Ma punition


2018, Chienne, Mon 1er Maître / jeudi, juin 7th, 2018

Un soir où j’ai très envie de sexe, mon maître n’est pas disponible. Etant un vendredi soir, je décide toutefois de partir en chasse. Quand on est dans l’état dans lequel je suis, c’est une partie de chasse. Je mets une jolie robe me mettant bien en valeur.

Ma partie de chasse s’avoue fructueuse. Je me trouve un partenaire pour la nuit. Ce partenaire est différent de mon maître. Il est doux, attentionné, non dominant. Cela me change d’avoir une relation plus soft. D’autant plus que je prends mon plaisir.

Et pourtant, je dois aussi en assumer les conséquences. Je suis une personne honnête et qui ne sait absolument pas mentir. De plus, mon maître a tenté de me joindre durant cette nuit-là pour que je vienne le rejoindre.

C’est par texto que le lendemain, je lui avoue ma trahison :

Texto envoyé à mon maître

Quoique je fasse dans la journée, je garde mon téléphone près de moi. Même si en général, il me contacte le soir voire la nuit.

C’est ainsi qu’à 1h du matin, je reçois un simple texto :

« Viens tout de suite ! »

Ni une ni deux, je pars en prenant des affaires pour la nuit. Je suis sa chienne, je dois rappliquer quand mon maître me siffle.

A peine rentrée chez lui, il m’embrasse à pleine bouche. Je sens à ses caresses qu’il y met plus de sauvagerie que d’habitude. Je comprends que ma punition serait plus sévère que ce à quoi j’avais pensé.

Il me déshabille rapidement avec la même violence.

Je n’ose rien dire. Je subis. Après tout, je l’avais bien mérité. 

Il continue de me caresser avec ses mains, il me mord violemment le cou. Malgré sa violence, j’apprécie et ne peux que gémir et réagir agréablement.
Il s’arrête de me mordre et de me caresser pour me faire comprendre qu’il veut m’agenouiller. Il me fait ainsi reprendre ma place. Celle d’une chienne. Il retire bien vite son caleçon. Je prends son sexe dans ma bouche folle d’envie et de plaisirs.

Je fais des va-et-vient, je joue avec ma langue. Tout en étant ainsi, je prends conscience que ma punition ne va pas être si terrible que cela finalement. Mais mon maître veut me leurrer. Il a construit un scénario pour me punir.
Il se retire d’un coup et me tire les cheveux tout en m’emmenant avec force et violence dans son salon. Il bouscule l’une de ses chaises et m’allonge sur le ventre telle que sur la photo (prise sous google).

Il me dit :

« Tu m’appartiens. C’est moi qui décide qui a le droit de te toucher. Je vais te faire passer l’envie d’aller voir ailleurs sans mon ordre. »

Et les fessées finissent par déferler sur mes fesses. Je sens une nouvelle fois la désapprobation de mon maître. Alors j’essaie de l’amadouer en lui disant :
« – Pardonne-moi. Je ne recommencerais pas. S’il te plaît, arrête.

Bien sûr, mes paroles étaient coupées par les fessées qui tombent. Je pense qu’il me croit car au lieu de recevoir une nouvelle fessée, je sens ses doigts me pénétrer. Je réagis instantanément. C’est bien plus qu’agréable après la correction que je venais de recevoir.

A peine le plaisir m’envahit qu’il retire ses doigts et se remet à me fesser :


« – C’est trop facile. Tu peux me mentir. Je vais faire en sorte que ce soit une vérité absolue. »

Je comprends que pour l’amadouer, je ne dois de subir et d’obéir.

D’un seul coup, il me relève en me tirant les cheveux et m’emmène devant un miroir de plein pied. Il est derrière moi et balade ses mains sur et dans tout mon corps. Avec sa bouche, il me mord jusqu’à ce qu’il me dise :


« – Regarde la vilaine chienne que tu es. Dis-moi que tu ne veux plus recommencer.

– Non maître.

– Je vais m’en assurer. Mets-toi à 4 pattes. »

Il s’écarte pour que je puisse lui obéir. Je le fais sans aucune hésitation. Hors de question qu’il éprouve de l’impatience. Ma punition est déjà assez sévère et je me doute qu’elle ne va pas s’arrêter de sitôt.

Il me laisse ainsi pendant quelques secondes, savourant le contrôle qu’il a sur moi. Il finit par s’agenouiller et me pénètre avec son sexe.

Ce soir-là, je navigue entre la douleur de la punition et le plaisir que je prends qui en est décuplé. La pénétration me fait gémir presque instantanément. J’entends également mon maître qui en prend. Il donne des coups de reins bien plus violents que d’habitude.

Comme à son habitude, il s’arrête au moment où je ne peux ressentir que de la frustration. Il se met tranquillement debout et m’examine de nouveau pendant quelques secondes.

