A la disposition de mon maître


Mon 1er Maître / mardi, juin 5th, 2018

Avec mon maître, nous nous enfoncions de plus en plus dans le BDSM. Nous en étions arrivés où je devais répondre aux envies de mon maître quel que soit le jour et  la nuit.

Un jour qu’il était minuit, il m’envoya un texto.

Je me dépêchais de m’exécuter. Hors de question de le faire attendre. Mon sac fut rapidement fait. J’attrapais une brosse à dent, de quoi prendre une douche, un pantalon, un T-shirt, des sous-vêtements et une chemise de nuit.

Quant à ma tenue, je mis plus de temps. Quelle robe pourrait lui convenir ?Je finis par choisir une robe rouge la plus provocante que j’avais. Elle avait un décolleté plus qu’outrancier qui cachait à peine mes seins et qui se terminait par une minijupe. Bien évidemment aucun sous vêtement. Cela aurait été une insulte à mon maître.

Je décidais de mettre un gilet par-dessus pour que dans la rue, mon décolleté ne soit pas visible.A peine prête qu’il me sonna. Ni une ni deux, je pris mon sac et descendis.

Je montais dans la voiture tout en défaisant la fermeture éclair de mon gilet pour vérifier que mon maître était satisfait de ma tenue.

Il me regarda de haut en bas et eut l’air content de moi. J’en eus la confirmation lorsque pendant qu’il conduisait, il me doigtait. Il voulait profiter de la situation.  Je remarquais qu’il faisait des détours pour pouvoir me caresser plus longtemps.

Il s’arrêtait de temps à autre pour m’embrasser avec fougue tout en révélant mes seins pour mieux les caresser. Il me faisait aussi sucer ses doigts. Ceux qui avaient mon fluide bien évidemment.

Il avait bien remarqué qu’en position passagère, je ne pouvais guère bouger. Il en profita un maximum jusqu’à ce qu’il décide de me ramener chez lui. J’ignore le temps que nous avions passé dans sa voiture mais j’étais déjà folle de désir.

Je savais également que cette nuit, il me voudrait sienne toute entière. Et j’avais bien l’intention de le satisfaire de mon mieux.

Nous descendîmes de voiture. Il m’ouvra la porte et je montais les escaliers devant lui. Les escaliers furent compliqués pour moi à monter. Il ne cessait de balader sa main entre mes fesses et ma chatte. Seulement, interdiction de m’arrêter, je n’en avais pas reçu l’ordre.

Ce fut tant bien que mal que j’arrivais au niveau de la porte de son appartement attendant impatiemment qu’il ouvre la porte pour que je lui saute dessus.

A peine rentrés, les chaussures furent vite enlevées, mes sacs posés, qu’il me colla dos au mur tandis qu’il m’embrassait avec fougue tout en me caressant avec ses mains. J’étais tellement inondé de plaisir que je ne savais plus ce que je faisais. J’avais l’impression de sentir ses mains partout sur et dans mon corps.Il descendit sa bouche pour mieux me mordre le cou tel un vampire. Il savait que j’adorais cela et que cela me rendait encore plus folle de plaisir. Il abaissa très vite ma robe dévoilant ma nudité qu’il commençait à connaître sur le bout des doigts mais dont il ne se lassait pas.

Il appuya sur ma tête pour mieux m’agenouiller. Il abaissa en un éclair son pantalon et son caleçon et me fit mettre en gorge profonde son sexe déjà tout dur. J’adorais l’avoir dans ma bouche et connaissant ses goûts en la matière, je m’attelais pour le satisfaire du mieux que je pouvais.

Bien que cette pratique n’apportât concrètement de plaisir qu’à mon maître, le lui faire me faisait mouiller. Cela m’excitait de l’entendre prendre du plaisir en me faisant devenir sa chienne.Sans que je m’y attende, il s’arrêta et m’ordonna :

« Allonge-toi sur le ventre ! »

Je ne me fis pas prier. Il prit le temps pour libérer sa ceinture de son pantalon.

