Une nuit de soumission – partie 1


2019, Mon 1er Maître / lundi, janvier 14th, 2019

Cela faisait 2 jours que mon maître me cherchait par texto. Il avait envie de moi mais surtout de me posséder, de faire de moi ce dont il voulait pour une nuit entière et une partie de la matinée. Il m’a prévenu :

« Je veux que tu sois ma totale esclave. Tu ne bouges et ne dis mot que sur ordre. Tu ne feras que ce que je veux. Je te préviens, ce sera bestial. »

Rien qu’à lire ces mots, je n’ose vous avouer l’excitation et la curiosité qui montait en moi.

Que voulait-il dire ? Qu’allait-il faire de moi ?

Peu importe, il était prévu que je vienne chez lui après que nos soirées respectives se terminent. La mienne s’est malheureusement finie tôt, je m’étais retrouvée chez moi à 23H30.

Quant à la sienne, elle durait. Je dus attendre jusqu’à 1H30 du matin avant de recevoir un texto :

« Laisse tomber. La soirée s’éternise. Je pense que ce ne sera pas pour ce soir. »

Seulement, malgré que je sois un peu fatiguée, je n’arrivais pas à dormir. J’avais promis à mon corps de subir tout ce que mon maître voudrait et il réclamait son dû. Je savais que soit je m’endormirais de lassitude mais ce ne serait pas dans les minutes qui suivent soit je ne pourrais dormir que lorsque mon corps aurait eu son dû.

Je lui envoyais quelques textos pour lui faire comprendre que je ne dormais pas.

C’est donc à 2h du matin que je reçus l’ordre : « Viens ».

C’est ainsi que je me rhabillais à la va vite, pris mon sac à main et mon sac d’accessoires et montait dans ma voiture. Me retrouvant à conduire, je sentais la fatigue, la curiosité et l’excitation. Ce que je craignais c’est que je sois obligée de stopper mon maître parce que physiquement, je ne pourrais plus suivre. Dans le même temps, s’il m’excitait et me faisait ce que j’aimais, la fatigue serait vite oubliée.

C’est ainsi que j’entrais chez lui. Je posais mes sacs, j’enlevais mon manteau et j’attendis.

Il me colla au mur et commença à m’embrasser sur la bouche. Je voulus répondre à ses baisers mais avec un coup de langue, il me fit comprendre que je devais subir, seulement subir.

Pourtant tactile, je ne pus m’empêcher de lever ma main pour le toucher. Il m’arrêta en la tapant. C’était la première fois que je devais contrôler mes faits et gestes. Ce n’était pas chose aisée surtout lorsque je me laissais aller au plaisir.

Il descendit ses baisers jusqu’à mon cou avant de me mordiller. Pas une simple et petite morsure, il y allait fortement. Ce fut difficile de ne pas bouger lorsqu’il remonta jusqu’à ma joue.

Il enleva mon gilet et souleva mon t-shirt, laissant découvrir ma poitrine généreuse. Même si je n’en avais pas l’ordre, je me débarrassais de mes chaussures et de mes chaussettes comme je pus.

Il caressa et pressa fortement mes seins. Il sentit mes gémissements et le plaisir que j’en prenais. Je pense que c’est pour cette raison qu’il s’arrêta. Il me retourna violemment, retira mon haut et abaissa mon pantalon et mon string.

Je me retrouvais nue, face collée au mur alors que lui était encore habillé. Il me tripota de partout et je le laissais faire. De toute façon, je n’avais pas le choix que de lui obéir. Si je bougeais, j’aurais une punition.

Il s’arrêta d’un coup. Je n’osais nullement bouger mais je me demandais ce qu’il faisait quand j’ai senti les fessées tomber. Quand je parle de fessée, ce ne sont pas de simples tapes amicales. Ce sont celles qui font rougir des fesses et qui sont données en termes de punition. Celles où mon corps souhaite se dérober.

Comme je suis à lui, si tel est son désir, je dois le subir. Il profitait entre chaque fessée d’alterner entre morsure et baiser dans mon dos. Moi qui suis sensible, je n’ose vous dire la torture que c’était de rester immobile.

