La chienne à son maître

Pour ce jour, les ordres sont les suivants : collant porte-jarretelle, pince tétons, collier, laisse et mon rosebud qui se finit en une queue de chat.

Mon imagination fertile se dit qu’il va m’ordonner de mettre mon manteau et me balader ainsi. Mais d’une, il fait encore trop jour pour ce genre de choses et il fait froid.

Mais l’idée est malgré tout présente.

Au moment où Monsieur arrive, j’enfile rapidement les pince tétons. J’ouvre la porte et Monsieur est toujours ravi de me voir ainsi. Il me prend dans ses bras et je grelotte sentant ses mains sur mon corps nu.

Il bouge chacun de mes seins pour faire tinter les pinces tétons et il est content de cet effet.

Monsieur se saisit alors de la laisse et tire dessus afin de me faire comprendre que je dois m’agenouiller : « Enlève mes chaussures. » Le ton est sec et autoritaire. À ce type d’ordres, il ne vaut mieux pas désobéir à cause de la punition sous-jacente.

Je défais le lacet de la première chaussure. Monsieur lève le pied pour m’aider à la retirer. J’enlève la seconde.

« A 4 pattes jusqu’à ton canapé. Dit-il sur le même ton. »

Je m’avance à 4 pattes et j’avoue que ce n’est pas si facile pour nous de se déplacer ainsi. Mais quel effet ! Quel avilissement ! Monsieur est derrière tenant la laisse suivant mon rythme. J’arrive devant le canapé et j’attends à genoux.

Monsieur s’assied sur le canapé et me regarde ainsi, content que je sois à ses pieds.

« Allez viens dans mes bras. »

Je ne me fais pas prier. Je monte sur le canapé et me plonge dans ses bras. J’adore ces moments tendres. Nous parlons de choses et d’autres. Ce qui n’empêche en rien Monsieur de jouer un peu avec mon corps. Quand il le décide, il m’écarte de lui, mes jambes écartées, mon corps offert à ses pulsions, à ses désirs, à ses envies.

Il joue avec mes tétons quand il ne tâte pas mon humidité. Il alterne avec les deux. Dès qu’il joue avec mes tétons, mes hanches bougent. Toujours aussi content que je puisse jouir de mes seins. Et ce, sans compter les morsures au cou et à l’épaule.

Mais cela ne guère longtemps. J’avoue que les pince tétons commencent à être douloureuses. Il tape alors ma chatte. J’ai envie de resserrer les jambes car c’est douloureux même si je dois bien l’avouer me procure aussi du plaisir.

Je lui avoue la douleur de mes tétons, il me les enlève. Dès qu’il s’empare de mes tétons, je crie « Aîe ». Alors, il s’empare de ses pleines mains de mes seins en évitant mes tétons.

« Allons dans ta chambre. Bien sûr à 4 pattes. »

Je descends du canapé et me mets à 4 pattes. C’est donc en chienne que j’emmène mon maître dans ma chambre. Arrivée au pied du lit, je m’assieds sur mes genoux attendant les ordres.

« Monte sur le lit.

Je monte à 4 pattes comme la chienne que je suis à ce moment-là.

– Ne bouge pas. »

J’obéis. J’entends Monsieur qui se déshabille. J’ai l’impression qui prend tout son temps pour à la fois profiter de la vue offerte par sa soumise mais également pour me tester. Voir si je vais obéir.

J’imagine à ce moment-là des hommes avec le sourire savourant le spectacle que je leur offre. Une femme devenue chienne attendant les ordres de son maître qui est là pour montrer le résultat de son dressage. Dans mon imagination délirante, il existerait même un concours où les Maîtres seraient notés sur le dressage de leur soumise.

Peu importe, Monsieur est enfin prêt. Il pose sa tête sur mes fesses et remontent jusqu’à mon cou. La sensation de sa barde me fait tressaillir car elle me chatouille. J’appréhende. J’ignore ce qu’il attend de moi mais surtout ce qu’il va me faire subir.

Je précise quand je dis subir, il le fait dans les conditions du contrat conclu et avec mon consentement.

