Frustration


2018, Mon 1er Maître / vendredi, juin 8th, 2018

Un soir sans que je m’y attende, j’ai des nouvelles de mon maître.

Il me dit de me tenir prête mais j’ignore ce qu’il entend par là. Je n’ai sur moi qu’un T-shirt qui couvre à peine mes parties intimes.

Je décide que ma tenue est adaptée pour mon maître et attend les fameuses 5 minutes.

A peine rentré, il se jette sur moi tout en m’embrassant avec fougue. Il me colle au mur pour mieux me caresser partout et mieux me faire sentir son envie. Quand il est comme cela, mes envies se réveillent instantanément.

Il m’emmène à ma table tout en m’embrassant et en me caressant. Il me retourne pour m’allonger dessus à plat ventre. Les fessées tombent. Il n’y a plus une seule fois où mes fesses n’en reçoivent pas.

Il le fait pour me punir, me montrer que je suis à sa disposition. Mais également parce que cela m’excite encore plus.

Il me donne quelques fessées, me relève et enlève mon T-shirt. Bien sûr, en me caressant et en prenant dans ses mains mes seins. Je suis toujours nue bien avant lui mais rares sont les fois comme ce soir où il est complètement habillé.

Il me mord mon cou, il passe ses mains sur mon corps. Par moment, il serre très fort mes seins ou les caresse. Il balade ses mains sur mes fesses. Ce qui ne l’empêche aucunement de me donner des tapes de temps à autre.

Il me retourne, je suis alors nue dos vers lui. Il aime me mettre dans cette position. Il peut me mordiller l’oreille me rendant folle de plaisir. Il a un accès facile à mes seins. Et surtout, je suis vulnérable.

Il m’emmène vers mon lit et m’allonge sur le dos. Il grimpe à son tour toujours habillé et il me doigte. Tout en continuant à faire du bien à mon clitoris, il se penche et se met à me mordre en haut de la cuisse.

Ma réaction est immédiate, j’essaie de m’échapper de son étreinte mais impossible. Douleur et plaisir intenses m’envahissent comme à chaque fois et je le supplie d’arrêter. Il finit par dégager une de ses mains et me bâillonner avec. Je suis à lui, il peut me faire ce qu’il veut et je n’ai aucunement mon mot à dire.

Il libère enfin ma cuisse. Je me repositionne dans une position plus confortable et à peine remise, il fait de même avec ma seconde cuisse. J’essaie de ne rien dire et de subir. Toutefois, c’est tellement intense qu’insupportable. J’ai beaucoup de mal à contrôler mon corps et mes paroles dans des moments comme celui-ci.

En général, même si c’est une torture, j’en réclame plus par la suite. Tout ce que j’ai, c’est :

« – Bonne nuit. »

Je reste interloquée. Mon corps, mon désir, mon envie en veut plus et lui, il s’arrête ainsi. Il commence à se diriger vers la porte quand je lui dis :

« – Tu ne peux pas me laisser ainsi !

– Bien sûr que si ! Tu es à moi ! J’ai le droit de te frustrer et je t’interdis de te toucher, de jouer avec tes godes ou de compenser avec un autre. Tu me désireras encore plus après. »

Je le vis comme une punition. Quand il part, je vais dans ma chambre. Impossible de dormir, mon corps est en feu et il ne demande qu’une chose : combler l’envie.

Peu importe les ordres, je prends un gode. Il n’a aucun mal à rentrer dans ma chatte déjà bien trempée.

Je le fais vibrer au maximum avec des mouvements de va-et-vient. En feu comme je suis, mes seins réclament aussi leur dû. Je les caresse. J’imagine que je suis en train de satisfaire mon maître.

L’orgasme arrive bien vite. Je peux alors m’endormir.

Le lendemain, j’avoue le tout à mon maître qui est mécontent de ma désobéissance.

Il revient ce soir. Je porte une robe légèrement abîmée. Il n’a donné aucun ordre.

Il arrive et me colle au mur comme il l’avait fait la veille. Il déchire ma robe montrant des tétons déjà bien durs. Il les téte jusqu’à la morsure. Par moment, je ne peux m’empêcher de révéler la douleur mais il s’en fiche bien.

Il me met la laisse que j’avais préparé et ainsi debout, il m’emmène vers la table. Il m’y allonge comme la veille. Il prend la ceinture et me punit comme la chienne désobéissante que je suis.

Je subis la punition agrandissant l’excitation ressentie au plus profond de mon être. Il ne cesse de répéter que je suis une vilaine chienne, une chienne désobéissante et qu’il doit me montrer qui est le maître et quels sont mes droits.

Une fois qu’il estime la punition suffisante, il me dit :

« – Je vais partir. Quand tu veux te soulager seule ou avec un autre, tu dois me demander la permission. Pour ce soir, je t’interdis de le faire.

– Bien maître.

– M’obéiras-tu ?

– Oui maître. »

Je l’avais déçu et je ne me sens pas fière. Quand il part, je regarde la télévision pour calmer l’envie présente. Quand elle finit par passer, je me couche toute penaude en me promettant de ne plus jamais le décevoir.

Je comprends de plus en plus ce que cela veut dire d’avoir un maître. Je me promets de tout faire dorénavant comme il le jugerait et de ne plus lui désobéir. Mais pour cela, il faut que je lui révèle mon secret : lui avouer que nous pouvions aller encore plus loin avec le kit BDSM.

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