Monsieur sort sa chienne Partie 2

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Au travers du lit, il s’allonge à côté de moi, je comprends qu’une pause est bienvenue. Mais celle-ci non plus ne dura guère longtemps.

Il pénétra ses doigts mais faisait en sorte de ne pas bouger, alors c’est mon corps qui se bougeait pour que le plaisir monte :

“Regardez comment cette chienne bouge son cul. J’adore quand tu es chienne comme cela”.

Par moment, il donnait un coup de genou à sa main et je ne vous raconte pas le plaisir que cela me procurait. Je criais à la fois de surprise mais aussi de plaisir.

“Allez, à 4 pattes.”

J’obéis sans hésitation. Il me donna quelques coups de Paddle qui me faisaient agréablement du bien (mais chut, il ne faut pas qu’il le sache).

Il s’empare alors de la cravache et commence à la balader partout sur mon corps. Dès le départ, je savais qu’il l’avait prise et que j’y goûterais.

J’adorais la sensation procurée mais j’appréhendais les coups. Ces derniers ne se firent pas attendre. Il m’en donna plusieurs partout sur mon corps.

Je crois qu’il l’a senti mais il aurait continué quelque temps, la jouissance serait certainement venue.

Et c’est là qu’il me dit :

“Je vais te donner 2 coups pour te montrer ce que cela fait si je te punis.

– Ce n’est pas nécessaire Monsieur. Je suis obéissante. Je n’ai pas besoin d’être punie.

– Pour que tu le saches, il faut que je te montre ce qui t’attend au cas où.”

Monsieur me donne alors un fort coup de cravache sur chacune de mes fesses. La douleur fut telle que je m’allonge. Je ne pouvais plus rester à 4 pattes.

Il me prend dans ses bras, me réconforte. Mais ce n’est que pour mieux me mordre, me griffer partout, jouer avec la roulette à pics sur mes seins, jouer avec mon intimité.

Si je devais résumer cette séance, ce serait griffure et morsure.

J’ignore comment mais durant toute la séance, il avait tellement joué avec mes seins qu’ils étaient devenus très sensibles.

Et nous voilà repartis pour un troisième tour où j’ai eu droit à un cunnilingus mélangé à tout ce que je viens de dire. J’ignore si la jouissance arrivait plus vite à force mais avec lui, elle était toujours présente. Et j’ignore si ce fut le cas mais je sais que j’étais au bord de couler cette fois-là.

Quand ma jouissance eut fini de s’exprimer, j’eus le droit d’être à nouveau dans ses bras. Il éteint alors la lumière et nous nous souhaitons bonne nuit.

J’ignore pourquoi mais je me mets à parler. Je me colle à lui, je vous assure que c’était uniquement pour me mettre dans une position pour m’endormir. Je sens alors sa queue se durcir. Une chienne comme moi ne peut alors faire qu’une chose : se frotter.

Je sens sa main caresser mon corps mais il ne la met pas là où je veux qu’elle soit. Quand elle s’approche de mon intimité, je me mets en position de la recevoir.

Seulement, elle remonte et commencer à me griffer. Elle descend plusieurs fois au bord mon intimité avant de bien vouloir y entrer. Mais aucun doigt ne bouge. Je dois alors me remuer pour que ma jouissance vienne. Il en profite pour me mordre toutes les parties de mon corps à ma disposition. Il donne de temps en temps des coups de genou. Et cela se finit de nouveau par un bon cunnilingus.

J’ai conscience de l’heure tardive, afin d’éviter de déranger les voisins, malgré que j’ai sûrement déjà dû les réveiller, je mets un coussin sur ma bouche pour étouffer les gémissements jusqu’à ce que ma jouissance s’est une nouvelle fois exprimée

Nous nous remettons alors en position de dormir.

Seulement, j’avais omis un détail. Dormir avec Monsieur signifiait que j’étais absolument à sa disposition.

C’est ainsi que par deux fois dans la nuit (et même s’il dit le contraire, je peux vous assurer que c’est lui), nous avons recommencé. je dis que c’est lui car la première fois, j’étais au bord de l’endormissement et la deuxième, j’étais à moitié endormie.

Mais au vu des griffures, des morsures, du doigtage et du cuni, il ne me fallait pas beaucoup de temps pour être réveillé.

Ce que je dois ajouter et je pense que cher ami lecteur, tu vas me traiter de maso, mais lors de la première fois, je réclamais des fessées :

“Monsieur, votre chienne voudrait des fessées.”

Il ne se fit pas prier 2 fois. Ce qui fait que lors des 2 réveils de la nuit, il s’accorda le droit de me fesser bien comme il faut et pour mon plus grand plaisir.

Et à chaque fois, j’ai eu droit à une main ou à un coussin sur ma bouche pour étouffer mes plaintes et mes gémissements.

Avec le recul, je me rends compte que je n’avais jamais connu de telles jouissances et encore moins de telles jouissances.

J’ignore si c’est parce que mes partenaires précédents n’ont pas suffisamment explorer mon corps ou parce que c’est le fait d’être continuellement rabaissée, humiliée et que Monsieur me le rappelle à chaque minute.

La seule chose que je retiens, c’est que j’ignore si je pourrais m’en passer si mes futurs partenaires ne me font pas jouir à ce point là.

Lors du dernier réveil, lorsque ma jouissance fut atteinte :

“Suce moi chienne. Oui vas y ma chienne. Continue ma chienne.”

Je le fais jusqu’à avaler son liquide qu’il apprécia d’autant.

Cette fois, nous nous endormons jusqu’au matin. Autant dire que mon nombre d’heure de sommeil se compte à peine avec les doigts d’une main.

J’ai toutefois une mélancolie le matin au petit déjeuner. J’apprécie les moments avec Monsieur, j’apprécie d’autant de dormir avec lui. Non seulement j’ai perdu l’habitude de dormir avec quelqu’un mais cela me manque.

Alors vivement la prochaine nuit avec Monsieur.

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