eclipse

Je l’ignorais mais ce soir nous allons à l’Eclipse. Pour consigne, je dois porter mon haut rose, n’importe quel bas de mon choix sous condition de porter mon rosebud. Bien que non précisé, mon collier est à mon cou.

Il est vrai que j’ai longtemps hésité à obéir ou non. J’ai failli ne pas mettre de haut du tout, caché dans mon manteau. Mais vu l’heure à laquelle Maître vient me chercher, j’aurais l’air maligne s’il m’emmène au restaurant.

Sachant qu’il a lu mon précédent article et craignant qu’une nouvelle règle tombe comme un nombre de fessées par minute d’attente par mon Maître, je me prépare pour l’heure donnée en me doutant que Maître viendrait plus tard.

J’ai raison mais cela me permet au moins de descendre rapidement quand Maître m’envoie un texto m’indiquant son arrivée.

Je me dirige vers sa voiture de laquelle il sort pour me prendre tendrement dans ses bras et m’embrasser. Il est content de ma jupe en cuir puisqu’après m’avoir ouvert la portière, cette dernière est totalement relevée pour que je puisse m’asseoir avec mes fesses directement sur le fauteuil.

J’écarte les cuisses comme il me l’a appris et nous voilà partis pour l’Eclipse. Je lui avoue avoir pris le gode ventouse, vu que mon texto n’est jamais parti.

Peu importe, la conversation se lance sur différents sujets comme Bodies, les théories scientifiques liées à Big Bang Theory, mais aussi sur ma soumission. Maître ne se gêne absolument pas de se saisir de mes tétons ou d’infiltrer des doigts dans mon intimité.

Bien que j’aime être à sa disposition et discuter avec lui, il faut dire que mettre 2 h pour faire 20 km, c’est un peu longuet. Je ne peux m’empêcher de râler mais j’essaie de limiter, car pas drôle non plus pour Maître, qui est dans la même situation.

Mais voilà, à force d’être assise dans cette voiture l’ennui me gagne. Quand l’ennui me gagne, mon esprit vagabonde et en général vers ma soumission avec des idées, des images, des scènes plus ou moins inspirées par la discussion avec Maître.

D’autant que par moment, je triture ma médaille ou caresse mon sein. Mes envies se réveillent, sont présentes et ont envie d’être comblées. C’est pourquoi, après avoir passé une commande sur le site d’un sexshop, je dis :

 » Que vais-je faire maintenant pour m’occuper ? »

Je le fais de manière volontaire afin de chercher mon Maître. Ce dernier se saisit de l’opportunité et me demande de libérer un sein. Bien que nous soyons en ville avec par moment des piétons proches de nous, une seule femme s’extasiera. Et encore, vu qu’on s’éloignait est-ce parce qu’elle a vu mon sein ou qu’une pensée l’a traversé ?

Nul ne saurait le dire. Je trouve cela pathétique et navrant de voir que les personnes sont tellement autocentrées sur elles qu’elles ne voient pas un simple sein révélé dans une voiture.

Attention, je ne parle pas lorsque nous roulons sur l’autoroute et que les autres conducteurs sont en train de conduire. Je parle de piétons qui sont à moins de 5 mètres de ma portière sans un regard pouvant leur permettre une jolie vue.

Je viens de me souvenir qu’une autre femme qui mangeait au Mc Donald m’a vue. Mais elle a détourné le regard et a tout fait pour ne plus regarder en ma direction. Cela la dérangeait-elle ? Probablement mais bon, chacun fait ce qu’il veut.

C’est avec soulagement que Maître se gare enfin dans le parking après m’être rhabillée du fait des caméras. Quand nous sortons et prenons la fraîcheur de l’air, je ne remets pas mon châle ni referme mon manteau. Laissant visible mon décolleté profond ainsi que mon collier.

Les 5 degrés m’obligent à refermer mon manteau et protéger mon cou du froid pour les quelques mètres restants. J’apprécie alors la chaleur de l’Eclipse.

