Une soirée normale pour une chienne


2019, Avec Monsieur Yannick / mardi, novembre 19th, 2019

Pour notre rendez-vous, Monsieur Yannick a donné aucune instruction concernant ma tenue.

Je connais ses goûts et décide alors de mettre une robe sans sous-vêtements. J’y ajoute uniquement mon collier « public » de chienne et mon rosebud ainsi que mes collants jarretelles (je vais devoir m’acheter d’autres paires…)

A peine je suis prête que Monsieur me bippe. Je prends mon sac à jouets que j’ai soulagé. A vrai dire, Monsieur Yannick utilise ses propres bracelets, le fouet a été remplacé par le Paddle ou la cravache…

Ainsi, mon sac est bien plus léger et contient uniquement les accessoires déjà utilisés auparavant.

Nous nous dîmes bonjour comme à notre habitude. Moi dans ses bras avec des baisers. Lui me caressant partout pour constater ma tenue. Il va même jusqu’à soulever ma robe pour découvrir mes fesses avec le rosebud.

Nous voilà en voiture, moi, assise avec la jupe relevée pour que Monsieur puisse caresser aussi bien mes jambes que mon intimité. Il ne s’en prive surtout pas sur le chemin nous menant à l’hôtel.

Nous nous garons. Et pourtant, je garde l’habitude de prendre mes affaires. Au moment où j’ouvre la portière, j’entends :

« – Non.

Je ferme la portière et j’explique :

 – C’est plus fort que moi. Je dois prendre mes affaires.Pas quand tu es avec moi.

– Je le sais mais c’est un réflexe.

– Non, c’est du dressage. Mets les mains sur le capot arrière de la voiture. »

J’obéis. Il relève ma robe et me donne 2 fortes fessées sur chaque fesse.

Il rabaisse ma robe, prends mes sacs et allons vers l’hôtel. Pour y aller, nous traversons une sorte du tunnel. Rien de tel que pour l’imagination de Monsieur s’emballe :

« – Tu mériterais que je te mette nue face au mur.

– Mais il caille.

– Peu importe si je te l’ordonne.

– Il caille quand même.

Je me dis que je devrais plus te punir. »

Je n’ose plus rien dire. Mais bavarde comme je suis, le silence ne reste jamais longtemps.

Nous entrons dans l’hôtel, recueillons la clef. Ayant chaud, je déboutonne mon manteau.

Nous prenons l’ascenseur et Monsieur libère mes seins de ma robe et pince mes tétons.

Je comprends ce qui m’attend. Je vais devoir aller jusqu’à la chambre ainsi. Les portes s’ouvrent, ouf, la lumière est éteinte. Elle ne s’allume que lorsque nous faisons quelques pas.

Je laisse Monsieur me conduire à la chambre mais je suis sur le qui-vive, sensible au moindre bruit. Une certitude se créé : les murs sont bien minces.

Je rentre en premier, me dirige au fond, enlève mon manteau et attend debout les ordres. Monsieur me rejoint, commence à se déshabiller et m’ordonne : « Allez, toute nue. »

Pour une fois, pas de salope ou de chienne. Je me dis bizarre mais ne relève pas. Vu qu’il me menace de punition, autant me tenir à carreau. J’obéis rapidement vu que je n’ai que mes chaussures et ma robe à enlever. Seulement, je me sens gênée, il m’a regardé me déshabiller.


J’ai bien conscience qu’il a vu mon corps sous à peu près toutes les coutures mais avoir conscience de son regard sur moi me gêne terriblement. Ma timidité revient en force.

« Mode présentation. »

J’écarte les jambes, mains derrière la tête. La séance commence. Monsieur s’approche, tâte mon humidité.

« A genoux ».

Que dois-je faire de mes mains ? Les laisser derrière la tête, les abaisser. Dans le doute, je laisse mes mains derrière la tête.

