Dernière soumission 2018


Mon 1er Maître / vendredi, janvier 11th, 2019

Le 31 décembre, mon maître ne travaillait pas. Il vint à mes nouvelles.

Je lui répondis que je ne travaillais pas non plus et que je comptais ne rien faire avant le soir. La conversation dévia et je compris qu’il s’ennuyait. Comme c’était le cas, il avait des pensées sexuelles à mon sujet.

C’est ainsi que dès qu’il m’ordonna de venir, je rentrais dans ma voiture telle que j’étais. Je n’avais pas une tenue sexy mais je l’avais prévenu. Cela ne semblait pas lui poser de problème vu qu’en général, je me retrouvais nue dans les 30 secondes qui suivaient mon arrivée.

A peine la porte fermée, il m’embrassa avec fougue et se débarrassa de mon haut libérant ainsi ma poitrine généreuse. il s’empressa de prendre mes seins un à un dans sa bouche et les mordilla jusqu’à la douleur.

Avec ses mains, il enleva mon pantalon découvrant ainsi mon intimité. Il m’embrassa tout en me serrant contre lui. Sans crier gare, il m’agenouilla, colla ma tête contre le mur et me fit subir la fellation telle qu’il la désirait.

Quand il eut son plaisir, il m’agenouilla telle qu’une chienne et s’empressa de me fesser. Il voulait me rappeler que j’étais à lui, j’étais sa chienne, son jouet. Il décide alors de pénétrer mon intimité. Au moment où le plaisir montait, il se retira et me dit : « Dans la chambre à 4 pattes. »

J’allais dans sa chambre selon ses ordres. il me fit lever, me fit poser les mains sur le lit et me prit ainsi pendant quelques secondes avant de me faire de nouveau agenouiller. Je saisis son sexe par ma bouche et il me laissa faire la fellation comme je l’entendais.

Il n’en avait pas fini avec moi. Il me releva avec force, m’allongea sur le ventre, fit lever mes jambes et prit ma chatte ainsi pendant quelques instants. Quel plaisir c’était que de l’avoir en moi. Je commençais à me perdre entre les fellations et ses pénétrations. Il me laissa monter mon plaisir. Mais je n’atteignais pas encore l’orgasme. Pour ce dernier, il connaissait 2 méthodes imparables et il ne s’en priva pas.

Il me retourna comme une crêpe. » Il faut bien s’occuper de ton cul une dernière fois avant de changer d’année ». Il me pénétra avec douceur. il avait envie de rentrer d’un seul coup mais il connaissait la douleur que cela pouvait me procurer et malgré nos pratiques, il prenait soin de moi.

C’est ainsi qu’il me sodomisa jusqu’à me faire atteindre un orgasme tel que je n’en avais pas connu depuis des mois. le dernier à me l’avoir apporté par cette pratique c’était lui.

Je ne sais ce qu’il avait mangé à midi mais il était en forme. Il s’allongea sur le dos et me permit de grimper sur lui. C’était l’une des positions qui m’emmenait aussi à l’orgasme. Je pris mon temps, au départ avec des mouvements lents tout en accélérant à chaque va-et-vient jusqu’à une vitesse qui nous permettait à l’un et à l’autre d’obtenir nos orgasmes mutuels.

Nous finîmes allongés l’un à côté de l’autre essoufflés et en sueur. Nous discutâmes de choses et d’autres avant de décider qu’il était temps pour moi de me rhabiller et de rentrer.

Quand je me retrouvais chez moi, je me demandais si j’avais rêvé ou si cela avait été réalité. Il suffisait d’interroger mon intimité et mon derrière pour connaître la réponse qui avait encore les traces du passage de mon maître.

Et c’est ainsi que je finis l’année 2018 en tant que totale soumise à mon maître.

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