Lorsque nous rentrons du Moon, nous sommes vraiment fatigués et Maître m’avoue qu’il avait des scénarios bien en tête, mais que ce ne serait pas pour ce soir, mais qu’il est déjà fier de moi et content de ce qui s’est passé au Moon.

Je me déshabille rapidement, mais j’avoue que je tremble un peu de froid en attendant Maître qui l’est à moitié. Il me pose rapidement le collier et nous allons nous coucher. Cela ne l’empêche pas de me caresser et comme la dernière nuit passée ensemble, nous finissons par nous endormir tout en ayant un doigt de Maître dans mon intimité.

Je sais que c’est pour me rappeler ma place, celle qui est mienne et qu’il a tous les droits.

Cette nuit-là, il y aura ce que je vais appeler 4 ou 5 rounds facilement. Simple, nous avons tous les deux le sommeil léger et dès que l’un de nous deux bouge, cela commence rapidement.

Je ne vais pas vous les détailler parce que cela serait ennuyeux et redondant, mais je vais vous les résumer et vous indiquer ceux qui sont différents.

En général, cela commence lorsque Maître me caresse les seins et s’en sert comme des joysticks. Ses mains finissent par descendre jusqu’à mon intimité.

Mais cette nuit sera sous le signe du rabaissement puisqu’à chaque fois, je serais dans une position humiliante et que ce sera toujours à moi de remuer pour obtenir ma jouissance. Et ce, que je sois allongée sur le dos, sur le côté ou en position de levrette.

De même cette nuit sera sous le signe de la jouissance par l’anus puisque Maître jouera énormément avec lui tout en m’humiliant au possible. Simple, il le met devant mon anus en jouant avec et bien évidemment, mon envie est que son doigt me pénètre et c’est parti.

Je crois que c’est au deuxième round que Maître accentuera mon humiliation. Puisque je suis en position de levrette mon cul vers lui et dans un premier temps son sexe en bouche et dans un second temps ses couilles. L’humiliation étant que je devrais remuer mon cul pour que ses doigts me pénètrent et m’apportent la jouissance tant voulue. Mais vous n’imaginez pas à quel point c’est aussi rabaissant que de lécher les couilles d’un homme.

Je fais une pause dans le texte, car il est important de rappeler que bien que je sois humiliée ou rabaissée, c’est moi qui le demande et c’est fait avec conscience et mon consentement.

C’est important de le rappeler.

Et donc lécher les couilles de mon Maître est vraiment humiliant surtout quand Maître me tapote la tête en me disant : « Bonne chienne. »

J’ignore si cela a eu un effet sur mon humidité, mais vous ne pouvez concevoir combien ma jouissance prend de la puissance dans ces moments-là.

Bien évidemment, une autre envie naîtra : celle qu’ont finalement toutes les chiennes. Vous ne savez pas ?

C’est de me frotter contre le genou de mon Maître. Chose qu’il m’autorisera, car il adore me voir le supplier me rabaisser en osant faire cela.

C’est lors de notre dernier round quand mon intimité est à ce point sensible que le moindre mouvement peut faire mal que je refuse même un cunnilingus parce que je ne le supporte pas. Maître arrivera à me donner du plaisir et j’ai envie une nouvelle fois de me frotter contre son genou. Mais je crains de ne pouvoir avoir mon orgasme au risque de me faire mal alors je lui demande si je peux avec le Wand.

Au début, il refuse. Je commence à me frotter quand je le convaincs en lui disant que si je maîtrise le Wand, je saurais m’y prendre.

Et me voilà à aller chercher le Gode noir et le Wand. Maître me fait mettre en levrette. Il me pénètre avec le gode noir même s’il fait en sorte que ce soit moi qui m’y enfonce. Il ne rentrera pas complètement, mais déjà le plaisir et la jouissance sont là.

Je ne peux vous expliquer la puissance de ces derniers lorsque le Wand vibrant et qui chauffe vient se poser soit contre le gode noir soit sur mon anus.

Et ce, jusqu’à ce qu’il m’ordonne d’enfin pouvoir accéder à mon premier souhait : me frotter contre son genou avec le Wand.

Je pose le jouet sur son genou et m’y installe. Maître tient le jouet et vu que nous avons allumé la lumière, c’est en le regardant que je m’humilie de la sorte. Mais sentir le jouet ainsi dans cette position, c’est une satisfaction. C’est comme si je l’avais toujours désiré.

Et quand l’orgasme se pointe, c’est l’apothéose de cette folle soirée et nuit.

Je m’allonge sur le dos et dit à Maître que là, c’est fini, je ne pourrais plus avoir de plaisir.

Bien évidemment, il le prend comme un défi et il me pose le wand pas sur mon clitoris pour me faire mal et en fait, je crois que je suis aussi insatiable que lui puisque je redémarre aussi vite.

Il me laisse avoir encore deux jouissances avant de s’arrêter et de nous faire les derniers câlins.

En effet, il va être temps pour lui de démarrer sa journée et moi d’aller dormir. D’ailleurs, je ferais même une sieste de deux heures l’après midi.

Ce qui est bizarre, c’est que je sens une grande légèreté à mon cou quand il me l’enlève. Non pas qu’il soit lourd en soit, mais c’est le poids psychologique qu’il représente.

Dans tous les cas, mon intimité et mes seins ne m’ont jamais paru autant sensibles à tel point que Maître va m’ordonner de porter une culotte pour ce jour. Mon anus n’a jamais été autant ouvert avec lui.

Je serais sensible au moins jusqu’au lundi qui suit. Le mardi, mes seins le seront encore légèrement, mais pas tant que cela. Je sais que c’est une chose dont Maître aurait été fier.

Mais cette sensibilité a un revers : envie de jouer encore et obtenir encore de la jouissance !

Je devrais me soulager seule avec mes jouets. Je ne l’ai pas dit à Maître et le découvrira ici, mais je ne pense pas qu’il en sera étonné.

J’espère revivre prochainement une telle soirée, mais surtout une autre nuit. Et pourquoi pas avec plus d’un homme qui me prenne et plus de spectateurs de mon humiliation.

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Les accessoires utilisés

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Lili chienne en chaleur
Soirée surprenante au Moon 2/3

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