Fantasme – Dominée par un inconnu


Fantasme / mardi, novembre 27th, 2018

Cet article est un pur fantasme mais que je pense ne jamais oser réaliser

Ce récit n’est qu’un pur fantasme issu de mon imagination mais aussi de mes envies qui sont en train de se réveiller.

En ce samedi soir, vers les 19H, j’avais envie de sortir. Je trouvais 2 copines pour m’accompagner.

Seulement, je n’avais aucune envie de rentrer seule. Je mis une jupe longue mais qui était fendue sur quasiment tout le long de ma jambe. J’avais mis un haut mettant en valeur mon décolleté et mes formes. J’espérais attirer l’attention.

Mais je n’étais pas la seule. Mes 2 copines s’étaient également mises en valeur. Nous nous retrouvâmes dans un bar en région parisienne proche de nos domiciles. C’était un bar qui pouvait donner l’opportunité de danser mais ce n’était pas pour tout de suite. Alors, nous commençâmes à boire un verre.

Nous n’attendîmes pas longtemps avant pour qu’on nous remarque. Mais nous savions une chose, si nous restions ensemble, aucun homme n’oserait nous approcher. J’en avais même observé un qui ne me lâchait pas du regard. Sa tête me disait quelque chose mais je ne me souvenais pas où j’avais pu le rencontrer. Surtout qu’il était plutôt bien constitué, séduisant. Il m’aurait marqué si je l’avais fréquenté.

Alors, nous décidâmes de nous lever l’une après l’autre pour commander directement au bar. J’y allais la première.

J’attendais mon tour au comptoir quand cet homme que je ne connaissais pas m’aborda :

« – Bonsoir Lili ?

– Mais d’où je vous connais ?

– Nous avons échangé il y a quelques mois sur un site libertin. Seulement, nous n’avons pas pu aboutir.

J’essayais de me souvenir mais c’est le genre de site où j’étais inondée de messages même si au final, je n’avais parlé qu’avec quelques-uns.

– Ton pseudo m’aiderait.

– Maître J.

Je pris le temps de réfléchir. Et je me souvins. Je recherchais à cette époque un maître. Certains avaient répondu dont lui. je lui avais parlé de mon fantasme d’être dominée par un inconnu. Mais c’était une lubie qui m’était vite passée par peur certainement.

– Je me souviens. Tu es celui a qui tu voulais que j’obéisse pour me faire devenir littéralement une chose. Tu souhaiterais que je sois un repose pied nue avec des clochettes sur mes seins avec interdiction de bouger.

– Tu as une bonne mémoire. En tout cas si tu veux être mienne, je veux dire mon entière esclave, voici ma carte. Dès que tu m’enverras un texto, tu m’appartiendras. »

Il me tendit sa carte et se permit de m’offrir le verre.

J’avais été sur des sites libertins en prenant garde de ne jamais donner mon vrai prénom ni informations personnelles. Quelques rares exceptions avaient eu droit à des photos de mon visage. mais jamais au grand jamais, je n’aurais osé imaginé les rencontrer en réel dans un bar lambda.

Je revins à la table avec mes copines troublée. Je n’arrêtais pas de réfléchir à sa proposition. J’avais envie d’être dominée, mon envie était présente. J’avais aussi envie de tendresse. Un maître n’en donne pas forcément à sa chienne. Rien qu’à son regard, je sentais son envie de me dominer, me maltraiter, me faire devenir sa chose. Et le pire, c’est que plus le temps passait, plus je me sentais sienne. Mais oserais-je. Il était avec des potes à lui et j’ignorais s’ils connaissaient les pratiques de ce maître.

De toute façon, je me connaissais. J’avais très envie, j’allais me torturer l’esprit alors qu’au fond de moi, j’en avais très envie et je n’aurais que perdu du temps., celui pour de la domination et du plaisir.

Alors je pris mon téléphone et je réfléchis au texto que j’allais lui envoyer :

 » Maître, j’accepte de vous appartenir pour la nuit. J’obéirais à tous vos ordres et accepterais toute punition avec fierté. Vous serait-il possible de m’accorder de la tendresse en cas de récompense ?

Votre esclave dévouée. »

Je le scrutais pour voir son visage en lisant mon message. Je vis un sourire de victoire. Il me répondit dans la minute :

« Tu n’as pas le droit de réclamer quoique ce soit ! Tu dois me vouvoyer et m’obéir. Dis tout de suite au revoir à tes copines. Attends-moi devant la porte. Tu as 5 mn chrono ! Si tu dépasses ne serait-ce que d’une seconde, tu seras punie ! »

Je m’exécutais promptement. Je dis au revoir à mes copines qui étaient en train de draguer. Je sortis et attendis devant la porte. J’étais à la fois excitée par la décision folle que je venais de prendre. Mais également une once de peur de donner ainsi ma liberté à un homme que je ne connaissais pas.