Il s’empare de mes seins à pleine main. Il embrasse mon dos. Se retire, insère des doigts en moi. J’adore cette caresse, j’adore ce plaisir et je l’exprime en gémissant.

Monsieur retire ses doigts. Il caresse mon pied. Étant chatouilleuse, instinctivement, je bouge.

Je reçois de fortes tapes sur mes fesses :

« Qui t’a dit de bouger ?

– Pardon Monsieur. 

– On va voir si tu vas bouger avec cela. »

J’entends le bruit que je reconnaîtrais entre mille : il allume le Wand.

Il le pose sur mes lèvres intimes. J’avoue que j’ai envie de bouger. J’ai envie de me frotter comme la chienne qu’il dit que je suis. C’est ce qu’il souhaite. Mais dans le même temps, j’ai reçu l’ordre express de ne rien faire.

Je me contrôle pour éviter de bouger même s’il semble que mon bas rein remue quand même un peu. Les vibrations sont délicieuses, cela m’excite. Je gémis de plaisir mais dans le même temps frustrée de ne pouvoir bouger. Avec le recul, j’aurais dû demander l’autorisation.

Monsieur met le wand sur chacun de mes tétons, j’y prends du plaisir. Avec les pince tétons, ils sont devenus ultra sensible.

Il remue le rosebud pour tester ce qu’il sait déjà : la jouissance anale. Il aime que je sois aussi réactive quelque soit les trous qu’il utilise. Seulement il me connaît bien. Il s’arrête au moment où la jouissance monte. Je sais que c’est pour mieux rejouer derrière où je monte plus vite et plus fort dans ce plaisir sensuel.

« Allonge-toi sur le dos. »

J’obéis et suis contente d’être libérée de cette position. Pour rappel, tout cela s’est passé tandis que j’étais à quatre pattes.

Monsieur s’empare de la laisse et il n’hésite pas à tirer dessus tandis qu’il pénètre sa bouche et sa langue dans mon intimité. Je les sens en moi au moment où je vous le raconte. Comme vous le savez, ce n’est pas seulement des coups de langue, il me fouille, la fait entrer le plus profondément possible et arrive le moment où la jouissance se multiplie par les morsures que ce soit mon entre cuisse, mes cuisses, mon bas ventre. Je ne contrôle plus mon corps, je ne contrôle plus mes gémissements.

Le rythme n’est pas accéléré mais la puissance est modifiée selon les pauses imposées par Monsieur et quand il reprend de plus belle.

Il a alors l’idée de s’emparer du gode noir. Il ne peut le pénétrer qu’à moitié. Mais cela ne l’empêche pas faire de faire des va-et-vient avant de me laisser pousser un cri de complainte. J’en veux encore, je ne suis pas au bout. L’orgasme n’est pas encore venu.

Il joue alors de nouveau avec le rosebud. Ayant les deux en moi, cela fait son effet, je remue de manière que le plaisir m’envahisse, mon corps soit plus apte à recevoir ce qu’il réclame.

Mais voilà, Monsieur s’empare alors du Wand, le pose sur le gode quelques secondes qui suffisent à me faire hurler. Je ne tiens plus, je lâche prise. Je ne suis plus maître de rien. Il le met sur le rosebud qui me fait le même effet.

Imaginez la suite, un rosebud dans le cul, un gode dans la chatte et le wand posé sur le clitoris. Je ressens la sensation d’être un jouet lorsque Monsieur pose le wand une seconde, le retire. Il recommence.

« J’adore. Tu y vas de plus en plus fort. »

Moi, je suis frustrée soit il le laisse soit il l’enlève. Il finit par le laisser et me laisse aller enfin au bout de ma jouissance. Je me calme. Monsieur retire le gode et éteins le wand.

Peu de temps après il retire mon rosebud.

Il s’allonge à côté de moi sur le côté et je me plonge dans ses bras.

Bien que nous parlions de choses et d’autres, Monsieur s’empare de mes tétons et joue avec. Je suis bien un jouet car c’est lui qui décide s’il c’est juste des caresses comme cela  ou si c’est pour me faire monter de nouveau.

