Une nuit avec mon Maître

Nous rentrons chez moi après le club (cf un samedi soir en club ) . J’ouvre la portière et j’ai droit au manquement des règles : C’est la deuxième fois que tu ouvres la portière sans avoir l’autorisation.

Je prends note et attends l’éventuelle punition. Rien. Mais est-ce qu’elle sera faite ultérieurement ?

Dans l’ascenseur, Maître me fait ouvrir la robe et c’est ainsi que nous rentrons dans mon appartement. Maître s’occupe de mon chat mais fatiguée, je demande la permission de me coucher.

Il me rejoint peu de temps après. Il me prend dans ses bras et il fait ce que je déteste le plus chez un homme dans un tel moment : il s’endort au bout de quelques secondes.

Moi, je mets du temps, je bouge, je remue, change de position. J’ignore combien de temps j’ai mis mais cela m’a paru être une éternité avant de pouvoir m’endormir.

Mais que de courte durée, ayant le sommeil léger, dès que Maître me caresse les seins, je me réveille doucement. Je bouge pour le lui faire comprendre. Elle commence à glisser dans mon intimité.

Je le laisse bloquer ma jambe pour être plus écartée et lui offrir mon corps.

« Viens sucer ton Maître chienne. »

Je me mets en position de manière que mes fesses soient tournées vers lui. Il en profite pour donner des fessées, me pénétrer avec son doigt y compris son maudit pouce. Il en insère même dans mon cul. Ce qui a eu pour effet de me faire hurler.

Je songe à lui lécher ses couilles comme une chienne mais je n’en ai pas reçu l’ordre. Et une autre envie surgit. Comme toute idée dans ce genre de situation, je mets du temps avant de l’accepter de la concrétiser.

Je me relève, me mets dans une position comme une chienne tandis qu’il me trifouille mon intimité d’une main et joue avec mon clitoris de l’autre. J’apprécie, j’adore, je laisse exprimer ce plaisir, ces jouissances.

« En levrette, chienne. »

Je me mets en position. Je me sens humiliée et j’ai envie de plus. Je lui dis même que je suis prête à me frotter contre sa jambe. A-t-il entendu ? je l’ignore.

Peut-être pour cela que peu de temps après pendant qu’il joue avec moi, il appuie sur ma tête avec son pied. Mon excitation s’en trouve accentuée. Je ne peux l’expliquer ni vous dire de quelle manière.

Mais attention, cela me fait cet effet à cause de ce qui s’est passé au préalable et que c’est possible à ce moment.

Plus tard, il me le donne à lécher tandis qu’il joue avec mon corps. Oh punaise, ces sensations, cette puissance de plaisir, c’est énorme.

Finalement, il me libère et c’est essoufflée que je retourne dans ses bras. Bizarrement, me rendormir est bien plus simple.

Quelques heures plus tard, vous voyez la scène que je viens de vous raconter, Maître a recommencé. D’abord en m’ordonnant de le sucer tandis qu’il joue avec mon corps. Quand il me libère de son sexe, c’est pour mieux appuyer sur ma tête avec son pied.

La seule différence, c’est qu’à un moment, il me pousse pour que je m’allonge sur le dos : morsure, cunnilingus, doigt… C’est l’apothéose de cette nuit de folie.

Je crois que je ne suis plus la soumise de Maître Yannick mais sa chienne dans la définition même du dictionnaire.

Une fois fini, je me rallonge et en voyant l’heure, Maître doit partir. Il m’autorise à rester au lit car il sait que respectueuse, je l’aurais raccompagnée à la porte. Et je dois avouer que cela me va à ravir. Je ferme les yeux mais ne cherche pas à me rendormir. Pas tant qu’il ne sera pas parti.

Il me dit au revoir et cela me donne enfin la permission de dormir.

Je dois avouer que j’ai eu besoin de beaucoup dormir en ce dimanche.

Maintenant, les prochaines fois, me traitera-t-il ainsi ? Seul lui sait répondre à cette question.

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Une nuit en vacances
Un samedi soir en club