Une séance enchaînée

Youpi ! Maître va peut être venir cette après midi. Je lui demande quand même s’il y a des choses à préparer : Juste le Wand à mettre à charger.

Mais vous, lecteur, n’allez pas le croire. Après manger, j’ai fait une sieste et au moment où je me réveille : « Ma chienne, j’arrive. »

Zut, je suis nue. Est-ce que cela va lui convenir :

 » Je suis nue sans accessoires. Faut-il préparer quelque chose ?

– Juste ton collier sur ta petite table.

– Bien Maître. »

Je cours ranger les 2-3 bricoles restantes quand Maître arrive. J’entrouvre la porte pour ne pas être vue de mes voisins. Maître me voit avec un grand sourire. Il m’embrasse, me prend dans ses bras, joue avec mes tétons. Il se dirige alors sur mon canapé avant de me jeter dans ses bras.

Nous restons un long moment ici à échanger sur nos vies, la chaleur et autres sujets qui ne regardent que nous. Ce qui ne l’empêche en rien de m’embrasser tendrement ou des caresses sur mon corps.

Maître commence à me pousser sur le côté. Naturellement, j’ouvre les jambes pour m’offrir complètement à lui. Chose qu’il attend de moi.

 » A genoux, chienne. »

Je me lève, contourne ma petite table et m’agenouille devant lui. Il prend le collier et me le mets. Je ne dis rien mais à son regard, je sens que je suis fière de ce geste terriblement excitant. Mais en même temps gênée de ce sentiment de fierté.

« Debout. »

Je me lève. Je m’excuse d’avance car je risque de perdre l’ordre des évènements.

Il prend un téton de sa bouche et me fait écarter les jambes pour y insérer ses doigts. Vous dire de quelle manière, je pense que lui est le mieux placé. Ce n’est pas seulement des doigts tendus. De temps en temps, ils sont courbés. Parfois, je n’ai que le pouce. Je sais juste que je remue et commence à gémir doucement. Ce qui m’importe ce sont les sensations ressenties, la pression à l’intérieur de mon corps, les va-et-vient, les alternances de rythme. Tout ce qui m’apporte plaisir et jouissance, ce à quoi je suis accroc.

Il m’ordonne de mettre les mains dans le dos, ce qui ne fait qu’accentuer mon plaisir tandis qu’il joue avec mon corps.

« J’ai une idée de photo. »

Il prend la chaîne, la passe autour de mes seins avant de la passer dans la boucle de mon coller et de terminer derrière mes épaules. j’avoue que la fraîcheur de la chaîne est agréable au vu des températures.

« Tu vas te frotter à ma chaussure. »

J’hésite. Ai-je bien entendu ?

« Allez, frottes toi à ma chaussure. »

J’obéis

Est-ce que je prends du plaisir ? Je dirais un peu mais je sens le poids de l’humiliation et de la situation tandis que Maître m’explique combien il est fier.

« Relève-toi »

Il tâte de mon humidité :

« Retournes toi et appuies toi soit sur la table soit sur la chaise. »

J’obéis. Des petites fessées (le mot petite a son importance) tombent sur mes fesses. J’ai failli dire que je ne les mérite nullement. S’ensuivent les fameuses morsures avant que Maître me branle comme seul lui sait le faire au point de me faire couler. Une fois ne suffit jamais. Alors qu’en pensée, je me dis « Pause », Maître recommence une deuxième. A la troisième, il s’empare de la chaîne me faisant ressentir une pression sur mes seins et mon cou. Et je dois dire que j’adore cette sensation. Maître recommence une quatrième fois. Ne pouvant supporter, ma main se pose sur la sienne.

A peine remise de cet enchaînement de plaisirs. Maître me donne une forte fessée sur celle de droite : « Qui t’a dit de retirer ta main ? 1 Maître.

– Personne Maître. pardon Maître

Une deuxième tombe. Ouille, cela fait mal.

– Je t’ai dit de compter.

– Je n’avais pas compris Maître.

Une troisième tombe :

– Aïe, 1 Maître.

Une quatrième tombe sur ma fesse de gauche. J’ai du mal à supporter :

– 2 Maître.

