Dans un parking désert

Les ordres pour ce vendredi soir : Ma robe à bouton, le collier, la laisse, le rosebud mis en place ainsi qu’une culotte.

Jugeant que je suis un peu rebelle, Monsieur demande à ce que je déboutonne un bouton en haut et en bas. Il faut dire qu’au vu du nombre de boutons, il n’en reste plus beaucoup.

Dès que Monsieur me bipe, j’enfile mon manteau que je laisse ouvert mais je mets un châle qui couvre mon collier et ma laisse. Juste au cas où je rencontre des voisins, je ne souhaiterais pas leur dévoiler cette partie de ma vie.

Je rejoins Monsieur qui m’embrasse et m’enlace quelques secondes avant de se saisir de mon écharpe par les deux côtés pour m’emmener dans sa voiture.

Il m’ouvre la portière. Je prends garde à soulever ma robe pour que mes fesses soient en contact direct avec le siège. J’enlève le châle.

“Tu descends ta culotte jusqu’aux genoux.”

J’obéis et je comprends que cette situation est une forme d’humiliation.

Monsieur se met à la place conducteur et avec sa main droite, s’empare un à un de mes seins, les dévoilant à un motard de passage. Je crois qu’il n’a rien vu mais cela a toujours un côté gênant pour moi.

Il descend sa main et avec un doigt se satisfait de mon humidité. Il démarre et nous voilà partis. Je pensais qu’il allait m’emmener en forêt mais finalement, il prend la direction d’une zone industrielle vide à cette heure-ci. Il va dans un coin reculé.

“Donne ta culotte.”

J’obéis. Et il la met sur le rétroviseur du milieu après l’avoir senti.

Monsieur m’indique que nous passons à l’arrière. Il descend. Je prends le réflexe de descendre également. Je m’apprête à me saisir de la poignée de l’arrière de la voiture quand je croise le regard de Monsieur. Je comprends qu’il ne faut pas, je m’arrête.

“Tu es descendu toute seule. Tu n’aurais pas dû.”

Il vient à ma hauteur, soulève ma robe et me fait tenir les 2 pans. Je reçois 3 grosses claques sur mes fesses. Les dernières étaient plutôt douloureuses. Mais c’est ma punition pour ne pas avoir attendu Monsieur.

Monsieur m’ordonne de grimper mais avec lui, je ne sais plus si je dois grimper à 4 pattes ou en mode normal. Il m’indique la deuxième solution. Il va de l’autre côté, s’installe et m’ordonne de venir dans ses bras.

Ainsi, il a accès à tout mon corps car il ne tarde pas à retirer les 3 pauvres boutons restants avant de s’emparer de mes seins. Mais ce qu’il aime et c’est son jeu favori ces derniers temps, c’est de titiller mes tétons.

Il s’empare des deux et commence à les prendre en main. Sitôt qu’il le fait, le plaisir monte en moi et je l’exprime par des premiers gémissements. Ils sont tout d’abord comme un murmure. Mais bien évidemment, cela n’est pas suffisant pour Monsieur, pour me faire grimper, il commence à les tortiller, tirer dessus ou simplement les prendre en main.

Je hurle sitôt qu’il le fait et je trouve encore incroyable de ressentir du plaisir rien que par les seins. Sans compter que mes hanches bougent et réclament leurs dûs.

Mais pour l’heure, Monsieur ne s’intéresse qu’à mes seins. Alors d’une main, il s’empare de mon cou tandis que l’autre joue tour à tour avec l’un ou l’autre de mes tétons. Dès qu’il m’immobilise, Mon plaisir est décuplé, je hurle plus fort, j’émets ces fameux sons que j’ai découverts avec Monsieur Yannick.

Il décide alors de libérer mon cou, Mais ce n’est que pour mieux descendre sa main dans ma chatte, son autre main joue avec mes tétons et sa bouche mord mon épaule et mon cou. Oh la la, le plaisir est intense, je le laisse faire, je subis, j’accepte cette chaleur, cette intensité qui monte en moi. Je le laisse me branler, je le laisse torturer mon pauvre téton. J’essaie néanmoins d’échapper aux morsures mais au vu de la position impossible.

Pour augmenter mon plaisir, même si j’ai toujours du mal à croire que cela soit possible, il bloque mes deux jambes avec les siennes. Ce n’est jamais bon signe pour moi. J’appréhende car je me doute que lorsqu’il le fait, c’est que la jouissance va être puissante jusqu’à ne plus être surmontable. Il commence alors à donner des claques sur ma chatte. Je bouge, j’essaie d’échapper mais impossible. Alors je me résigne à subir ce châtiment qui fait que j’ai bien du mal à contrôler et à gérer ces jouissances qui veulent s’emparer de moi.

Monsieur continue, j’ai envie de dire non, stop mais je sais que cela ne ferait rien. De toute manière, les tapes s’arrêtent pour laisser des doigts me pénétrer tandis que l’autre s’empare une nouvelle fois de mon cou. Je ne sais plus où je suis, je lâche prise, je laisse faire et j’exprime en hurlant, gémissant, grognant, presque miaulant tout le plaisir par ma bouche jusqu’à un ultime orgasme.

Une petite pause arrive. Mais elle ne dure guère longtemps. Monsieur aime jouer avec mon corps et reprend de plus belle. Une fois chaude comme la braise après avoir titillé mes tétons, m’avoir branlé avec ses doigts, mordu l’épaule, cette fois, il joue avec le rosebud et lui fait faire des mouvements prouvant juste que j’adore l’anal et que je peux en jouir rien que pas mon anus.

Bien que mon corps ait du plaisir, il en réclame encore et encore. Je sais maintenant que c’est comme une drogue. Monsieur décide alors que d’autres pratiques sont les bienvenus.