Il mit peu de temps à arriver :

« C’est bien, esclave. Suis-moi. »

Il me conduisit à sa voiture. D’instinct, j’ouvris la porte. Mais j’eus droit à :

« Tu es une esclave. Tu ne dois rien faire ni rien dire sans ordre. Qui t’a permis d’ouvrir la portière ?

– Personne maître.

– Une fois arrivés, tu seras fouettée.

– Avec plaisir maître. Installe-toi dans la voiture. »

Je lui obéissais. Comme il m’ordonna de soulever ma jupe et de me caresser pendant le trajet. Je devais aller au rythme qu’il me donnait et appréciait les gémissements qui me venait.

On arriva devant une grande maison. Il laissa la voiture devant la porte du garage. Il coupa le moteur et en descendit. Je ne bougeais pas. J’avais déjà une punition, je n’en voulais pas une deuxième.

Il entra dans sa maison et ferma la porte. Je restais dans la voiture sans bouger en me demandant bien ce qu’il traficotait. Mais j’étais une esclave sans le droit de bouger sans ordre. Plusieurs minutes passèrent avant qu’il ne ressorte et m’ouvre la portière :

« Je suis fier de toi. Tu n’as pas bougé de la voiture. Je n’étais pas prêt à te recevoir, j’ai dû faire quelques petites choses avant de pouvoir t’accueillir. Voici les ordres. Tu sors de la voiture. Tu rentres dans la maison. Je te veux nue et à quatre pattes. Interdiction de marcher autrement sans que je te le permette.

– Bien maître. »

Je fis ce qu’il attendait de moi. Je rentrais dans sa maison. Je posais mon sac. Je mis nue et à quatre pattes. je le fis sous son observation :

« Tu en as de belles formes. »

Il me mit une laisse autour de cou. Il m’emmena tel un animal de compagnie dans le salon. Il avait sorti des accessoires de sado masochiste. Il me mit au milieu du salon et me dit :

« A ton avis, combien de coups de fouets mérites tu pour ta punition ?

Je ne le connaissais pas et ignorais ce qu’il attendait comme nombre. Je me hasardais :

– 10, maître.

– Tu en auras 20. »

Il prit le fouet et commença à me fouetter sur les fesses, le dos, les parties intimes. il sentit mon plaisir monter car même si cela faisait mal, je faisais sortir des gémissements de plaisir.

Je n’arrivais plus à compter et subissais sans broncher.

D’un coup sans crier gare, il m’inséra un gode dans mon intimité. Il s’approcha de moi et me dit :

« Mets toi sur les genoux ! »

Je lui obéis. Il s’agenouilla et prit un moment pour caresser mes seins et les lécher jusqu’à ce qu’il les baffe :

« – Comment oses-tu m’amadouer ? Ce n’est pas pour tout de suite. Je veux vérifier ta docilité ! »

Il se leva, alla chercher un objet et me mis des pinces tétons avec clochette.

 » – A 4 pattes ! »

J’obéis. il prit la laisse et m’emmena ainsi près de son canapé :

« Ne bouge plus. A partir de maintenant, je ne veux rien entendre ! »

Il s’installa sur son canapé, alluma le gode vibrant et posa ses pieds sur moi.

C’était intenable ! Le gode me donnait du plaisir qui provoquait l’envie de bouger et de gémir.

Mais si je me laissais aller, je serais punie ! J’essayais de tenir bon jusqu’à ce qu’une clochette retentit :

« Qu’ai-je dit ?

– De ne pas faire de bruit !

– Et qu’est ce que j’ai entendu ?

– Une clochette, maître,dis-je en gémissant. Veuillez me pardonner.

– Tu crois que je suis indulgent ?

– Je ne sais pas maître !

– Je vais le formuler autrement, mérites-tu une punition ?

– Oui maître !

– Et arrêtes de gémir !

– Oui maître. »

J’essayais de reprendre mon calme et de ne pas bouger. Mais impossible.

Il se leva d’un coup. Il tira sur la laisse. J’en perdis le gode que j’avais eu bien du mal à conserver.

Il m’attacha les mains de manière qu’elles soient écartées. Il prit un autre gode et me le mit dans le derrière.

Il alla chercher un autre objet et commença à me taper les fesses avec. Impossible de bouger. Le gode dans le derrière me procurait du plaisir d’autant plus à chaque coup qu’il me donnait.