Il faut savoir que pour aller au vestiaire, il faut traverser tout le club. Ce qui permet de voir qu’il n’y a pas grand monde et que le buffet ne va pas tarder.

Arrivés au vestiaire, je me mets nue en ayant pris soin de donner mes affaires à Maître pour qu’il les range dans le casier un peu trop haut pour moi.

Je me mets alors à genoux et lui enlève chaussettes, chaussures, embrasse les pieds. J’enlève pantalon et caleçon. Je m’aperçois, avec les anciens textes, qu’avant je devais le faire avec les dents. Ce n’est plus le cas à date et je ne vais pas m’en plaindre. Mais sûrement qu’après ce texte, cette pratique risque de revenir.

Une fois Maître prêt et pressée de monter, je me relève instinctivement.

« Qu’est-ce que tu fais ? Je ne t’ai pas dit de te relever !

Je me remets à genoux :

– Suce-moi.

J’obéis avec plaisir :

– Que c’est bon de se faire sucer par une chienne. »

Il m’autorise alors à me relever et je vais aux toilettes pour me libérer du rosebud. Je pouvais le garder mais je craignais que si nous jouons avec d’autres couples, ces derniers ne sauraient pas ce qu’est cet accessoire.

Pau importe, je reviens avec le roesbud enveloppé d’un papier. Maître me libère de mon collier et nous pouvons enfin aller là-haut.

Le buffet est servi et vu la queue, cela me confirme qu’il n’y a pas grand monde. Même si trouver de la place n’est pas aisé.

Commence l’observation des autres couples tout en mangeant et en discutant avec Maître. Je me suis même fait servir une vodka orange qui ne peut qu’aider à supprimer le peu d’inhibition qu’il me reste.

Finalement, n’ayant pas très faim, nous mangeons très vite. Tant mieux, cela nous permet de profiter du jacuzzi vide. Enfin pas totalement, il y a quelques couples dont un qui partira rapidement nous permettant de prendre la place qui nous convient.

Bien évidemment, moi, allongée sur Maître avec mon corps totalement offert, il ne peut s’empêcher de jouer avec mes tétons et avec mon clitoris ou mon anus.

Lorsque Maître me fait prendre du plaisir et s’arrête brutalement, je ne peux m’empêcher de rigoler par frustration. Et cela, pour deux raisons : la première parce que lorsqu’il recommence, le plaisir est accentué et la seconde tout simplement parce qu’il me pousse à me frotter contre ses doigts quand il les met juste entre mes lèvres.

Il va jusqu’à dégager son pied et instinctivement je me mets en position sur son pied pouvoir me frotter contre lui. Il l’enlève quelques secondes plus tard. Il voulait juste confirmer que je le ferais.

Après tout, c’est bien ce qu’il attend de moi, non ?

Bref, il m’informe que pour monter, je devrais le supplier. Je n’en ai pas vraiment envie. Je laisse passer les minutes et je pense à une formule qui peut marcher :

 » Maître. Et si on montait pour que tu montres aux autres comment je m’humilie pour du plaisir. »

Il trouve que c’est une bonne idée mais insuffisante.

Flûte ! pas le choix, je finis par le supplier mais il m’oblige à le faire plusieurs fois, insatisfait de la manière dont je le fais.

Il finira par céder et allons dans la salle commune.

Quelques couples sont présents et commencent à jouer. Maître ne perd guère de temps à titiller mon clitoris, m’obligeant à me libérer de mon paréo.

De plus en plus de couples s’installent. Des gémissements s’entendent. C’est peut-être moi mais je trouve que les gémissements sont légers comparés à ceux que me fait pousser Maître.

Peu importe, un trio déjà repéré s’installe sur la banquette du milieu proche de nous. C’est toute une organisation avant de décider que les femmes joueraient ensemble et que le Monsieur les regarderait.