« – Lorsque j’ai lu ton dernier article, tu as confirmé ce dont je devinais.

– De quoi parles-tu ?

– Tu aimes frotter ta tête contre mon entrejambe. Vas-y »

J’obéis et je fais de mon mieux pour m’appliquer. J’abaisse les mains pour mieux obéir.

« Enlève mon caleçon. »

Je me sens fatiguée et je pressens que l’exercice va me demander plus d’efforts que d’habitude. Ce qui devait arriver arriva. Je dus faire plusieurs tentatives pour y arriver mais au moins je ne l’ai pas mordu.

« Frotte-toi. »

Me voilà, pour la première fois, à me frotter contre son sexe directement. Je me rends compte de mon humiliation. Après tout, c’est ce que je cherche.

« Lèche »

J’allais pour le mettre en bouche. Heureusement, je mis à peine une seconde avant de me ressaisir et d’obéir.

« Prends-le en bouche. »

Je me saisis de son sexe par ma bouche et fais une nouvelle fois de mon mieux pour le satisfaire.

Comme il me l’a déjà dit, si je ne suis pas punie ou s’il ne dit rien, c’est que cela lui convient.

Au bout de quelques instants, il s’écarte. Il s’empare de mes cheveux et me fait monter comme une chienne sur le lit.

Il tâte mon humidité et en paraît satisfait. Mais bien sûr, dans cette position, j’ai droit à des morsures, à des fessées, à des griffures tout le long de mon dos.

Je sais aussi qu’il profite de la vue avant de me pénétrer avec ses doigts : « Tu es une bonne chienne. Dis-le »

« Je suis une bonne chienne »

Satisfait de ma reconnaissance de mon statut, il m’ordonne : « Sur le dos ».

Cet ordre, je l’accomplis toujours avec plaisir. Seulement, mon collier est un peu trop serré. Il me laisse quelques secondes pour l’enlever, mais je n’y arrive pas. Alors il me fesse, il me mord mais la pression ne m’aide pas. Je finis par le supplier de m’aider car si je ne suis pas devant un miroir, j’éprouve toujours des difficultés avec ce genre de fermoir.

Il me rallonge, joue avec mes seins avec ses mains et ses doigts avant de descendre à mon clito et de jouer avec aussi bien avec ses doigts qu’avec sa langue.

Vous ne pouvez imaginer le plaisir que je prends. Je crois que c’est le 2ème partenaire avec qui je prends autant de plaisir. Cependant, il en profite toujours pour me mordre. Il me faut des efforts inconsidérables pour ne pas bouger. De temps en temps, je sens le rosebud bouger et ajouter du plaisir.

Et ce, jusqu’à ce qu’il me libère, s’allonge sur le dos et me dit : « Allez un 69 ».

Je grimpe sur lui afin de subir un enchaînement de fessées, de coups de langues, de morsures, de doigtage et de jeux avec le rosebud. Je ne me contrôle plus, je ne sais plus quels sons j’émets. Ils sont juste assourdis par le sexe de mon maître dans ma bouche.

Je sais qu’il est content de lui et de moi.

Mais comme à chaque fois, cela ne peut se terminer que d’une seule manière : « Allez, debout, face au mur ».

Heureusement pour moi, aucun miroir. Je suis au moins sauve sur ce point. Et c’est ainsi qu’avec ses doigts, il me fait couler et tremper le faux parquet de cet hôtel.

S’ensuit un moment câlin où mes larmes finissent de couler. Non pas à cause de ce qui vient de se passer mais à cause de mes tracas actuels. Je continue à me confier. Il m’écoute, me dit que je fais de mon mieux et que je ne devrais laisser personne dire le contraire car il existera toujours une personne pour dire le contraire.

Et le voilà qui m’interrompt avec ses baisers, sa main qui caresse mes seins et qui descends lentement vers mon intimité.

