Un soir en club seule

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Depuis quelques jours, je me dis : ce jour-la, j’irais en club seule. J’en ai envie et peut-être que je pourrais assouvir mon envie : d’être avec une femme.

Le jour arrive. Je suis en mode déprime dans mon canapé. Je généralise mais je pense que les mecs sont tous des connards, ne pensent qu’avec leur bite et au final se foutent pas mal de la femme que je suis tant que je leur accorde mes trous.

Bien évidemment, je sais que c’est faux. J’ai des hommes qui valent mieux que cela. Mais c’est l’une des raisons qui me pousse à ne plus vouloir y aller.

Toutefois, je suis dans mon canapé en mode déprime et le fait que l’on soit vendredi soir, que je puisse sortir et que je reste chez moi, ne fait qu’accentuer mon mode déprime.

Et je me dis que si je veux arrêter de déprimer, il ne tient qu’à moi. Si je veux sortir, il ne tient qu’à moi. Surtout que je pense au fait que ce club est gratuit pour les femmes et je peux profiter du jaccuzzi.

Ni une ni deux, je saute de mon canapé, enfile les premiers vêtements, monte dans la voiture. Je rentre, je prends la serviette et le paréo. Je monte aux casiers.

Mon casier est face aux escaliers et un couple est assis juste à côté du mien. Je me tâte. Est-ce que je m’éloigne pour me cacher un tant soit peu. Et puis, je me dis que de toute façon, je finirais nue à un moment ou à un autre et qu’ils me verront.

Je me déshabille mais me dépêche quand même d’enfiler mon paréo.

Je descends. Je regarde qui est présent au bar : plusieurs couples. Je vais jusqu’au jacuzzi, vide à ce moment-là. Je reviens au bar, prends un verre et m’assied dans un coin.

Une femme m’aborde. Nous échangeons quelques paroles. Je comprends qu’elle cherche des hommes. Raté. Un couple d’amis la rejoint et elle me laisse seule boire mon verre tranquillement.

Je vais au jaccuzzi. Se trouvent 3 couples, un homme seul et une femme seule. La femme semble vouloir se détendre. L’homme ne me convient pas. Sur les 3 couples, 1 seul attire mon attention. Sachant comment cela se passe, j’attire leur regard, lance quelques sourires mais je ne me sens pas invitée.

Alors, je ferme les yeux, me détend et profite des bulles qui titillent mon intimité. J’y suis bien. J’ouvre de temps à autre les yeux pour mieux les renfermer. Bon, on va voir mais pour l’instant, c’est mal parti pour que je coquine.

Quelques dizaines de minutes plus tard, un homme plutôt âgé et qui sincèrement me rebute plus qui ne m’attire, s’assied à côté de moi. Je m’écarte un peu pour lui laisser de la place. Il pose sa main sur ma cuisse. Je prends sa main, la retire, le regarde et lui dit non.

Je m’éloigne. Mais voilà, je suis dans un coin plus chaud du jaccuzzi. Et n’étant plus aussi bien, je finis par en sortir. Je monte.

Dans une pièce ouverte, l’un des couples que je convoite est en train de s’amuser. Je me serais sûrement approchée s’il n’y avait pas trois voyeurs dont l’un s’astique la queue en me regardant et presque m’invitant à venir jouer. Cela m’a juste fait fuir.

Je retournee au bar. Un homme à l’aise discute avec la barmed. Je me place à côté, prend un verre et m’incruste dans la discussion. Bon c’est vrai qu’il ne m’attire pas plus que cela mais si je veux coquiner, faut peut-être que je revois mes exigences à la baisse. Toutefois, il ne fait rien, aucune allusion. Bon, ce ne sera pas avec lui non plus.Une femme arrive. Elle me plaît plutôt bien et semble seule. Je lui souris. Elle me le renvoie et part dans le jaccuzzi. Je la suis au bout de quelques secondes mais ignorant si je suis invitée je me mets à l’autre bout d’elle. Quand nos regards se croisent, je souris. Elle finit par venir à côté de moi et parlons. Elle aussi recherche des hommes et une expérience avec une femme ne l’intéresse pas. Peu importe, cela ne m’empêche pas de sympathiser.

