Une nuit de soumission – partie 2 et fin


Mon 1er Maître / mardi, janvier 15th, 2019

Après cette première séance (une nuit de soumission – partie 1 ), nous nous remîmes en allant nous rafraîchir. Pour ceux qui se poseraient la question, je bus en tant qu’une humaine.

Nous allâmes ensuite dans sa chambre ( en tant qu’une humaine). Nous avons échangé quelques minutes sur des sujets divers et variés.  La fatigue nous rattrapâmes nous obligeant à éteindre et à dormir.

Je savais que la nuit ne serait pas que sommeil et qu’elle serait courte. Peu importe, j’étais venue en tant qu’esclave et je me devais d’être à sa disposition quand il le souhaitait.

Mon intuition me donna raison. Je me réveillais d’un demi-sommeil. J’étais allongée sur le ventre. Il était tourné vers moi et venait de poser une main sur mon ventre.

Je n’arrivais pas à savoir s’il était réveillé ou non et j’ignorais si il avait l’intention de monter ou de descendre sa main.

Seulement, je ne pouvais m’endormir sachant que peut-être il avait envie de disposer de moi.

Je décidais alors de me mettre sur le côté mon dos face à son profil et voir s’il se passerait quelque chose.

Sa main monta jusqu’à l’un de mes seins. Il le titilla comme un petit garçon titillerait un doudou.  J’ignorais toujours s’il était réveillé ou non.

Je décidais alors de rapprocher mon corps du sien. Cela eut pour effet de mettre son doigt dans ma bouche. Je compris ce qu’il attendait de moi et lui fit une fellation à son doigt.

Cela dura plusieurs minutes mais si c’était ce qu’il voulait alors je le ferais. Sans crier gare, il rapprocha son sexe dur de mon intimité et commença à se frotter à moi. Lorsque mes premiers gémissements arrivèrent. Il poussa le haut de mon corps en avant et le bas vers lui. Il me pénétra ainsi.

J’étais dans une position où il m’était impossible de bouger Je ne pouvais subir que l’assaut sexuel de mon maître.  Je ne me suis jamais sentie autant jouet sexuel qu’à ce moment-là. D’autant qu’il s’amusait avec ma bouche en continuant la fellation avec son doigt ou bien en me bâillonnant avec sa main.

Je le laissais faire et je n’en pris pas moins mon plaisir.  Il finit par se retirer mais me mit violemment sur le dos. Il me pénétra de nouveau. Je serrais mes cuisses autour de sa taille. Par moment il se relevait pour mieux me donner quelques baffes, caresser mes seins ou les taper.

Il ne cessait de dire :  «  Tu n’es qu’une salope et tu es à moi ».

Et je ne cessais de lui dire “Je suis à toi. Je suis ta chose, ton jouet.”

Sans prévenir, il se retira s’installa sur le dos et me dit toujours sur in ton autoritaire : “Viens sur moi. Dépêche-toi.”

Le temps que je comprenne ses ordres, il se répéta une nouvelle fois. Et je montais sur lui m’empalant sur sa lance dure et droite. Au début, je restais droite, faisant des va-et-vient pendant qu’il me fessait ou jouait avec mes seins. Par moment, je me mettais plus en arrière. Et à d’autres semi-allongée sur lui. Je continuais les va-et-vient selon les ordres de mon corps. Mon maître jouait avec le reste de mon corps.

Il savait que cette position me provoquait forcément un orgasme. Je faisais mon possible qu’il vienne le plus tard possible pour que lui aussi ait le sien avant que je ne me retire. Mais par force des choses, après l’obtention de ma jouissance, je me retirais, et m’allongeais sur lui pendant qu’il me prenait dans ses bras.

Avec l’autre main, il se masturbait car malheureusement, le sien n’était pas venu. Je suivais sa respiration pour l’aider à ce que sa jouissance vienne rapidement et facilement. Et au moment fatidique, il poussait ma tête vers le bas. Je pris alors son sexe dans ma bouche et avalait tout ce qui venait.

Cette fois-ci, je m’allongeais à côté de lui plus éloignée et nous endormîmes de nouveau.

Lors de mon réveil définitif, j’aurais aimé continuer à dormir et rester dans le lit jusqu’à ce que mon maître se réveille. Seulement ma vessie réclamait d’être vidée.

Je me levais pour me soulager et revint me coucher. Je me mis sur le côté face à lui. Sans que je m’y attende, il me prit dans ses bras et m’embrassa avec fougue.

Il se saisit ensuite de mes seins en me disant combien il les aimait et combien j’étais bonne. Et c’était reparti pour assouvir ses envies (même si je l’avoue les miennes aussi). Il m’allongea sur le dos et grimpa sur moi. Je connaissais les positions qu’il aimait et mes jambes se plaçaient automatiquement comme il le souhaitait. Nous restâmes dans cette position jusqu’à ce qu’il exigeât que je monte sur lui. Je jouais mon rôle de cavalière pendant que je recevais des fessées ou qu’il jouait avec mes seins.

Ayant peu dormie, je fus moins performante que la nuit et m’installais à côté de lui plus rapidement. Il continua à se masturber et sans qu’il m’en donne l’ordre, je lui fis une fellation.

Mais très vite son sexe se ramollit et reprit sa taille normale. Je revins à côté de lui.

Nous échangeâmes sur la veille et la nuit pendant qu’il continuait à jouer avec son sexe.

J’avoue qu’il aime bien me surprendre. Sans que je m’y attende, je me retrouvais allongée sur le dos. Il grimpa sur moi et pénétra mon intimité. Il voulut essayer de me sodomiser mais je sentais que mon corps lui résisterait alors il abandonna très vite. Et malheureusement, pour nous 2, mon maître abandonna ses envies lorsque mon corps rejeta pour la troisième fois son sexe.

Il s’allongea sur le ventre en faisant mine de bouder. Je fis mon possible pour me faire pardonner. Nous parlâmes alors de choses et d’autres avant de décider qu’il était grand temps de nous lever.

Je me rhabillais et rassemblais mes affaires éparpillées dans l’entrée. La matinée était déjà bien avancée et ma vie normale devait reprendre son cours. Nous nous dîmes au revoir et je partis le laissant à sa table en train de petit déjeuner.

Cette soirée et cette nuit fut longue, surprenante et j’apprends que même si je prétends lui appartenir, il me reste encore une once de rébellion et de liberté. Mais au fur et à mesure de nos expériences, il franchit la limite et me pousse à ce que cette liberté s’amoindrit de plus en plus jusqu’à ce que je sois à 100% à lui.

D’ailleurs après plusieurs échanges, lui et moi, nous nous sommes dit que nous avions tous deux l’envie qu’il m’avilisse et m’humilie encore plus. J’ignore quand, j’ignore comment mais s’il y a une prochaine fois, je sais qu’il voudra me traiter comme un animal, sa chienne docile et obéissante qu’il peut ignorer si tel est son souhait, jouer avec ou en disposer comme il le souhaite.

Est-ce que sera vraiment le cas ? Seul l’avenir nous le dira

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