Je reçois un texto en cette fin d’après midi : « Cette nuit, tu dormiras avec ton collier de chienne. »
Je suis assez surprise, c’est la première fois, et je me demande ce qu’il cherche à obtenir de moi.

Je finis ma journée tranquillement et au moment de me coucher, j’ai failli oublier le collier.

À moitié endormie, je mets mon collier. Et je remarque deux choses :

• Le collier ne me donnera pas chaud comme je le pensais

• Le mettre me réveille et m’excite.

En effet, j’ai envie que Maître soit là, attache la laisse, s’occupe de moi, me traite comme je le mérite. Mais je suis seule.

Pour les personnes qui l’ignoreraient, j’ai un vrai problème avec la masturbation, raison pour laquelle je me suis équipée de jouets plutôt efficaces. Toutefois, il est tard et je dois dormir.

Je lutte contre mon excitation et fais mon possible pour éviter de penser à Maître Yannick ou à imaginer tout ce qu’il ferait s’il était présent.

Dans le même temps, impossible d’y penser, car dès que je bouge, je sens la présence de ce collier qui m’animalise. Cela ne me le faisait pas avec le précédent. Il faut dire que ce collier provient d’une animalerie faite pour un chien et non une personne humaine.

Je finis par m’endormir.

La nuit se passe tranquillement. Le lendemain, quand je me réveille, j’en ai même oublié ma situation, mais dès que je bouge, je sens le poids de mon collier. Sitôt, je m’en rends compte, sitôt, je mouille. L’excitation de la veille revient, car elle a été frustrée.

Elle a besoin d’être comblée.

Elle a besoin de s’exprimer. Je n’ai guère le choix surtout que mes pensées se dirigent une nouvelle fois vers Maître qui jouerait avec mon corps, me caresserait telle une chienne ma tête, m’humilierait pour accroître mon plaisir.

Je n’ai guère le choix. Je me saisis Wand, m’allonge sur le dos et joue avec. Mais en général, cette posture ne me comble jamais tout à fait. Alors, je vais vous révéler une confidence. Une chose dont je n’ai parlé à personne, y compris à Maître Yannick.

J’empile plusieurs coussins. Pose le Wand et m’assieds dessus avant de me mettre en levrette et de me frotter contre lui. Il n’y a qu’ainsi que j’atteinds plusieurs jouissances pour en obtenir l’orgasme ultime.

Cet objet est une vraie torture entre les mains de Maître. Mais un vrai plaisir entre les miennes.

Je me lève, remets mes coussins en ordre (les housses seront lavées bien évidemment), enlève mon collier pour l’enlever, nettoie le Wand avant de le ranger. Je peux alors entamer ma journée comme si de rien n’était même si des pensées de chienne (je dois l’assumer) sont bien présentes à mon esprit et que de passer quelques heures animalisées seraient certainement très plaisant. Pourquoi pas un vendredi prochain, jour que j’ai posé et dont j’ignore encore comment l’occuper.

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Exposée en chienne
Maitre Yannick et sa chienne Lili

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1 commentaire

  1. Je crois que bien que vous entrez dans une logique que vous ne pourrez bientôt plus contrôler à l’avenir Lili.
    Chienne il vous a voulu, chienne vous vous sentez !
    Et c’est bien cela la logique, vous êtes devenue un petit animal de compagnie, docile, fidèle, obéissant, et manifestement ça vous plaît.
    L’essentiel est de toujours ressentir cette satisfaction.
    Mais est-ce bien cela que vous voulez, c’est LA question.
    Vous êtes majeure, vaccinée, vous êtes libre de vos mouvements et des décisions que vous prenez alors où est le problème si toutefois il y en a un ?

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