Je me mets face à Monsieur, lui laissant offrir mon corps pour son plus grand plaisir.

Sa bouche s’approche du haut de mes cuisses, je tressaille. J’appréhende les morsures mais pour l’heure, je n’ai que des baisers doux et sensuels avant qu’il ne pénètre doucement sa langue dans ma chatte.

Ce plaisir, je l’aime. Il n’est pas sauvage ou violent comme les autres. Il est simple, beau, agréable et je gémis de la même manière. Bien évidemment, cela ne dure guère longtemps, avant qu’un doigt me pénètre tandis que Monsieur me mord les haut des cuisses, le bas ventre, mes lèvres intimes….

Je hurle, j’essaie de m’échapper (c’est plus fort que moi) mais je suis immobilisée. Mes jambes bloquées par lui et vu que mon entrejambe est sous son emprise. Alors Monsieur joue avec selon ses désirs comme en claquant une nouvelle fois ma chatte trempée avant de pincer tout le bas de mon corps.

Il ne l’avait jamais fait auparavant, je ressens les mêmes sensations que s’il me mordait. Mon imagination s’envole et je repense à un scénario dont il m’a parlé. Je me vois dans un club libertin les mains attachées à des barreaux au-dessus de ma tête, les yeux bandés, Monsieur qui joue avec mon corps avant de donner la permission à un premier homme de me pénétrer. Puis à un deuxième, à un troisième. Le quatrième sera le dernier car j’ai atteint mes limites.

Et pourtant, je suis dans la voiture rien qu’avec Monsieur me faisant découvrir des jouissances bien connues de lui seul. Mais cela ne suffit pas, il souhaite m’avilir, il souhaite m’humilier. Alors, il rentre un doigt dans ma chatte bien profondément sur ce qui semble être mon point G.

Je le dis car tant que ce doigt sera sur ce point, mon corps réclamera plaisir sur plaisir.

Monsieur ne bouge pas son doigt, mon corps bouge tout seul, doucement car je le retiens. Je suis perdue, je ne sais plus si je dois remuer ou non.

“Allez, remue tes hanches ma chienne. Vas-y”

Cet ordre augmente non seulement mon excitation mais me permets de remuer afin d’avoir le plaisir réclamé par mon corps. Je ne pourrais vous décrire les différentes positions que j’ai adopté car j’ai laissé mon corps bouger tout seul afin de se frotter par moment au doigt et à la main, pour faire les mouvements qui s’accélèrent ou ralentissent selon les jouissances subies. C’est tellement puissant qu’à un moment, je dis “Put…Punaise.” Monsieur n’appréciant guère la vulgarité me donne des fessées pour me punir. Ce n’est pas pour autant qu’il a retiré son doigt de mon point G.

Avec ce doigt sur mon point de plaisir, j’enchaîne. Mon corps en réclame encore et encore. Bien évidemment, Monsieur m’encourage. Je ne le lui ai pas dit mais j’aurais aimé entendre plus d’ordres du genre : ” Bouge, remue tes hanches, vas plus vite.” Il l’a dit plusieurs fois mais bizarrement j’aurais aimé qu’il les dise plus souvent pour augmenter mon humiliation qui est en lien direct avec mon excitation.

Néanmoins, n’en pouvant plus, je demande d’arrêter, qu’il retire ce doigt maléfique. Comme à son habitude, il ne le fait qu’après que j’ai eu une dernière et ultime jouissance.

J’ai le droit alors de revenir dans ses bras pour une dernière pause. Qui ne dure guère longtemps vu qu’il rejoue de nouveau avec mes tétons. Cette fois, la jouissance est insoutenable et je le hurle. Comme il me le dit bien trop souvent “Ton corps ne me mens pas.

– Que dit-il Monsieur ?

– Qu’il a aimé mais c’est vrai que c’était puissant.”

Je ponctue de plus en plus mes phrases par du Monsieur. D’ailleurs, il m’a même dit que bientôt je l’appellerai Maître. Bien que ce sera moi qui décide et je crois qu’il a raison.

Je ne l’ai pas dit non plus, mais j’ai eu bon nombre de rires nerveux. J’ignore ce qu’ils veulent dire si ce n’est l’expression de l’appréhension de ce que s’apprête à faire Monsieur.

Mais l’heure tourne, il est temps de rentrer. Je me relève et demande :

“Puis-je me rhabiller Monsieur ?

C’est la première fois que je demande une telle autorisation.

– Oui.”

il a l’air content et fier que je pose la question. Monsieur, prêt, sort de la voiture. Ayant compris la leçon, j’attends qu’il m’ouvre la portière. Je sors et attend qu’il ouvre celle de devant :

“Puis-je mettre mon manteau Monsieur ?

– Oui.”

Nous nous réinstallons à l’avant et Monsieur me ramène chez moi. À l’approche de mon domicile, j’ai le droit de récupérer ma culotte que je mets dans une poche de mon manteau.

Je rentre, me déshabille et pars me coucher le sourire aux lèvres.

Le lendemain matin, je ne peux que repenser à la soirée de la veille. Mes tétons sont sensibles, mon épaule a une petite douleur suite aux morsures et ma chatte est en feu. Elle ne serait pas contre que des doigts, des langues voire des sexes lui rendent visite. Étant seule, je n’ai d’autres choix que d’éteindre ce feu avec un jouet. Mais je ne vous dirais pas lequel.

Je l’avoue rarement mais je vais le faire, quand j’écris et repense à une séance, mon entrejambe est loin d’être sec et est prêt à subir de nouveau les assauts et les pratiques de Monsieur.

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