Mon maître m’a rendu chienne


Mon 1er Maître / vendredi, juin 1st, 2018

Nous avions repris de plus belle nos jeux. A ce moment, nous nous vîmes une à 2 fois par semaine.

J’étais toujours la soumise de mon maître qui mixait selon ses humeurs et ses envies entre fellation, pénétration et sodomie. Mais à chaque fois, j’avais droit à ses fessées données essentiellement avec ses mains

.J’adorais ces jeux mais je me posais la question : « Et si nous allions plus loin. »

Chose que jamais je n’aurais pu concevoir avant sa rencontre, je lui demandais avis sur ce qu’il pensait des laisses pour femmes.Je savais que nous nous enfoncerions un peu plus dans le BDSM avec cet accessoire.Je voulais toutefois savoir ce que cela faisait s’il me réduisait en chienne. Je veux dire en une véritable chienne.

Il m’indiqua qu’il n’avait jamais eu l’occasion mais pourquoi pas.

Je me lançais dans cet achat plutôt surprenant.En comparant les prix, je me rendis compte qu’une laisse contenue dans un kit BDSM coûtait moins cher qu’en l’achetant seule. Je décidais d’acheter ce dernier. Non pas que je souhaitais l’utiliser mais c’était pour économiser de l’argent.

Je n’étais pas prête à vouloir utiliser le contenu. A cet instant, pour moi, ce kit allait trop loin. C’est la raison pour laquelle je n’en parlais pas à mon maître. 

Je lui avouais seulement l’achat de ma laisse.

Une fois la laisse réceptionnée, il fallait bien l’utiliser. C’est ainsi qu’un soir, je me retrouvais à genoux, nue hormis la laisse autour de mon cou avec une ceinture à portée de main devant l’ascenseur. Le risque d’être surprise ainsi par un autre que mon maître était faible du fait de la position de mon habitat.

Toutefois, en l’attendant ainsi, mille pensées me traversèrent l’esprit. J’étais presque honteuse d’attendre ainsi comme une esclave. Après tout, les femmes s’étaient battues pour l’égalité et je me retrouvais dans un tel rabaissement que l’on pouvait se demander comment je pouvais l’accepter.

Ce qui contrebalançait étaient mes pensées au sujet du plaisir qui m’attendait. Je ne devais que subir et obéir. Mon maître était respectueux envers moi et même quand il me punissait, il savait que cela m’excitait. Notre mot d’arrêt pour cesser toute pratique existait encore.

J’en étais là lorsque mon maître (titre qu’il n’avait jamais mieux porté que ce jour) arriva. Etant à la hauteur de son pantalon, je pus constater l’effet que ma position lui faisait.

Le jeu allait démarrer pour notre plus grand plaisir à tous 2.

Il me laissa toutefois patienter quelques secondes afin de savourer mon avilissement total.

Il finit par décider et prit la laisse. Avec elle, il me mit à 4 pattes sur mon palier.

Tout en tenant la laisse, il se saisit de la ceinture pour me donner quelques coups.

Etant mon maître, il n’avait besoin d’aucune justification pour me punir .Il me laissa me remettre de ma punition pendant qu’il abaissait son pantalon et son caleçon. C’est ainsi qu’en levrette laissée ou je devrais dire en chienne laissée, il me pénétra en me donnant de violents coups de reins.

Bien que je fusse au plus haut point humiliée, j’en prenais un énorme plaisir. Plus il me réduisait à l’état de chienne, plus mon plaisir était décuplé.

Pourtant, je n’oubliais pas où nous nous trouvions, ce fut avec grande difficulté que je retenais mes gémissements. Mon maître l’avait vu et il en savourait encore plus l’effet qu’il me faisait. Mon maître n’hésitait pas non plus à tirer sur la laisse ou à lâcher du lest selon s’il voulait que je relève la tête ou non. Ce qui me faisait encore plus agréablement réagir.

Il finit par s’arrêter net. Je commençais à avoir l’habitude. Seul lui décidait du moment où nous pouvions tous deux aller jusqu’à la jouissance. J’essayais de reprendre mon souffle.

Il se releva, prit la laisse ainsi que ses vêtements. Il entra dans mon appartement pendant que je le suivais comme la chienne que j’étais : à 4 pattes. Il m’emmena dans mon salon. Il me fit me mettre à genoux et me fit mettre son sexe au plus profond dans ma bouche. Je fis des allers-retours, je jouais avec ma langue et parfois je me retirais pour mieux lécher son sexe.  Je commençais à comprendre la manière dont il aimait les fellations.

J’essayais de le satisfaire du mieux que je pouvais. J’étais toujours à l’écoute de ses gémissements et de ses ordres. Hors de question de ne pas lui obéir.

C’était toujours lui le maître et sans que je m’y attende, il me rejeta en arrière.

Il se saisit de nouveau la laisse. Il m’emmena vers le canapé. Je savais ce qui m’attendait. Il me releva. Je me penchais afin de positionner mes mains sur mon canapé, lui offrant ainsi courbée à la fois mon derrière et ma chatte.
Il me fessa encore de plus belle tout en me rappelant que je luis appartenais, que j’étais sa chienne rien qu’à lui et qu’il tenait à ce que jamais je ne l’oublie.

Quelques secondes après ma nouvelle punition, il me sodomisa. Je la savourais toujours autant. Je ne savais toujours pas comment il s’y prenait mais j’adorais ces sodomies qui m’humiliaient mais m’emmenaient aussi à un orgasme.

Il aimait me voir ainsi. Son plaisir était décuplé. Cela ne l’empêchait pas non plus de jouer avec la laisse. Il la fit jusqu’à l’éjaculation dans mon derrière.

Une fois nos jouissances passées, nous nous installâmes sur mon lit. Il m’autorisa à me libérer de ma laisse. Toujours après les pratiques, je redevenais son égale. Nous entamions alors des discussions qui parlaient aussi bien des pratiques que nous venions de faire mais également de nos vies quotidiennes.

J’aime notre complicité. C’est ce qui fait la puissance de nos jeux. J’ai une telle confiance en lui qu’il pourrait tout me faire subir. Je sais que si je n’aime pas une pratique, il la stopperait immédiatement et il n’essaierait plus sauf si je l’y autorise.

Il commençait aussi à me connaître. Il avait des idées sur ce qu’il voudrait me faire subir. C’est comme cela que j’avais une vague idée de ce qui pourrait bien m’attendre lors de nos prochains jeux.

Nous étions tous les deux fous de sexe. En général, pendant nos discussions, il commençait toujours par jouer avec mes seins en les caressant ou en les serrant. Je savais alors qu’il les téterait ou les lécherait avec sa langue tôt ou tard. Ensuite, en fonction de ses envies et des miennes, c’était pénétration dans ma chatte ou dans mon derrière.

Ce soir-là, ce serait dans ma chatte. Il adorait lever mes jambes. J’avais régulièrement mes pieds à côté de sa tête. Parfois, il me les abaissait pour que je les écarte afin de s’appuyer dessus avec ses mains.

Cela lui permettait d’augmenter la violence de ses coups de reins. J’avais droit alors :

« Quelle bonne chatte ! Qu’est-ce que je suis bien dedans ! Elle est à moi.

Je lui répondais alors :

« Elle est à ta disposition. Tu peux me prendre quand l’envie est présente. »

En général, la deuxième fois était plus rapide que la première. Le principal était le plaisir que nous prenions. Que ce soit la première, la 2ème ou la 3ème, je prenais du plaisir avec lui et je crois que jamais je ne pourrais simuler avec lui tellement il m’apporte du plaisir.

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