Il me fit patienter quelques secondes. Je savais ce qui m’attendait mais j’ignorais toujours quand, ce qui m’excitait d’autant plus.

Il me frappa plusieurs fois chacune sur mes fesses avec grande vigueur. Même si cela faisait mal et que mes fesses devaient être bien rouges, j’adorais qu’il me maltraite.

Cela ne faisait confirmer qu’une chose : il était mon maître et j’étais sa chienne qui devait lui obéir au doigt et à l’œil.

Après les coups, il me fit de nouveau patienter. Il adorait prendre son temps et savourer mon avilissement qui était total à ce moment-là. Lui debout, moi allongée par terre avec mes fesses quelque peu endolories.

Cette situation ne durait jamais bien longtemps. Cela l’excitait bien trop. Je l’entendis qui s’agenouillait et je sentis sa queue qui pénétra avec force mon derrière. Je réagis immédiatement avec des gémissements et ma tête qui se relevait.J’adorais ses sodomies, j’en étais folle. Réduite à l’humiliation la plus totale, cela m’excitait d’autant plus. Cela ne l’empêcha pas de me tirer les cheveux pour mieux relever la tête.

Pour me rappeler qui j’étais, il s’arrêta alors que ma jouissance n’allait pas tarder à arriver. Il se releva. Je n’osais bouger. Je voulais être une chienne obéissante. Il me releva en me tirant les cheveux et m’entraîna ainsi dans sa chambre.

Ce fut sans ménagement qu’il me jeta sur le lit et me reprit de suite mon derrière. Il en profita pour m’embrasser ou me mordre le cou. Par moment, il me bâillonnait avec sa main. Par moment, il me faisait sucer ses doigts.

Quand ma bouche était libre, je ne cessais de lui répéter combien je lui appartenais et combien je voulais être une bonne chienne.

Quant à lui, il m’avilissait avec ses mots en me traitant de salope, de pute, de chienne. Je rectifiais toujours en rajoutant le pronom « Ta »

Cette fois-là, il alla plus loin en me disant : « Tu es à moi ! Je t’interdis que d’autres te touchent

.– Oui maître. Mon corps n’est qu’à toi et seul toi peut en disposer. »

Il décida pour en terminer de me retourner et de prendre ma chatte. J’avais les pieds relevés et nous finîmes par prendre une jouissance commune.Je ne comptais jamais les orgasmes que je prenais avec lui mais c’était certain qu’il y en avait plusieurs. Il savait s’y prendre avec moi.

C’était toujours tellement intense que nous avions toujours du mal à reprendre notre souffle. Il était toutefois tard et ce fut exceptionnel que nous nous endormîmes sans avoir pris la peine de discuter.

Toutefois, j’étais à lui pour la nuit. Je devais être à sa disposition quand il le décidait. Je me réveillais quelques heures plus tard en sentant sa main sur ventre qui descendait vers mon bas ventre. Pour lui faire comprendre qu’il pouvait disposer de moi, je me rapprochais de lui et disposait mon corps de manière à ce que son sexe soit le plus près de mes fesses.

Il me doigta d’autant plus jusqu’à ce que les premiers gémissements arrivent. Ni une ni deux, il grimpa sur moi pendant que j’entourais sa taille avec mes jambes. Il me donna des violents coups de reins comme je les aimais.Je vis à son regard que lui aussi prenait un grand plaisir. Il aimait être sur moi que ce soit dans un sens ou dans un autre. J’adorais ses coups de reins qui me faisaient réagir agréablement.

J’adorais qu’il prenne mes seins ou qu’il s’appuie sur mes mains. Je m’adaptais à lui et à force, nous trouvions nos positions que nous aimions tous les deux et qui, bien évidemment, nous faisait amener à nos jouissances ultimes.

Après avoir eu son orgasme, il se retira. Nous nous allongeâmes l’un à côté de l’autre.

Souvent, il me prenait dans ses bras. Finalement nous nous rendormîmes pour quelques heures avant que chacun ne reprenne une vie normale.

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