Nous retournons alors au bar. Le buffet est servi. Nous nous servons et mangeons et parlons des personnes présentes. Elle m’a fait beaucoup rire parce qu’elle faisait son marché : lui trop âgé, lui un peu bedonnant, lui faut le choper en début de soirée car à la fin sa queue est trop molle…

Bref, on échange sur les mecs qui nous plaisent et nous n’avons pas les mêmes goûts. Un couple en face, un autre, attire mon regard. Je me dis pourquoi pas. Un homme seul en face me plaît plutôt bien mais nous ne savons pas laquelle des deux l’attire.

D’autres couples ou hommes passent devant nous et nous les matons clairement. J’essaie via son aide de lancer des regards insistants ou des regards mais cela ne semble pas marcher. Nous nous levons et son militaire, celui qu’elle convoite passe près de nous. D’un commun accord, je m’éloigne d’elle et la laisse le voir.

Je ne sais plus à quel moment mais je suis montée pour voir si des gens s’amusaient mais non rien. Par contre, un homme m’a suivi mais clairement ne me plaisait pas. Heureusement, il n’a rien tenté.

Je m’assieds au bar et un groupe de trois personnes est présent : deux hommes et une femme. J’espère secrètement m’incruster au groupe. Mais voyant qu’il m’ignore, je commence à me dire que je ne ferais rien ce soir. Je me lève, veut me servir du jus de pomme et l’un des eux me gêne. Je tapote et lui demande pardon. Juste ce geste a permis d’entamer la conversation. Je suis intégrée au groupe. Je ne cherche pas à faire d’allusion ou à demander à coquiner. Ils veulent aller au jaccuzzi, peut-être naïvement, mais je leur demande si je peux les accompagner. Ils acceptent avec plaisir.

Nous continuons de discuter à 4 même si la nana se rapproche de l’un des hommes. Je leur avoue pour ma soumission, mon blog. Ils s’y connaissent et sont curieux de connaître l’adresse. L’un d’entre eux semble avoir déjà croisé Maître Yannick. Bref, un temps incalculable se passe. je suis bien, je parle et je crois que même si rien ne s’était passé, cela m’aurait convenu.

Le meilleur ami de la nana me dit : “Alors comment tu la trouvés ?”

J’avais bien remarqué qu’elle m’avait maté et je dois dire qu’elle me plaisait bien. “Elle est plutôt jolie.”

J’explique que je n’ai pas un esprit entreprenant et je comprends qu’elle non plus. Bon, c’est mal parti cette histoire.

Nous finissons par monter. Je les rejoins au hamam même si ce n’est pas trop mon truc. Je peux y rester 5 minutes. je m’entends bien avec eux. Au bout de quelques minutes, la femme et moi décidons de sortir. Une petite douche et nous nous séchons se demandant où sont nos compères.

Il finissent par nous rejoindre et nNous nous isolons tous les quatre. Toutes les deux, sommes allongées sur le dos et nous avons droit chacune à un cunnilingus. L’entendre gémir ne fait que m’exciter encore plus. A tel point que par réflexe, elle a posé sa mains sur mon sein avant de s’excuser et le mettre sur mon bras. Je lui dis qu’elle peut et me saisit d’un des siens.L’homme qui s’occupe de moi utilise sa langue et ses doigts et je reconnais la puissance de ma jouissance avec Maître Yannick. Je m’entends gémir très fortement, je ne m’en cache pas et me dit que mon maître serait ravi de cette situation.

Le couple d’à-côté ont inversé. Lui est sur le dos et elle lui fait une fellation. Il se penche sur le côté, caresse mes seins quand il ne les prend pas en bouche. J’adore.

