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Pour ce soir, j’ai sorti mon coussin de chienne, ma gamelle, des godes, le wand, les mince tétons et un plug anal.

Pas besoin de sortir les entraves ni le collier vu que je devais les porter sur moi.

Maître n’arrive qu’en début de soirée. Je suis un peu dépitée car j’avais eu l’après-midi pour moi et j’aurais aimé me consacrer durant de longues heures à mon Maître.

Dès qu’il sonne, je me précipite à l’entrée en déposant la laisse et les chaînes sur la chaise et je m’agenouille.

Maître entre. Il est ravi de me voir aussi servile. Je m’approche de ses chaussures, les lui enlève, ainsi que ses chaussettes.

Il me fait me lever pour me prendre dans ses bras. Il s’empare de ma laisse pour que je m’agenouille. 

« Boniche, chienne et soumise.

Je ne suis pas sûre d’avoir compris et le fait répéter.

Il répète en disant : « Tu as compris ? »

Je réfléchis et viens d’assimiler les règles :

– Waouf

– C’est bien. On va sur le canapé.

J’avance devant lui à quatre pattes et sans le faire exprès, je lui demande :

– Dois-je … »

Je n’ai pas le temps de finir que Maître me réprimande et je comprends. Je m’arrête proche du canapé pour le laisser passer. Il s’installe et me tend les bras me permettant ainsi d’être soumise.

Nous restons un long moment tendre à discuter. Même si j’adore ces moments, je me demande quand est-ce qu’il va m’ordonner d’aller sur mon coussin ou jouer avec moi. Mais je ne dis rien, je ne veux pas rompre ce moment fort sympathique et laisse aller les choses.

Il finit par commencer à jouer avec mes tétons, mon intimité, mon cou… bref, toutes ces caresses et pratiques qui me donnent de l’endorphine.

Il me fait mettre debout :

« Boniche, fais-moi chauffer de l’eau pour mon café »

Je vais dans la cuisine, remplis la bouilloire. Je récupère un mug et une cuillère que je lui tends et attends sagement debout.

C’est là qu’il prend en bouche mes seins, me fait écarter les jambes et me branle jusqu’à entendre la bouilloire siffler.

Je vais chercher l’eau et reviens le servir avant d’attendre de nouveau debout. Il m’ordonne de lui enlever son pantalon. Je le fais délicatement afin de ne pas le griffer mais également pour éviter que ses poches se vident. Il me fait enlever également son caleçon et m’ordonne de prendre en bouche son sexe. Je le savoure avec délice.

Quand il juge que cela suffit, il s’écarte me faisant m’arrêter et m’ordonne :

« Monte Cookie ! »

Je monte sur le canapé mais me mets d’abord en levrette avant de m’allonger sur le ventre. Maître joue avec mon anus, mon intimité, me met des fessées, joue avec mes tétons. Et comme pour me tester, me pose des questions auxquelles je réponds par des aboiements.

Cela me plaît ces jeux de petplay. Néanmoins, j’ai toujours peur d’aller trop loin, mais si c’était le cas, il me le dirait.

Je crois qu’il prend un malin plaisir à pouvoir m’humilier de toutes les manières. Comme de prendre la laisse et la faire glisser entre mes lèvres intimes afin que je me frotte contre elle pour me donner du plaisir.

Il me rappelle combien je suis chienne et femelle.

Son café ayant une température adéquate, il le boit me permettant ainsi de me remettre de ce qui vient de se passer.

Je redeviens alors sa soumise profitant de sa tendresse et de ses bras. Ce moment dure moins longtemps vu que Maître décrète qu’il est temps d’aller au lit. Il me libère de ma laisse et c’est ainsi que nous allons dans ma chambre.

Bien évidemment pas pour dormir. Maître joue avec mon corps que je lui offre volontiers. Aucune partie n’est épargnée que ce soit par ses dents, sa langue, ses doigts. Il s’amuse de tout et en profite même pour que cela soit moi qui me rabaisse à avoir mon plaisir.

Maître a une idée. Il me fait me relever et m’ordonne d’allonger mon buste sur le lit tandis que je suis jambes écartées ancrées sur le sol.

Je reste ainsi quelques minutes. J’ai envie de bouger mais j’en ai l’interdiction. Ce qui n’empêche pas de recevoir des fessées, faisant quelque peu rougir mes fesses, et des branlettes avec ses doigts.

Sage et docile, j’ai droit à un cunnilingus à la manière de Maître. Et là, l’endorphine monte dans ma tête, il se passe cette drôle de chose que je n’arrive pas à expliquer mais qui me fait totalement lâcher prise, me laisser aller…

Une fois le cunnilingus terminé, Maître, à côté de moi, continue de jouer et me met dans un tel état que je suis obligée de lui demander son genou pour me frotter contre lui. Ce qui me donne le fameux orgasme que j’ai à chaque fois de cette manière. J’adore cette sensation qui m’envahit.

Ceci, je le sais, met également un terme à la séance du moment.

Je me repose sur Maître quelques minutes avant de m’allonger à côté de lui. Il est temps d’éteindre et de dormir.

Dans la nuit, je finis par me coller à lui. Ce qui a le don de le réveiller et lui laisser prendre le contrôle de mon corps et de mon plaisir une nouvelle fois. Il pince mes tétons, me caresse, me fait grimper avant de stopper. Juste pour me montrer ma place et m’indiquer que je n’ai le droit de jouir que lorsque lui en a décidé.

Il essaie de me convaincre que la frustration me fait grimper davantage. Tandis que moi, je trouve cela horrible d’autant que je sais que lorsqu’il laissera la jouissance s’exprimer, elle sera tellement puissante que je la considère comme insupportable telle une douce torture que l’on réclame pour le soulagement mais dont on sait qu’elle risque de ne pas être agréable.

Je ne dis pas que ce n’est pas agréable parce que trop puissant. Ce qui arrive mettant ainsi un terme une nouvelle fois à ce moment de soumission.

Nous finissons par nous rendormir. Bien que fatiguée et besoin de dormir, je me réveille de bonne heure sans pouvoir me rendormir. Maître dort encore. Je me saisis de mon portable et joue à un jeu en attendant.

Je fais attention à ne pas trop bouger même si Maître finit par se réveiller non longtemps après moi et se remet à jouer lui aussi. Mais de nouveau avec mon corps. Cette fois, je me mets de moi-même en levrette tandis qu’il joue avec le gode et me fait un anulingus.

Je finis par m’asseoir sur le gode telle une chienne qui se soulage. Je tourne le dos à Maître mais je suis sûre que cela lui plaît. L’idée me vient de me tourner vers lui mais la position serait peut-être moins pratique pour lui.

Peu importe, une énième jouissance pointe le bout de son nez qui sera la fin de cette soirée et de cette nuit.

J’ai enfin le droit de retirer mes entraves et mon collier ainsi que de m’habiller. Maître se prépare et nous nous embrassons le laissant partir à sa vie tandis que je lave et range mes accessoires pour laisser un salon vanille.

Je me repose en repensant à tout ce qui s’est passé avec le réel regret que cela n’ait pas duré plus longtemps et que Maitre n’ait pas plus profité de mon côté Cookie.

Mais cela n’est que partie remise.

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6 commentaire

  1. J’adore ce côté chienne docile.

    Bel écrit
    MJ

    1. Merci. je ne fais que relater que ce je vis

  2. J’adore

  3. Encore une magnifique soirée en votre compagnie !
    Continuez de nous faire partager ces moments d’exceptions, on ne s’en lasse pas.
    Merci à vous.

    1. Vous savez, j’écris avant tout pour moi

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