Les fessées qui tombèrent ensuite ne furent pas par ses mains mais par sa ceinture. Il m’en donna facilement 3 sur chacune des fesses. Il prenait un malin plaisir à me punir. J’ignorais de quoi et vu que j’avais interdiction de parler librement, je subissais avec plaisir la punition infligée.

Il s’arrêta et me dit : « A 4 pattes et dépêche-toi. »

Je lui obéis pendant qu’il continua à me fesser et à jouer avec mon intimité. Pour l’instant, tout était à peu près comme d’habitude. Certes, il avait été plus violent dans ses morsures et ses fessées mais je ne voyais pas de véritable changement jusqu’à ce qu’il s’arrête, aille dans son salon et me dise :

« – Viens

Je me préparais à me lever quand il me dit :

« A 4 pattes, tu es une chienne. »

Je lui obéis et arriva vers lui à sa hauteur comme une chienne. Ignorant ce qu’il attendait de moi, je me mis à genoux, le regarda et attendit mes ordres. Il me contempla ainsi quelques secondes, fier qu’il était de me voir aussi soumise.

Il me dit alors : « Suce »

Et je pris avec plaisir son sexe dont je ne me lasserais jamais. Je savais la manière qu’il aimait d’être sucer alors je faisais de mon mieux pour le satisfaire.

Afin de ne pas oublier ma place, quand il en eut assez, sans prévenir, il me rejeta brutalement.

Ensuite, Il me leva violemment, me poussa ventre sur sa table. Il reprit les fessées :

« – C’est parce que tu as envie de baiser que tu es sortie.

    –  Non. Juste par vous.

    –  Ne me mens pas.

    –  Je ne mens pas, il était prévu que je passe la nuit avec vous. »

Bien sûr la discussion s’était accompagnée de fessée. Une fois satisfait de ma nouvelle punition, il me pénétra.

Je dois dire que dans les films, tout est idéal, tout se passe bien et il n’y a pas de problème d’accessoires. Seulement, je suis plus petite que lui et visiblement de sa table. Pour qu’il puisse me donner des coups de reins, mes pieds devaient lâcher terre. Même si j’appréciais d’être prise ainsi, je me doutais que mon maître n’était pas à son aise.

Il me retourna et tout en m’embrassant, il me fit monter sur la table face contre lui. Il me fit semi-allongée sur cette dernière et mordilla chacun de mes seins. Je ne contrôlais aucun de mes gémissements, je subissais l’alternance entre punition et récompense.

J’étais en lâcher prise totale même si j’essayais de retenir la succession d’évènements qui se produisit pour mieux m’en souvenir par la suite.

Mon maître me fait rarement de cuni. C’est donc avec délice que lorsqu’il m’allongea entièrement sur la table et qu’il m’en fit un, j’en profitais grandement.  Seulement, cela ne dura pas longtemps. J’étais là pour son plaisir et non pour le mien.

Il me pénétra ainsi mais comme dans la première position, il ne fut pas très à l’aise. Il se contenta de quelques coups de reins avant de me faire redescendre et de jeter le haut de mon corps avec violence sur son canapé. Je me retrouvais debout mais courbé sous son canapé.

Ni une ni deux, il mit un doigt dans mon anus. Bien que j’aie l’habitude d’être sodomisé, je fus surprise par le plaisir et les gémissements que je n’exprimais rien qu’avec un doigt. D’autant que je savais que dans les secondes qui allaient suivre, je n’aurais plus un doigt mais son sexe entier. Il ne me détrompa pas.

Il s’empara de mes cheveux et tirait dessus lorsqu’il souhaitait que je relève la tête. Je ne m’étais jamais sentie aussi animale qu’à ce moment. J’avais l’impression d’être une chienne qu’il tenait avec des rênes et qu’il pouvait faire de moi ce qu’il voulait.

J’avais déjà conscience que je lui appartenais mais plus nous avancions dans nos jeux, plus je me rendis compte que son contrôle sur moi était de plus en plus poussé.

Peu importe, autant se concentrer sur le plaisir. Mais il avait bien l’intention de m’humilier davantage. Il me fit allonger à même le sol et finit sa sodomie en moi ainsi.

Il aimait que je sache que je n’étais rien et que je ne méritais que le sol. Mais il faut dire que si je n’aimais pas cela, aurais-je seulement été sa soumise ?

Voici la première partie de la nuit. La seconde arrive dans un autre post….

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