J’appréhende ce moment. Dois-je me préparer à une nouvelle punition ? Qu’a-t-il en tête ? Va-t-il m’avilir encore plus que je ne l’étais ?

Debout, il passe devant moi. Il m’examine. Il constate que je ne bouge pas d’un pouce. Il comprend que je ne le ferais que si je recevais un ordre. Ce dernier ne tarde pas à tomber :


« – Viens dans la chambre !

Il m’interrompt lorsque je commençais à me relever :

« – A 4 pattes, sale chienne. »

C’est la première fois qu’il me fait déplacer à 4 pattes sans la laisse. Cela prouve le mécontentement qu’il ressent à mon égard. Il veut vraiment que j’apprenne la leçon.

Je me dirige vers le lit à 4 pattes et tel un animal, je monte sur le lit. Je m’allonge sur le ventre en attendant les ordres suivants. Même si je me doute de ce qui m’attend.

Il s’installe tranquillement sur moi et fait rentrer son sexe avec violence dans mon derrière. D’habitude, il était plus précautionneux. Je ne dis rien et j’apprends ma leçon : quand il est mécontent de moi, il est plus violent dans toutes ses pratiques. :


« – Tu m’as fait mal.

– C’est normal. Quand tu es une bonne et fidèle chienne, je te donnerais du plaisir et je prendrais soin de toi. Quand tu ne l’es pas, je fais ce que je veux avec la violence que je veux. Tu m’appartiens. Ne l’oublie jamais. Et dis-moi ce que je souhaite entendre et peut être seras tu pardonnée pour cette fois.

– Je mérite d’être punie. Fais- le comme il se doit. Défonce-moi comme je le mérite. »

Il ne s’en prive aucunement pour mon plus grand plaisir. Cela ne l’empêche pourtant pas de se retirer de temps à autre pour mieux me fesser. Il me met quelques baffes. La leçon est apprise et je me promets de ne plus recommencer sans son accord. D’ailleurs, je le lui dis :

« – Je t’appartiens. Je ne recommencerais plus. J’ai compris la leçon. »

Il continue ainsi à me sodomiser jusqu’à l’obtention de nos orgasmes respectifs. Je n’ai jamais pris une telle jouissance. Combiner la douleur et le plaisir ne fait en réalité qu’accentuer le plaisir.

Il me rejette et nous finissons par nous endormir. J’ignore combien de temps je sommeillais jusqu’à ce que je sente des doigts dans ma chatte. Je suis à lui, il peut disposer de moi quand il le veut. Et cette nuit, je dois encore plus lui prouver mon appartenance. Il continue pendant quelques minutes jusqu’à ce qu’il m’ordonne de le sucer.

Je me mets à 4 pattes en prenant soin de montrer mon derrière à mon maître. Je prends son sexe dans ma bouche pendant qu’il prend grand soin à me doigter. Sans que je m’y attende, il me rejette.

Il m’allonge sur le dos et me prend tout en me faisant lever les jambes : l’une de ses positions favorites.

Il n’y a pas à dire, il sait comment me procurer du plaisir. Sauf simulation, je vois que je le satisfais

Nous allons de nouveau jusqu’à l’orgasme. Notre deuxième round fut bien plus court mais intense.

Nous nous rendormons de nouveau. Toutefois, avant de nous lever, mon maître tient à me montrer une nouvelle fois mon appartenance. Il m’embrasse avec fougue.

Il a lu mes posts où j’ai révélé que l’orgasme est systématique quand je suis en cavalière sur mes partenaires. Ce qui n’est pas forcément le cas pour les autres positions. Pour une fois, il me fait grimper sur lui.

Je bouge sur lui et j’adapte mon rythme au sien. Je pense que pour une fois j’ai le contrôle. Il me prouve le contraire. Non seulement il me donne des fessées pour me faire accélérer mais il bougea aussi pour me procurer plus de plaisir.

Nous continuons ainsi et bien évidemment mon orgasme s’exprime. Le problème avec ce dernier, c’est que je peux continuer à bouger sur mon partenaire lorsqu’il s’est exprimé. Mon corps finit tôt ou tard par rejeter le sexe qui lui a fait tant de bien.

Mon maître me rejette et commence à se masturber. J’ose lui demander :

« – Veux-tu mon cul ?

– Non pas cette fois-ci. Je veux que tu avales. »

Au moment opportun, je prends son sexe et j’avale son précieux liquide. Je comprends avec ce qu’il venait de se passer qu’il m’avait pardonné.

Nous pouvons alors nous lever, reprendre une vie normale. Et quand nos envies nous prendraient, nous pourrions reprendre nos coquineries habituelles lors de nos prochaines envies.

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