L’homme qui s’occupe de moi propose à sa meilleure amie de venir me lécher. Elle demande mon approbation qui vient sans attendre.

Pour vous donner l’image, moi sur le dos, un homme qui s’occupe de mes seins. Elle qui me lèche et le dernier qui me doigte mais finit par s’occuper d’elle. Je kiffe.

Quand elle s’arrête, l’homme qui me tête, insère ses doigts en moi et entreprend de me donner du plaisir. C’est moins puissant et fort que le précédent mais peu importe, je prends mon plaisir.

Il finit par s’écarter et se laisser prendre en bouche par la femme. Mon premier partenaire revient s’occuper de moi. Il reprend et me faire jouir de plus belle. C’est tellement fort, intense et tellement subie que j’ai besoin d’une pause.

Ce qui est formidable, c’est qu’il a compris de lui-même que j’avais besoin de cette pause. Il m’a demandé confirmation. Mais je les apprécie tous les 3 car ils s ‘inquiètent tous de si cela me convient, comment je vais ou alors mon autorisation.

Mon partenaire embrasse mes jambes, remonte doucement, tendrement, prend en bouche mes seins et va même jusqu’à me mordre le cou. Pas aussi fort que Maître Yannick mais il en faut peu pour que cela joue.Nous décidons d’inverser Ces messieurs s’allongent sur le dos et nous les suçons. J’essaie de m’adapter aux réactions de mon partenaire. Et j’avoue que je suis fière quand il dit “Mon dieu.”

Je rétorque en disant “Non déesse.”

Quelques minutes plus tard, mon partenaire dit : “Elle est aussi bonne suceuse que toi.” Voulant comparé, nous échangeons et je me mets à sucer l’autre homme. Sa bite est moins grosse mais plus grande. Peu importe, j’adore donner du plaisir alors je m’applique et m’adapte à ce nouveau partenaire. Apparemment, cela lui plaît. Il finit par me dire :

“Je peux te baiser ?

– Oui

– En levrette ?

– Oui ?”

J’entends le bruit de la capote et le voilà qu’il me défonce. J’adore, je kiffe et je n’en reviens pas de ce que je suis en train de faire. Je suis en train de me faire prendre par un inconnu dans un club libertin et je prends mon pied.

Je subis avec plaisir et délice. Je crois comprendre que mes gémissements plaisent à eux quatre. Mais pour l’avoir deviné, il voudrait terminer dans l’autre femme.

Nous échangeons de nouveau. Je me retrouve alors de nouveau sur le dos à subir une pénétration de ses doigts et un cunnilingus de mon premier partenaire. Mais n’en pouvant plus et le sentant, ils ‘arrête et me masse simplement les jambes. Je kiffe. Il prend soin de moi et sentir cette tendresse qui me manque tant, cela fait du bien. Nous attendons tranquillement que nos partenaires aient terminé.

Nous nous remettons de nos émotions Nous nous rhabillons et redescendons,.

Il est déjà minuit trente, nous décidons de tous rentrer. Je le fais avec sourire et complètement détendue.

Habillée, la femme me dit : ” Ainsi, on dirait trop une daronne.”

J’ignore encore comme je dois le prendre. Mais elle est ainsi, franche simple, ne se prend pas la tête. Donc je sais que ce n’est rien de méchant et elle est encore jeune. C’est sur ces paroles que je les quitte définitivement. Je rentre, le sourire aux lèvres et détendue.

Plusieurs jours après j’y repense à ce moment intense, à ce que j’ai osé faire et vous savez quoi j’ai envie d’y retourner. Car au final, aborder les gens dans un club libertin est plus simple dans la vie réelle. Obtenir du plaisir et détente est une chose normale dans un tel lieu. Je me rends compte qu’avec la pression sociale et les règles qui en découlent, tout devient hyper compliqué. Alors, oui, retrouver cette simplicité, cette détente et du plaisir, j’en ai envie.

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