Récit Fictif – Des vacances Bien chaudes

Publié sur Fetlife dans le groupe Passion Ecrire

Je suis en vacances.
Bien qu’il fasse chaud, trop chaud, je ne peux me mettre nue.
Je suis dans un camping mais bien loin du cap d’Agde.
Il est familial et bien que tous sont comme moi à souffrir de cette canicule, eux se contentent de glace, de bière ou même de se rafraîchir dans la piscine.
Alors que moi, je ne rêve que d’une chose : mon Maître. Est-ce à cause du gingembre mangé ce midi qui m’émoustillerait ?

Il viendrait derrière moi sans crier gare. Soulèverait ma jupe lui révélant la croupe qu’il aime tant et qu’il lui appartient.

Il me ferait poser mes mains sur un mur tandis que les siennes rougissent mes fesses. D’abord timidement puis de plus en plus fort, me faisant même crier un aie.

Il les caresserait, me faisant sentir leur sensibilité. Comme jamais. Il me mordrait le cou me rendant folle d’excitation. Grifferait mon dos. Effleurant mon intimité. Révélant mes seins, titillant mes tétons comme des joysticks.

Bien que je doive rester immobile, mes hanches remueraient à l’approche de ses doigts.

“Supplie-moi ma chienne ou alors, je te laisse en chaleur”

Je lui obéirai.

“Que veux-tu ma chienne ?

Pénètre-moi.”
Il insèrerait ses doigts en moi comme seul lui sait le faire, commencerait à les remuer et me branlerait comme il sait le faire pour me faire couler.

D’habitude, il laisse ses doigts pour recommencer. Mais là, j’entendrai une fermeture Éclair et c’est sa lance qui rentrerait dans ma chatte.

Je remuerai.

“Non. Ce n’est pas ainsi que je veux que tu prennes ton plaisir. Tu m’as supplié de te pénétrer, mais n’ayant pas précisé l’orifice, j’ai choisi ton cul. N’ayant pas de lubrifiant et ne voulant pas te faire mal, j’utilise le naturel : ta cyprine.”

Il se retirerait alors que j’aurais aimé qu’il fasse des va-et-vient.

“En levrette chienne”

Je me positionnerai. Ma robe n’en est plus une vue qu’il en a libéré mes seins tandis que l’autre moitié est sur mon dos.

Il me caresserait les fesses avant de les taper de nouveau. Il les écarterait et positionnerait son sexe à mon orifice.

Même si j’adore la sodomie, j’appréhende toujours la douleur.

Seul le bout est en moi.

“C’est à toi de remuer comme la chienne que tu es pour qu’il rentre.”

Il n’aurait pas besoin de me l’ordonner deux fois. Au départ, avec attention, je bougerais doucement. Mais vu qu’il rentrerait comme du beurre, j’accélèrerais.

Maître serait au plus profond de moi littéralement. Il commencerait alors ses va-et-vient. Rien ne pourrait m’empêcher de hurler mon plaisir.

D’ailleurs mon corps l’accompagnerait avec plaisir comme s’il n’avait attendu que cela.

Ces moments durent à la fois une éternité comme une seconde. Une éternité pour le plaisir qui est un véritable délice et je m’en délecte toujours autant. Une seconde puisque bien que je sois essoufflée et n’en pouvant plus, mon corps en réclame toujours plus.

Maître se retirerait délicatement, m’aiderait à me relever et me susurrerait :

” Dommage que tu n’avais ni collier ni laisse.”

Mais non, je me contente d’avoir chaud en me rendant compte que ce n’est pas seulement la température extérieure qui me donne cette sensation. Mais comme tout le monde, je me contente de glace aux chocolats accompagnée parfois se crème chantilly, de bière et de la piscine en attendant de pouvoir satisfaire mes désirs de soumission.

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Lili - La chienne de Maître Yannick
Une nuit en vacances