Bien évidemment, il finit par pénétrer l’une d’elles et me jette des regards. Je réponds favorablement et il commence à me caresser la jambe.

Je le laisse faire. Je saurais après coup et après quelques caresses qu’il a demandé la permission par le regard à Maître Yannick.

Une jouissance commence à naître en moi quand il s’arrête. Je le supplie.

Il m’ordonne alors de me mettre debout, mon dos tourné vers lui. Mes seins vers ces dames. Le monsieur prend ma main et me la met sur son sexe que je branle doucement tandis que Maître me fait couler. Je crois que l’une de ces dames caressent également mes seins.

Avant de me faire couler une seconde fois, je prends en bouche ce monsieur en ayant pris soin de demander à ses partenaires de jeux si je peux. Je ne veux en aucun cas qu’il y ait le moindre problème.

Une fois l’accord obtenu, je prends en bouche son sexe qui, je dois l’avouer, est long et bien gros. Il me pousse à la gorge profonde mais je ne suis pas encore habituée. D’après Amante Lili, il s’agit d’un entraînement. Peu importe, je prends du plaisir à le sucer et j’espère qu’il aime. Maître me fait couler deux autres fois.

A la troisième, je libère le sexe et laisse ce monsieur m’embrasser et prendre en main mes seins. Il me demande s’il peut me prendre. J’accepte mais j’avoue qu’il me fait asseoir sur la banquette centrale où il faut dire la place est riquiqui.

D’ailleurs, lorsqu’il me pénètre, il me pousse en arrière, l’obligeant à m’allonger sur l’une de ses partenaires de jeux les faisant s’interrompre. J’avoue que je ne suis pas à l’aise de les avoir interrompus. Mais aussi que depuis le temps que je n’avais pas une bite qui me pénètre au plus profond de moi, j’adore.

Des mains parcourent mon corps, mes mains parcourent d’autres corps. J’avoue que je sais plus qui fait quoi. Ce monsieur arrive également à me faire couler une première. Puis une deuxième. Mon corps est demandeur mais j’ai besoin d’un rythme moins soutenu.

Je demande une pause. Le Monsieur s’assied en face, je vais à côté de lui, sa femme de l’autre. Et voilà que Maître joue avec la troisième.

Il lui fait un cunnilingus et elle prend tellement de plaisir qu’elle parcourt la banquette à quatre pattes avant de revenir vers Maître de se frotter à lui. Il tâchera de la mordre comme il sait le faire. Je reconnais les gémissements qu’elle pousse pour avoir les mêmes. C’est un orgasme puissant qui demande une petite pause si jamais il y a reprise.

Pendant ce temps-là, Monsieur me caresse les seins, me fait le branler, sa femme le prend en bouche avant que ce soit mon tour. Afin d’être à l’aise, je me mets devant lui et m’agenouille pour mieux le sucer mais le sol est dur.

Je me relève. Sa femme a des caresses légères et douces. J’en fais de même avec elle, je sens qu’elle ne serait pas prête à plus. Cet homme prend en main mes seins. Ce sont des caresses qui fait durer l’excitation mais qui peut envisager une reprise ou bien de rester ainsi parce que nous sommes bien.

Maître ayant fini de jouer avec cette femme. Je m’assieds sur la banquette et elle caresse mes seins.

Il est vrai que j’ai accentué sur l’aspect sexuel avec ce trio, mais nous avons également discuté. Je révèle être la soumise de Maître. Ce dernier s’en doutait et nous avoue que sa femme l’est également en H24. Ce qui va pousser Maître à me faire aboyer et embrasser les pieds du trio pour les remercier.

Ce qui permet d’entamer la discussion. Je trouve qu’il y a un bon feeling. Il est rare que nous jouions avec d’autres (il faut dire que la population des samedis soir au Moon ne nous y invite pas) mais qu’en plus avoir un tel feeling, ce n’est pas courant.