Une cinquième tombe.

– 3 Maître. »

Quand je le sens qui se prépare, je supplie stop, je ne tiens plus. Il m’en donne encore quelques unes moins fortes. Il m’explique :

« Quand tu désobéis, tu es punie. »

Je sens mes fesses rouges et il me révèle que sur l’une d’elle, on voit sa main.

Maître se relève. Je n’ose plus bouger jusqu’à ce que je demande si je peux boire. Il s’empare de mon papier essuie tout et commence à nettoyer le sol ainsi que mes jambes.

Après cette minipause, direction ma chambre.

Je m’allonge sur le lit. Maître enchaîne les cunilingus avec les morsures, dévorer mes tétons, ses doigts qui me pénètrent. J’essaie de ne pas bouger mais j’avoue que cela est difficile. Quand le plaisir monte, qu’il devient puissant, c’est plus fort que moi, je cherche à m’en échapper.

Pour précision, ce n’est pas tant ces pratiques qui me donnent du plaisir. Mais les conditions de ce plaisir :

  • d’être à la merci de mon Maître
  • de n’avoir d’autres choix que de subir
  • de ne pas pouvoir dire non si cela n’est pas justifié aux yeux de mon Maître
  • D’être de temps à autre immobilisée

C’est l’ensemble de ces conditions qui me font hurler, gémir littéralement comme une chienne ou avoir un rire nerveux.

Petite précision, bien sûr que j’ai le droit de dire non. Quand Maître sent véritablement que je ne le peux plus, il enchaîne un ou deux orgasmes avant de m’accorder la pause.

Maître se saisit du Wand et joue avec. Par moment, il est entre la raie de mes fesses et je dois avouer que Hmm, c’est un délice. cela me détend car ce jouet me masse et me donne du plaisir.

Par moment, il le balade autour et entre mes lèvres mais seulement quelques secondes. Vous savez pourquoi ? Parce que quand il le pose longuement sur mes lèvres, c’est une telle explosion que j’ai bien du mal à supporter.

Maître joue avec moi et il adore. Pensant qu’il allait faire une pause. Il recommence avec le Wand jusqu’à ce que je le supplie. Mais il juge que ce n’est pas suffisant. Je prends le risque d’une punition mais tant pis, je lui retire le Wand.

Ce qui ne l’empêche en rien de remettre des doigts en moi. Mes hanches bougent, j’en ai conscience. Maître me le fait remarquer. Je n’ai qu’une envie me laisser aller mais ayant l’esprit rebelle, j’évite malgré que mes hanches refusent de m’obéir.

Il me redonne quelques jouissances avant d’accéder à ma requête : une pause.

Il s’allonge et je m’allonge en me collant à lui. La pause ne dure guère longtemps, il rejoue de nouveau avec mon corps qui est plus que réactif.

Je m’allonge sur le ventre et je dois avouer que j’adore cette position. Il m’insère des doigts, me mord les fesses et encore de nouveaux plaisirs. Je ne peux pas bouger. Je ne peux faire qu’accepter le plaisir.

Il me retourne et décide de taper ma chatte. Sachant la torture du plaisir que cela va être, je bouge pour le bloquer. Bien évidemment, il m’immobilise avant de recommencer.

Il se saisit de nouveau du wand et joue avec avant d’ordonner.

« En levrette. »

Je me mets en position. Il le positionne sur ma chatte et entre ma raie des fesses. Quand il ne me donne pas la fessée ou qu’il ne me mord pas. Jusqu’à ce que je m’écroule n’en pouvant plus.
Quelques secondes de répit avant de me remettre en position et cette fois de jouer avec ces doigts.

Finalement, il me relève. Lui est assis en tailleur et je me mets dans la même position accollée lui. il se saisit de ses deux mains mes seins. Mais voilà, l’heure tourne.

D’ailleurs mon téléphone a sonné plusieurs fois et j’ai des choses à faire qui ne peuvent attendre. Je reste nue tandis que Maître se rhabille. Je le raccompagne et normalement dans quelques jours, je le revois pour une nuit complète…

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Un samedi soir en club
Envie de te manger