Offerte à des libertins dans un club

Ce récit est purement fictif et imaginé via un scénario mis dans la tête par Monsieur

Monsieur m’emmène ce soir dans un club libertin. Je ne le sais pas encore mais il a une idée bien précise dans la tête même si cette idée peut changer en fonction de ce qui se passera réellement.

Il a quand même donné des ordres pour ce soir : Ma robe à boutons et mon rosebud. La robe à boutons ne doit être fermé que par 3 d’entre eux. À moi de choisir lesquels.

Alors je choisis ceux du milieu même si je dois avouer que cela me fait un sacré décolleté plongeant que qu’en bas, on verrait presque ma chatte.

J’enfile mon manteau et mon châle pour rejoindre Monsieur. Ce dernier m’enlace et m’embrasse. Il ouvre la portière et je m’assieds en soulevant ma robe. J’enlève mon châle.

Une fois installé à la place conducteur, Monsieur s’empare de mes seins et joue un peu avec avant de les laisser à l’air libre :

« Tu restes ainsi jusqu’à ce que je te le dise ! »

Heureusement, il fait nuit et il n’y a guère personne dans mon quartier. Monsieur démarre et nous voilà parti. Ce qui ne l’empêche en rien de jouer avec mes seins ou de tâter mon humidité durant tout le trajet.

Ce n’est qu’une fois garé que j’ai le droit de remettre mes seins dans ma robe.

Monsieur vient à ma portière :

« Laisse ton châle dans la voiture et laisse bien ouvert ton manteau.

– Bien Monsieur. »

Je sors de la voiture selon les ordres reçus. Monsieur s’empare de mon cou et c’est ainsi que nous nous dirigeons vers le club libertin.

La première étape et elle n’est pas des moindres pour moi est l’étape du vestiaire. Je ne suis pas à l’aise à me dénuder devant tout le monde. Mais en même temps, c’est un club libertin.

Monsieur n’a aucune gêne. Normal vu qu’il est habitué. Il m’ordonne : « Tu laisses tes seins libres ».

Bon, j’enfile le paréo à la taille. Je suis Monsieur jusqu’au bar où bien évidemment, il me sert un verre d’alcool. Nous discutons sans rien dire de ses intentions. L’alcool fait son effet, je me désinhibe un peu.

Monsieur me sert un deuxième verre et me dit : « Savoure-le, je reviens. »

Je reste seule et observe autour de moi : des couples, des femmes seules et quelques rares hommes seuls. Tous se regardent, s’observent. Certains se parlent, d’autres abordent. Je les sens tous bien plus à l’aise que moi-même si certains regards se posent sur moi.

Le deuxième verre est efficace, je suis un peu moins coincée si l’on peut dire. Monsieur revient et je vois qu’il tient quelque chose dans sa main qu’il met dans son dos quand il voit que je cherche à savoir.

« Suis-moi. »

Je me lève et nous montons à l’étage dans un coin câlin mais ouvert. D’un côté, il y a des barreaux où quiconque peut tout voir. Sur le côté, une fenêtre grande ouverte ainsi qu’une porte ouverte.

« Je laisse tout ouvert. Allonge-toi sur le dos ma chienne. Jusqu’aux barreaux. »

J’obéis.

Il vient à ma hauteur et m’embrasse. Je le vois alors qui m’enfile un bandeau me coupant de l’un mes sens. Il prend l’une de mes mains et je sens des menottes. Il prend la seconde et fais de même. Instinctivement, je teste ce dont je me doutais déjà : je suis immobilisée par les barreaux.

Monsieur titille mes seins comme il sait si bien le faire. Il les tortille, les bouge, les tord et les tire. Faisant monter en moi les premières jouissances. Je retiens mes gémissements. Nous sommes dans un lieu public, certes de plaisir, mais je ne me vois pas m’exprimer librement.

« Je t’interdis de retenir tes cris sinon je te punis. »

Zut. Je me vois mal obéir à cet ordre mais vu le lieu et vu les punitions dont il m’a parlé ou suggéré, je pense faire un effort. Comme pour me tester, Monsieur descends à mon entrejambe et me mord les cuisses, le bas du ventre et mes lèvres.

Je hurle et laisse mes hurlements s’exprimer. C’est ainsi qu’il souhaite me voir, chienne, offerte, indiquant le plaisir qu’il me donne. Il insère sa langue et ses doigts en moi et joue avec mon corps et mon plaisir.

Comme dans la voiture, il finit par laisser un doigt sur mon point G. Et comme l’humiliation ne suffit pas : « Montre aux spectateurs la chienne que tu es. Bouge et gémis. »

Je me sens gênée mais dans le même temps, Monsieur m’a mise en état de demande. Malgré ma volonté, mon corps bouge seul. Mon cerveau, ma raison n’existent plus. Alors je le laisse faire, remuer pour avoir ce plaisir, cette chaleur, cette excitation qui monte en moi. Je lâche prise et ne cherche plus à contrôler le volume sonore de mes gémissements.