Bien évidemment, il les tord, tire dessus. Ce qui me fait remuer les hanches et gémir immédiatement. Il me pose une question et là m’échappe un : « Oui maître. » Pour la suite, je continuerais à l’appeler ainsi. Il en est ravi et souhaite que j’oublie le Monsieur et passe au Maître. Même si la transition n’est pas facile.

Une de ses mains s’empare de mon cou tandis que l’autre tâche de me pénétrer de me branler. Je me place de manière à ressentir beaucoup mieux le plaisir. Il place son sexe contre mes fesses et me fait ressentir la chienne que je suis.

Mais voilà, ce n’est pas suffisant, il s’arrête tout en laissant ses doigts en moi. Si je veux avoir le plaisir réclamé, je n’ai pas le choix, c’est à moi de faire les mouvements nécessaires.

J’y vais timidement mais Maître m’encourage. Alors j’accélère, ne cherche plus à me contrôler.

Monsieur me met alors sur le dos, il reste à côté de moi et commence à me branler comme il sait si bien le faire. Il faut savoir que pour mieux ressentir les émotions, je ferme habituellement les yeux. Je fais un effort surhumain pour non seulement les garder ouverts mais en plus de regarder dans les yeux mon maître tandis qu’il me procure cette jouissance.

Il remarque ma gêne mais continue. Je comprends qu’il commence à faire un travail d’acceptation. Son objectif est que j’arrive à me procurer du plaisir seule sous ses yeux. Ce qui est loin d’être évident pour moi.

Peu importe, il continue, il joue avec la chienne que je suis, mord mon cou, me branle ou me laisse me remuer tandis que ses mains me fouillent et me farfouillent. Impossible de vous dire les positions, les mouvements, les effets, c’est tellement prenant et puissant que je ne me souviens guère des détails si ce n’est que cela a duré longtemps, puissant et j’ai passé mon temps à hurler.

Apparemment, j’aurais même miaulé.

Maître n’oublie pas pour autant mes seins avec lesquels il ne cesse de jouer également. Je me retrouve allongée sur le ventre, avec les doigts de mon Maître en moi qui en profite pour me fesser, jouer avec le rythme, jouer avec la puissance du plaisir qui monte. Il connaît mon corps par cœur ainsi que mes cris.

Il me retourne de nouveau et je suis allongée sur le ventre. Il reprend une nouvelle fois le Wand. Cette fois, je ne le supporte pas. Mon clitoris est bien trop sensible, mon clitoris réclame une pause. Maître le pose en plein dessus. J’essaie d’échapper mais je suis immobilisée. N’y tenant plus, ne supportant pas, je n’ai d’autre choix que de pousser le Wand. Je sais que je mérite une punition pour un tel acte.

« Qui t’a autorisé à faire cela ?

– Personne Maître mais c’est insupportable. »

Il le remet et je hurle. Je n’ai pas d’autres choix que d’accepter, que de supporter l’insupportable. Maître le retire et ce sera le dernier acte en ce sens.

Maître me reprend dans ses bras et comme à chacune pause, me fait penser à autre chose, me laisse me remettre de mes émotions, me laisse reprendre ma respiration.

C’est tellement intense. Il est vrai que l’accumulation fait que je n’en peux plus, j’ai eu mon compte. Mais je sais également que le plaisir est comme une drogue pour moi et que dans quelques heures, mon corps en réclamera d’autres.

Ce qui n’empêche que j’apprécie les moments où je suis dans les bras de mon Maître où je me confie à lui ou bien nous parlons de différents sujets.

Il est temps pour lui de me quitter. Je récupère mes jouets, les nettoie, les range. Je réalise comme toujours le clitoris sensible qui demande à la fois encore du plaisir mais en même temps de le laisser tranquille pour s’en remettre.

Ce jour, j’ai dépassé un grade dans la soumission. Je me sens moins libre, plus asservie, plus soumise. Même si Maître souhaiterait que j’accepte plus mon côté chienne.

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