Jusqu’à ce qu’il me fasse grimper sur lui. C’est la première fois que je me retrouve sur lui. J’avoue que je suis déboussolée. Qu’attend-il de moi ? La pénétration, cela m’étonnerait. Que je bouge sur lui ?

Ne sachant pas, je ne fais que répondre à ses caresses et ses baisers. Il nous redresse faisant en sorte que nous soyons assis l’un en face de l’autre et finit par m’allonger.

Il continue de jouer avec mon intimité. Il me mord, je retins non sans mal mon corps : « J’apprécie les efforts ma chienne. »

« J’ai beaucoup de mal tellement c’est intense. »

« Pour cela que j’apprécie. »

Il finit par se lever, vient debout au niveau de ma tête afin que son sexe rentre naturellement dans ma bouche tandis qu’il me bloque le bas de mon corps afin d’y accéder et aisément et surtout ne pas bouger aux coups de morsures.

Quand il me relâche, il me fait une branlette espagnole avant de m’ordonner : « Debout face au mur. »

« Encore ? »

« Les punitions vont finir par tomber »

Le fait de couler comme il le fait est très énergivore. J’avoue que je suis fatiguée. Seulement, lui apprécie ma fatigue. J’ai des difficultés à me laisser aller mais apparemment je suis plus facilement malléable.

Me revoilà face au mur, subissant ses griffures sur mon dos, les jeux avec le rosebud tout en ayant ses doigts en moi pour me faire couler.

Je me remets à peine de ce moment que me revoilà dans ses bras. Nous continuons de parler mais cette pause est courte. Il continue de me caresser, de jouer avec mon clitoris. Et bien sûr, mon corps en redemande. Il réagit jusqu’à ce que je jouisse pendant qu’il m’embrasse.

Quand j’eus terminé avec la jouissance. Je ne sais plus exactement ce que j’ai dit mais j’ai compris que Monsieur l’a pris comme une provocation : « Sur le ventre. »

J’obéis tout en sachant ce qui m’attend. Il veut me faire couler en position allongée sur le lit.

Je sens sa main autour de mon cou pour ne pas bouger, tandis que l’autre s’évertue à me faire couler une première fois.


J’ignore ce qui motive Monsieur et malgré mes suppliques, il me fait couler une deuxième fois.

Il me laisse de nouveau m’en remettre.

Toutefois, nous travaillons tous deux le lendemain, je m’éloigne pour signifier la fin de séance :

« Allez suce-moi. »

Bon, toujours pas de nom qui accompagne les ordres. Qu’est-ce que cela signifie ?

J’obéis tout en dirigeant mon cul vers lui. Il joue bien évidemment avec. Il me traite de nouveau de chienne, il apprécie que mon corps bouge et réclame quand lui s’arrête.

Quand ma nouvelle jouissance est arrivée. Nous nous arrêtons et mettons cette fois-ci un terme à notre séance.

Il me raccompagne chez moi mais ne nous attardons pas dehors : il fait bien trop froid !

J’ai trouvé que Monsieur était plus strict avec moi mais peut-être je me fais des idées. Je pense que je dois arrêter de le provoquer car je veux être une bonne soumise et ne pas recevoir de punition. Surtout que mes fesses se souviennent encore de la dernière.

Seulement, quand il m’annonce que pour les gages du calendrier de l’avent, il prévoit que je me soulage à l’extérieur, j’essaie de protester. Mais en résumé, soit je me soumets aux 24 gages soit j’aurais une punition en fonction des gages non réalisés.

Ah la la… La vie de soumise est loin d’être facile. D’autant que là, j’ai reçu un texto de sa part indiquant qu’il m’ordonnait d’aller en sauna avec lui. Autrement dit, je ne peux qu’obéir…

Certes, je donne la sensation de me plaindre, mais en réalité, j’y prends du plaisir et je sais que Monsieur Yannick ne fera jamais ou ne m’emmènera jamais dans un endroit si je m’y refuse ou si je vis mal l’expérience.

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