Sans crier gare, Monsieur me libère de l’emprise de son doigt maléfique. Mais mon corps réclame encore du plaisir : « Une pénétration ma chienne ?

– Oui Monsieur. 

– Voulez-vous la pénétrer ?

– Avec grand plaisir.

Je comprends que ce serait un des spectateurs qui allait abuser de mon corps.

– Puis-je caresser ses seins ?

– Vous pouvez. »

Des mains s’emparent alors de mes seins. L’empoignement est plus tendre, sensuel, une douce caresse que j’apprécie. L’une des deux se met entre mes deux seins, descend jusqu’au ventre puis dans ma chatte. Des doigts me pénètrent doucement, je réagis instantanément.

Ils se retirent et un sexe qui me semble gros me pénètre. Les mouvements sont lents, sensuels. Je sens que mon partenaire découvre et n’ose pas y aller. Pourtant, je gémis, je bouge, je veux sentir son pénis au plus profond de mon être, je souhaite des mouvements plus sauvages.

Ce partenaire finit par accélérer mais se retire bien vite. Ai-je mal agi ? Dans tous les cas, je n’ai pas eu mon compte et je suis déçue.

« Au suivant. Dit mon maître. »

Je sens du monde autour de moi mais je ne vois rien. Je fais abstraction et ne veux me concentrer que sur mon plaisir. Un sexe moins gros que le précédent me pénètre d’un coup. J’ai un petit sursaut mais mon corps apprécie ce serpent.

Ce partenaire y va lui aussi doucement mais accélère d’un coup sans prévenir me faisant grogner de plaisir.

« Ne retiens pas tes gémissements chienne. »

Je me laisse aller. Mais mon partenaire s’arrête. Il caresse lui aussi mes seins, les prend en bouche et les mord comme j’ai appris à aimer, fort, presque douloureux me faisant gémir de plus belle.

Il reprend alors ses mouvements de hanche, mon corps s’emballe le suit. Je ne retiens plus mes hurlements, je deviens sauvage, bestiale. J’entends la respiration de cet homme et comprend que cela lui plaît.

« C’est bien ma chienne, prend ton plaisir. »

Ces paroles ne me font qu’exciter et me redonner du plaisir. Un orgasme se pointe et je me calme. Je continue néanmoins de suivre ses mouvements pour que lui ait le sien propre.

Il se retire. Je sens alors un pouce me pénétrer. Je me doute que c’est celui de mon maître. Comme si c’était un réflexe, mon corps recommence à bouger, mes gémissements, reviennent, mon excitation se réveille de nouveau.

C’est au moment où la jouissance monte en puissance que ce pouce se retire me faisant gémir une plainte.

« Au suivant. »

Je vais avoir combien de bite en moi. Mais j’adore. Le plaisir est si puissant que je ne pense plus à ma gêne. Mon corps réclame sa drogue. Et c’est donc une troisième bite ressemblant de beaucoup à la deuxième qui me pénètre avec douceur.

J’ignore s’il a pris exemple du deuxième mais les mouvements sont aussi rapides et bestiaux. J’adore, je gémis, je hurle. Les menottes tintent en fonction des mouvements de mes bras. J’exprime ma jouissance de toutes les manières possibles.

Il s’arrête d’un coup. Je gémis une nouvelle plainte. Lui aussi joue avec mes seins sensibles, il les prend en main, les mord, les tortille, me faisant gémir comme pas possible.

C’est à ce moment-là qu’il reprend ses mouvements me faisant prendre une jouissance que je ne comprends pas, que je n’arrive pas à assumer. Je hurle :

« C’est insoutenable, je ne peux pas.

– Allez-y finissez. Dit mon maître. »

Non, je ne peux pas. Je ne supporte pas et je finis par manquer de souffle. Je veux m’échapper, je veux me libérer. Heureusement pour moi, nos orgasmes communs s’expriment au bout de quelques secondes.

Il se retire et je me calme, je reprends respiration. Je réalise que j’ai été prise par 3 inconnus dans un club libertin devant mon maître qui m’a avili devant eux. Et j’ai adoré.

Un homme s’approche de mon visage. Une fois libérée de mon bandeau, je vois le visage heureux, fier de mon maître. Il m’embrasse. Il libère mes mains et me dit : « Je pense que tu as soif ma chienne. »

Il m’aide à me relever et j’avoue que j’ai bien du mal. Effectivement, il y a un certain nombre de messieurs et même quelques femmes qui finissent par nous laisser. Monsieur me remet mon paréo et nous partons au bar.

C’est là que mon imagination s’arrête mais je sais bien que dans la réalité, Mon maître essaierait de me trouver une femme pour jouer ou bien de jouer avec moi devant des voyeurs. Mais aucun ne me pénètrerait quoique…

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La chienne à son maître
Dans un parking désert