Version soft avec mon maître


2018, Mon 1er Maître / dimanche, juin 3rd, 2018

Pour des raisons qui nous étaient propres, nous avions décidé d’arrêter nos jeux. Toutefois, nous nous apprécions toujours en tant qu’amis.

Quelques temps après notre « rupture », je l’invitais chez moi à venir jouer à des jeux vidéos.

Je mets rupture entre guillemets car j’ignore si dans une telle relation, il s’agisse vraiment de rupture.

Je n’avais rien derrière la tête si ce n’est que passer une soirée tranquille avec un ami. Il faut dire que par moment, je suis bien naïve.

Il arriva et nous commençâmes à jouer à des jeux vidéos où il me terrassa. Il était bien meilleur que moi. Il faut dire que mon temps consacré à ces jeux approche la nullité. J’ai peu de temps pour ce loisir.

Après avoir joués pendant un long moment, nous nous sommes installés sur mon canapé afin de parler. Et pourtant, notre attirance nous rattrapa.

Même si je suis quasiment sûre que mon maître voulait depuis le début que cela se termine comme il va suivre.

A force de discussion, je me rapprochais doucement tout en ayant conscience de ce qui se passait. J’en avais envie, pourquoi m’en priver ?

Lorsque nous fûmes suffisamment près, il sauta littéralement sur moi. Cela ne me dérangeait pas puisque je répondis à ses baisers avec fougue. Je ne me souvenais plus des raisons pour lesquelles nous devions nous arrêter. A ce moment-là, peu importait, seul prendre du plaisir comptait.

Comme d’habitude, mes vêtements volèrent assez rapidement. Pour une fois, je pus déshabiller mon maître. Il jouait avec mes seins avec ses mains ou sa bouche quand elle ne s’occupait pas de ma nuque. Il adorait embrasser ou mordre ma nuque. Il connaissait l’effet que cela avait sur moi.

Mais ce qui me faisait vaciller rapidement était sa langue qui jouait avec mon oreille. Il l’avait découvert aussi et ne s’en priva nullement. Avec cette pratique, je devenais folle de plaisir et j’étais plus que vulnérable.

Quand il me jugea mûre, il m’allongea sur mon canapé et se dirigea vers mon bas-ventre. Je crois que ce soir-là, il voulait jouer avec tous mes points sensibles.

Il me mordit légèrement le haut de la cuisse. C’était quelque chose d’insupportable pour moi. Je suis extrêmement sensible. Quand il me faisait cela, j’avais bien évidemment la douleur de la morsure mais également un plaisir tellement intense que j’avais du mal à le supporter. En général, je le suppliais d’arrêter car c’était une torture. je me débattais pour qu’il arrête mais il connaissait mon attitude et faisait tout pour m’empêcher de bouger.

Il ne s’arrêtait jamais car il savait pertinemment qu’à un moment je m’arrêtais de le supplier pour mieux en savourer le plaisir. Quand j’eus cru qu’il en eut terminé, il fit de même avec ma seconde cuisse.

Je n’en pouvais plus. J’étais enivrée de plaisir. Et même si j’étais déjà sa soumise, l’état dans lequel j’étais, il pouvait tout se permettre. Il le savait pertinemment. Il décida de me pénétrer. Il avait très envie de moi. Il le fit avec violence tout comme ses coups de reins. Je ne contrôlais plus mon corps ni mes gémissements. Même lorsque c’était soft, il était mon maître.

Il ne se priva pas non plus de se retirer pour mieux me retourner. Je me préparais à la sodomie qui m’attendait. Je trépignais toujours d’impatience avant de sentir son sexe dans mon cul.Je hurlais de plaisir lorsqu’il entra en entier. Je n’en pouvais plus. Je me laissais totalement aller. Je l’entendais qui prenait autant de plaisir que moi en disant :

« J’avais oublié comme ton cul était si bon. Que j’étais si bien dedans. »

Il tenait à me rappeler à ma condition. Je disais tout ce qu’il avait envie d’entendre. Tout ce que je voulais, c’est qu’il continue sans s’arrêter.

Je ne voulais plus qu’il s’arrête jusqu’à ce que nous ayons joui tous les deux. Ce qui, bien sûr, ne tarda pas à arriver.

Alors, il se retira et se mit à l’écart. Nous nous redressâmes et nous essayâmes de reprendre notre souffle tant bien que mal. C’était tellement intense que nous avions beaucoup de difficultés à reprendre nos esprits. Il nous fallut quelques minutes.

Toutefois, j’étais intriguée. Nous ne devions plus rejouer et voilà que nous remettions le couvert. Qu’allait être la suite ?

Il fut décidé que nous reprendrions jusqu’à ce que nous trouvions une raison valable d’arrêter. Pourtant, il en existait mais elles n’étaient pas assez puissantes comparées au plaisir que nous prenions. Hors de question d’arrêter.

Et comme à chaque fois, l’envie nous reprirent une seconde fois. Nous nous ressautâmes dessus. Cette fois-ci, dans mon lit. Ce qui est plus confortable qu’un canapé. J’eus droit alors à une exquise pénétration en bonne et due forme.

J’adorais ce qu’il me faisait. J’adorais le plaisir que je prenais. J’avais bien l’intention d’en profiter tant que ce serait possible. Bien que nous sachions tous les deux que tôt ou tard, nos jeux devraient s’arrêter.Pour l’instant, seul le plaisir du moment comptait et il était quasiment certain que la prochaine fois, je serais de nouveau sa soumise. Et qui c’est ? Avec la laisse peut-être…

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