Je trouve la soirée super jusqu’à ce qu’une embrouille naisse. Je n’ai aucune envie d’en parler ni de rentrer dans les détails. D’ailleurs, à partir de ce moment, je vais déformer la réalité pour ne parler que ce de qui est important.

Avec Maître nous finissons par descendre nous rafraîchir en prévenant ce trio. Car même si je suis bien avec eux, je suis assoiffée.

Nous discutons de l’embrouille mais ne souhaitant pas nous attarder dessus, nous essayons de décider de la suite. J’avoue que ce n’est pas simple rapport à toutes les options. Finalement, ce sera jacuzzi mais avant je descends pour aller aux toilettes.

Le monsieur m’attend pour prendre mon numéro que je lui donne. Nous remontons et nous nous installons au bar. J’avoue qu’une pointe de jalousie naît quand je vois cette femme dans les bras de Maître.

Attention, avant de vous en prendre à Maître, il faut relativiser. Dans le sens, où je sais que je n’ai aucune raison d’être jalouse. Maître ne me délaissera pas et ne me remplacera pas ainsi. Il tient à moi. Il faut également se rappeler que Maître est libertin et adore donner du plaisir.

Cela ne m’empêchera pas quand il la libèrera de prendre la main de Maître comme pour lui rappeler que je suis là. C’est ma pensée à ce moment précis. Mais en même temps, je me trouve tellement bête parce que je sais que je n’ai rien à craindre, que je fais des tonnes pour rien et que justement, je n’ai aucune raison de ressentir cela. Mais pourquoi alors ? C’est plus fort que moi. Une discussion à avoir avec mon meilleur ami.

Des couples, voulant se servir à boire en profite pour nous parler. J’ai tendance à oublier que les autres nous observent. Ils nous parlent et ont compris que nous étions au cœur de l’embrouille. Je crois que moi aussi, je suis autocentrée. Certains nous ont même vus jouer alors que je n’ai pas fait attention à eux. J’étais dans ma bulle avec les cinq personnes. D’ailleurs, j’ai même eu la sensation d’avoir été en partie offerte au trio. Chose confirmée plus tard par Maître.

Bref, nous nous laissons aller à la discussion mais l’envie de quitter les lieux est présente. Nous disons au revoir à notre trio et descendons au vestiaire.

Je me rhabille en même temps que Maître. Quand nous traversons le club, je suis quelque peu déçue. Je sais que je suis à l’aise avec ce trio. Pardon, mais vous n’allez pas comprendre. Je vais reformuler. Je me sens à l’aise d’être soumise avec ce trio. Aucune gêne.

Je crois que j’aurais même été fière de leur présenter mon collier et de voir ce qu’ils en pensent.

Mais bon, ainsi se sont passées les choses. Toutefois, la soirée n’est pas finie et la suite au prochain article.

Ce qui est à retenir, c’est que si j’avais la possibilité de revivre cette soirée (il est vrai sans l’embrouille), je le ferais. D’autant que je pense que si les choses avaient été poussées, je me serais beaucoup plus offerte à qui voudrait parmi ce trio.

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2 commentaire

  1. Bonjour lilie encore merci c est pour moi de la belle lecture et je n ai pas,lu comme ça depuis bien longtemps . Ton récit est bien sympa et quand on est libertin ça passe super bien ça nous fait revivre de bons moments.malheureusement depuis ce Covid je ne suis retourner en club . Nous attendrons la suite pour ce que maitre Yannick pense de cette soirée et ce qu il pense comment tu as été sa petite chienne . As tu un code pour que je m abonné à ton mym ce qui me rapprochera plus de vous encore belle journée merci pour ce beau récit qui automatiquement me rend pas insensible signé un fan de lilie soumise

  2. Maître Yannick dire ça qu’il pense d ela soirée via les réseaux sociaux s’il le souhaite. Quant à mon mym l’abonnement est gratuit.

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