« – Alors esclave, tu oses me désobéir !

– Pardon maître !

– A qui appartiens-tu ?

– A vous maître !

Il continua a se délester sur moi pour mon plus grand plaisir. Une fois qu’il en eut terminé, il me laissa ainsi. J’ignorais le temps qu’il me laissa mais cela me parut une éternité. Je me sentais humiliée d’être traitée et torturée ainsi. Je ne me sentais plus femme.

Quand il jugea ma punition suffisante, il me détacha. Alors je me recroquevillais à quatre pattes comme une chienne blessée. Sans rien dire, il prit la laisse et m’emmena cette fois dans sa chambre. Il me ligota de manière que je ne puisse pas bouger. Il me pénétra dans mes 2 trous en alternant l’un et l’autre. Par moment, j’avais un gode et lui dans le 2ème.

Par moment, il se souvenait qu’il pouvait faire de moi ce qu’il voulait et pour me rappeler que je n’étais rien, j’avais droit à des coups de fouet ou à des fessées. Il m’insultait et je devais sans cesse dire quelle bonne chienne j’étais.

Parfois, il me détachait mes mains pour les mettre dans mon dos. Par moment, il me retournait pour mieux jouer et martyriser mes seins ou voir mon regard quand il me prenait.

Il m’avait fait découvrir nombre de sensations mais jamais je n’avais été à ce point humiliée. Ce que j’ignorais c’est qu’il allait pousser le vice plus loin.

Quand il en eut fini, il me dit : « Lèves toi. tu as le droit de marcher debout. »

Il se saisit quand même de la laisse et m’emmena à un étage, dans ce qui semblait être une chambre et me dit : « Voici ta chambre. »

Il ouvrit la porte et je vis une paillasse à l’intérieur d’une cage.

« – Pour cette première je ne vais attacher que la laisse. Entre dans la cage. »

 Pour ce faire, je me mis à 4 pattes et attendis à l’intérieur.

« – Allonges toi dans la position qui te conviens. »

Je m’allongeais en repliant les jambes car elles ne tenaient pas en long. Il attacha la laisse à un barreau en me laissant du mou pour que je puisse bouger.

« – Je ne t’attache pas les mains. Mais je t’interdis de te libérer de ta chaîne et de la cage. Bonne nuit esclave.

– Merci maître pour ce doux traitement. Bonne nuit à vous. »

Il me laissa ainsi en ayant pris soin de prendre quelques photos de moi. J’essayais de dormir comme je pouvais mais la nuit fut bien sûre très longue pour moi. Je somnolais quand mon maître entra dans ma chambre le lendemain matin.

Il posa soigneusement mes vêtements à terre. Il me libéra. Il m’aida à me mettre debout et me dit :

 » – Tu es une très bonne esclave. Mais je suis aussi respectueux de ta volonté. J’ai très envie de toi mais seulement si tu en as envie. Et à toi de décider si tu me désires en tant que femme ou esclave.

Il est vrai que j’en avais très envie. il m’avait montré ce que c’était qu’une esclave mais j’avais aussi besoin de tendresse alors je répondis :

« – J’ai pris beaucoup de plaisir à être votre esclave mais j’aimerais que vous me preniez en tant que femme.

– J’espèrais que tu dises cela. »

Pour la première fois, il m’embrassa et me prit dans ses bras. il m’emmena comme son égale dans sa chambre. Il me libéra des pinces tétons et de mon collier que j’avais fini par oublier. il me caressa comme je le caressais. Je lui offris une fellation pendant qu’il me léchait. Au moment opportun, je me mis sur lui. L’une des positions qui m’aide à l’orgasme.

Quand nous en eûmes terminé, il me prit dans ses bras le temps de s’en remettre. Ensuite, nous prîmes chacun notre tour une douche et je m’habillais. Nous parlâmes de cette expérience inédite.

Il me raccompagna au bar et me dit :

« Tu es une bonne esclave. Si l’envie te reprend, je suis ton maître. »

Et il redémarra. Il me laissa ainsi et je dois avouer que me retrouver dans cette réalité me faisait me demander si cette expérience avait réellement eu lieu. Et comme s’il avait deviné mes pensées, je reçus plusieurs photos me montrant à quel point j’avais été humiliée.

J’avais bien vécu ce moment (du moins en fantasme) !

2 réponses à « Fantasme – Dominée par un inconnu »

  1. J'ignore si j'en suis réellement capable. Même si je me suis laissée dominer par 2 hommes que je ne connaissais pas mais pas à ce point par manque de temps et parce que je ne les ai pas revu finalement.

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