique est de se retrouver mais nous ne savons où.

Grâce à l’un de mes amis libertins, nous nous donnons rendez-vous dans un café proche d’un club libertin. Pour elle comme pour moi, ce serait une grande première. En fait 2, puisque nous le ferions ensemble et nous découvririons ensemble le club libertin.

Toute la journée, je n’ai cessé de penser à la soirée qui m’attend, ce qui me vaut d’arriver en avance. Je m’installe au café et j’ai à peine le temps de commander qu’elle arrive à son tour.

Je la reconnais de suite, sa photo n’a pas menti. Je me pose toutefois la question si je pourrais faire ce que nous avons convenu. Dans mon fantasme et mon imagination, c’est clairement oui. Maintenant que je me trouve en face d’elle, la raison reprend le dessus :  » Qu’est-ce que tu fous là ? Tu ne dois pas être normale. Rentre chez toi avant qu’il ne soit trop tard. Tu ne sais pas ce qu’il va se passer dans le club. « 

Je fais taire cette satanée voix et me consacre à mon éventuelle partenaire.

Nous discutons de choses et d’autres mais très vite l’objet de notre rencontre vient sur le tapis. Je suis alors surprise de mon envie. Nous n’avons rien commencé que j’ai déjà envie de l’embrasser. Je suis timide et rares sont les fois où j’entreprends les choses même avec des hommes. Je ne fais donc rien.

Une fois nos verres terminés, nous allons au club et notre inexpérience nous fait déjà rire à l’entrée lorsque l’on sonne :

« – Bonjour, savez-vous où vous êtes ?

– Oui.

– Etes-vous sûres de rentrer ?

– Oui.

– Alors entrez »

Nous allons à la caisse prêtes à payer. Seulement, on nous informe que c’est gratuit pour nous. Belle surprise ! J »ai appris par la suite que les clubs le faisaient les jours de faible affluence pour attirer des femmes qui combleraient l’envie des hommes ou vice-versa.

Nous allons au vestiaire équipées de serviette et d’un paréo donnés à la caisse. Vous allez certainement vous moquer mais nous cherchons un endroit pour nous déshabiller sans que l’on nous voie. C’est ironique quand on sait que dans ce genre de club, il y a plusieurs endroits où la nudité est obligatoire. Et pourtant, nous nous cachons comme nous le pouvons.

Une fois en tenue qui consiste à être nue sous notre paréo ou serviette, nous visitons le rez-de-chaussée. En premier lieu, se trouve un bar où l’on peut boire et manger. Arrivent ensuite, jacuzzi, hammam, sauna. Et le couloir se termine par un escalier menant à des espaces privés. Nous n’avons pas encore envie de monter.

Nous allons vers le jacuzzi. C’est avec timidité que nous enlevons notre paréo et nous glissons rapidement dans l’eau du jacuzzi. Des messieurs seuls et un couple sont présents. Nous restons dans un coin à discuter. Et d’un coup, je lui avoue mon envie présente depuis le café :

« Depuis tout à l’heure, j’ai envie de t’embrasser.

– Qu’attends-tu alors pour le faire. »

Nous nous embrassons d’abord avec timidité puis avec fougue. Ma partenaire est bien plus entreprenante que moi. Elle décide :

« Viens, on monte. »

Je la suis. Nous visitons toutes les alcôves afin de choisir la nôtre. Dans l’une ouverte, une femme se fait prendre en levrette pendant qu’elle en suce un deuxième et qu’un troisième les regarde ou attend son tour.

J’avoue que cette image me fait envie et fait grimper mon excitation.

Nous allons dans une alcôve se fermant à clef et laissons fermer la fenêtre. Nous ne voulons être que toutes les deux. Nous voulons ce moment privilégié uniquement seules toutes les deux.

Nous nous asseyons d’abord l’une à côté de l’autre. Nous nous embrassons de nouveau avec fougue pendant que nos mains explorent nos seins, nos tétons et nos parties intimes.

Elle m’allonge sur le dos pendant qu’elle tête et caresse mes seins. Je me cambre un peu plus quand elle met ses doigts dans mon intimité. Elle finit par s’allonger sur moi frottant au rythme qu’elle désire nos deux intimités. Le plaisir monte et je ne réalise pas qu’un tel plaisir peut être pris avec une femme.

Quand je la sens plus vulnérable, je la fais à mon tour s’allonger afin de monter sur elle. Je lèche et tête ses seins tout en observant ses réactions. J’installe mon intimité sur la sienne. C’est moi cette fois-ci qui impose mon rythme. Mes mains ne sont pas en reste, elles la caressent dans sa totalité.

Emportées par nos plaisirs mutuels, je ne contrôle plus mon corps. Je le laisse faire. Je n’ai plus de contrôle sur ce que ma bouche lèche ou tête ni sur ce que caresse mes mains et encore moins le rythme effréné auquel va mon corps. Je savoure simplement la montée de l’orgasme qui ne va pas tarder.

Je n’arrive pas à réaliser tout le plaisir que je viens de recevoir et encore moins la fierté d’avoir fait jouir une de mes compères. Je suis heureuse de cette expérience et me dit que ce serait bien de réitérer ce genre de choses.

Nous nous remettons chacune de nos émotions avant de descendre. Non pas que nous voulons partir mais voir quelles autres expériences nous attendent.

Je vous laisse les découvrir à travers un autre article…

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