Reprise avec mon maître


Mon 1er Maître / mercredi, mai 30th, 2018

Même si le contrat avec mon maître était terminé, nous avons gardé le contact.

Nous nous appelons, nous nous envoyons des textos et nous nous voyons avec d’autres personnes. Ni l’un ni l’autre n’avons parlé de notre relation. C’est aussi la raison pour laquelle j’en parle ici.

N’ayant aucun confident capable d’entendre ce que je vis et vu que j’ai promis à mon maître d’en parler à personne, j’avais quand même le besoin de raconter. Il m’a donné son accord pour relater mes expériences ici.

Jusqu’à ce fameux jour…

Mon maître et moi adorons le cinéma. Nous avons tous deux une préférence pour un genre : les films d’horreur. Seulement, ni l’un ni l’autre possédons des connaissances pour aller voir ce genre de film. Il me proposa alors d’aller en voir un.

Seulement, il avait bien autre chose en tête. Après 2 semaines de rupture (si on peut appeler cela une rupture), il me proposa également d’aller boire un verre chez lui avant le cinéma.

Je savais pertinemment ce que cela voulait dire. Nous allions finir tous les 2 nus dans son lit. J’hésitais parce que je ne comprenais rien. Un jour, il me veut. Le lendemain, il veut arrêter à cause de ses pratiques excentriques. Le surlendemain, il me soumet à lui le temps imparti du contrat puis nous avons repris notre vie. Et aujourd’hui, il me désire à nouveau.

J’étais perdue et je pris le temps de réfléchir. J’étais seule, je vivais des expériences inédites. Comme on dit, il n’y a pas de mal à se faire du bien, non ?

Je finis par craquer et accepta son invitation. Seulement, au cas où je m’étais méprise (mais j’étais sûre à 99% que non), je choisis parmi mes vêtements ceux qui me mettaient le moins en valeur. Je mis un jean pourri, un débardeur large et un pull à trou large.

Le soir, comme convenu, il m’attendait à la gare. Malheureusement pour moi, il faisait une chaleur insupportable. Je me refusais d’enlever mon pull. Cela lui donnerait un avantage que je n’avais pas envie de lui donner. Nous nous sommes dits bonjour et j’ai vu à son regard qu’il n’approuvait pas du tout ma tenue mais qu’il me désirait quand même. Toutefois, nous ne parlâmes pas de ce qui allait probablement se passer.

Il m’emmena chez lui et nous bûmes un verre bien rafraîchissant. J’avais mis une grande distance entre nous et cela me convenait. Toutefois, je me demandais si je ne m’étais pas trompée sur ses intentions.

Je fus rassurée quelques minutes plus tard quand il s’approcha de moi et enleva mon pull tout en profitant de me caresser :

« – Pourquoi as-tu mis ce pull ?

– Pour ne pas te tenter

.– Tu peux t’habiller comme tu veux, je sais ce qu’il y a dessous et c’est ce qui m’intéresse. »

Une fois le pull posé, il s’avança vers moi me plaqua contre un mur tout en m’embrassant et en me caressant. Il m’enleva rapidement mon débardeur et mon soutien-gorge. Tout était allé trop vite dans le bon sens, je le laissais faire sauf quand il appuya sur ma tête pour que je lui fasse une fellation.

J’ignore pour quelle raison mais je n’en avais pas envie à ce moment-là. Il respecta mon refus mais cela ne l’empêcha pas de continuer à me déshabiller et à me caresser.

Il s’arrêta et je compris qu’il voulait qu’on aille dans sa chambre. Je partis devant car je savais qu’il voulait être derrière moi pour mieux me fesser ou me caresser les fesses.

A peine arrivée près du lit, il me retourna et m’allongea sur le lit.Il se déshabilla à une vitesse éclair et pénétra ma chatte directement. Mmm, que c’était bon.

Je crois que jamais je ne pourrais me passer de sexe et encore moins d’un sexe d’un homme même si j’avais pris du plaisir avec une femme, à la longue, ce muscle me manquerait.

Il s’arrêta rapidement. Il n’avait aucune intention de me satisfaire par ce biais. En tant que maître, il voulait me dominer et me rappeler ma place. Il me retourna et je le sentis entrer entre mes fesses.

Il savait comment s’y prendre et j’avoue que même s’il ne s’était passé que 2 semaines, sa sodomie m’avait manqué. Je ne sais comment mais je les adorais. Et le pire, c’est que j’en redemandais.

C’est ainsi qu’il me prit et me dit :

« – Je ne veux plus que tu oublies que tu es à moi.

– Oui, maître.

– A qui appartiens-tu ?

– A toi. »

Et nous continuâmes ainsi. Comme à chacune de ses sodomies, je subissais un orgasme pendant que lui jouissais dans mon derrière.

Nous fîmes une pause. Cela ne l’empêcha absolument pas de m’en faire subir 2 autres et toujours dans mon cul avant de devoir partir au cinéma.

C’est fou ce que ce plaisir m’avait manqué. Il est vraiment différent de la pénétration dans ma chatte et seul mon maître actuel avait réussi à me rendre addict à cette pratique. Je ne la lui refuse jamais.

Une chose était claire, nos jeux allaient reprendre de plus belle.

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