En ce vendredi, j’ai pour consigne de mettre mon haut rose, une jupe, des collants effet bas jarretelles, mon collier de chienne, l’œuf télécommandé dans mon anus et les boules de geisha.

Malheureusement, je teste l’œuf à la dernière minute et la télécommande refuse de fonctionner bien que je change de pile.

Je mets un autre jouet, mais je ne vous dirais pas lequel car je l’enlèverais très vite après avoir vu mon maître. Je n’ai pas mis mon haut rose, car j’ai un autre haut que je veux lui faire découvrir.

Lorsqu’il est là, je le rejoins à sa voiture. Il m’embrasse enlève mon écharpe et découvre mon haut. Ce dernier ne lui plaira pas et me vaudra une punition.

Nous montons dans la voiture et quelques minutes après notre départ, j’enlèverais le jouet de mon anus et cela me vaudra une deuxième punition, car je ne l’ai pas prévenu et bien que je l’ignorais ce jouet aurait pu réellement me blesser.

Il nous emmène dans un parking près d’un stade ou nous avons déjà été et c’est ici que nous ferons la séance.

Maître sort de la place conducteur et vient m’ouvrir la porte. Nous nous installons à l’arrière. J’enlève mes chaussures et vais dans les bras de ce dernier. Au vu de la position, il me caresse, mais n’a que peu accès à mon corps. Nous discutons de choses et d’autres, de notre vie, du travail, des tracas…

Mais au bout d’un moment, je change de position. Je m’allonge sur le dos toujours dans les bras de Maître Yannick. Ce qui donnera le signal du début de la séance puisqu’il a accès à la fois à mes seins et à mon entrejambe.

Il adore mon collier de chienne qui, pour rappel, a été acheté en animalerie par lui.

D’ailleurs, je lui souligne que depuis peu Maître répond à mes publications sur les réseaux sociaux avec la photo d’un chien et un texte « Très bien ma chienne ». Ce qui en rajoute à mon humiliation qu’il adore. Bon, il pense que cela m’excite et c’est vrai que cela ne me laisse pas indifférente. Mais cela en rajoute à une humiliation publique chose pour laquelle j’ai encore du mal.

Heureusement que sur les réseaux sociaux, aucune personne ne me connaît à part quelques rares personnes à qui j’ai pu révéler mon statut.

Ce qui n’empêche en rien à Maître d’utiliser ses mains de différentes manières comme me pincer mes tétons ou les insérer en moi. Toutefois, Maître est joueur. À chaque fois que je suis sur le point de jouir, il s’arrête. J’en rigole nerveusement, mais je ne trouve pas cela cool. Il le sait très bien.

Pour en avoir parlé ensemble, il souhaite que je le supplie de plus en plus, mais j’avoue avoir du mal à me plier à cette pratique. C’est comme une barrière qu’il faut casser et si elle se casse, il ne reste plus beaucoup de défense et qui donne droit à tout.

Bien que Maître ait déjà droit à tout, c’est juste un principe de rébellion.

Néanmoins, au bout de la quatrième fois ou cinquième, je ne supporte plus et j’ose la supplication.

Mais comme d’habitude, il n’est pas satisfait de la manière dont je le supplie. Alors je recommence en espérant que cette fois, il en sera satisfait. Mais qui ne me donnera droit qu’à des tapes sur ma chatte.

Et ce, avant qu’il ne m’ordonne à ce que je m’allonge sur les genoux. Situation ou je suis littéralement dans une position animale.

Seul Maître pourrait vous expliquer comment il joue avec mon corps. Que ce soit avec les boules de geisha ou ses doigts. Tout ce que je sais, c’est que je coulerais la première fois très vite et facilement.

Habituellement, j’en réclame une deuxième et ensuite, je ne peux plus y arriver. Ce soir, sans comprendre le comment du pourquoi, je coulerais quatre fois de suite.

Pour ceux et celles qui se poseraient la question, il a installé une serviette sous mes fesses pour éviter de salir sa voiture.

Il mettra même son maudit pouce en moi afin que je remue pour obtenir ma propre jouissance. Je me souviens également qu’il m’a donné son pouce à sucer pendant l’une de mes jouissances. Autrement dit, toute idée qui puisse m’humilier, il le fait.

Arrive le moment de la punition. Il me tapera avec ses mains sur chacune de mes fesses. Bien qu’il l’ait fait auparavant pour m’exciter, celles-ci sont douloureuses. J’ai envie de crier « aïe » dès les premières, mais je m’abstiens, car je sais que je mérite cette punition et risque d’augmenter leur nombre. À lui de dire si j’ai raison de le penser. Ce qui ne m’empêchera pas de le dire une fois vers la cinquième. Maître m’en donnera quelques-unes supplémentaires avant de s’arrêter.

Il glissera de nouveau son doigt en moi et vérifier ce qu’il sait. Même la punition m’excite. Et ce, bien qu’elles aient été quelque peu douloureuses.

Toutefois, nous serons interrompus par une voiture qui se gare proche nous et qui avec sa lampe nous fait des signes.

Maître me dit que c’est la police. Je me relève pour m’asseoir à côté de lui et lui demande si j’enlève mon collier. Il me dira non en baissant la vitre. En réalité, c’est le gardien qui souhaite fermer le parking.

La voiture s’éloignera tandis que je remets mes chaussures et nous nous réinstallons à l’avant. Ce sera la fin de notre séance puisque Maître me ramènera chez moi.J’aurais aimé que cela dure un peu, car je suis accro à ce que me fait mon Maître. Toutefois, je suis soulagée de rentrer de bonne heure pour des raisons qui me sont propres.

Alors attention, je suis accro à ce que me fait mon Maître, mais parce que c’est lui. Pas dit que cela soit aussi plaisant avec un autre !

Vivement que l’on remette cela dans un lieu un peu plus propice.

J’espère revivre prochainement une telle soirée, mais surtout une autre nuit. Et pourquoi pas avec plus d’un homme qui me prenne et plus de spectateurs de mon humiliation.

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Les accessoires utilisés

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Cher Petit papa noël

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2 commentaire

  1. Toujours très prenants vos récits Lili
    Surtout, ne cessez pas parce que l’un ou l’autre ferait des remarques déplacées ! Vous êtes libre, vous êtes en accord avec vous-même.
    Et parfois je vous envie cette liberté.

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