Une sortie avec Monsieur – Partie 2 sur 2


2019, Avec Monsieur Yannick / lundi, août 26th, 2019

Arrivés sur le parking, nous sortîmes de la voiture. il ouvrit la portière et me dit :
« – A ta place salope. »

J’obéis et je compris qu’il allait me remettre le rosebud en place.


Il souleva ma jupe, me doigta, humidifia le rosebud et le remit en place. Il ne put s’empêcher de jouer avec ma chatte avant de déclarer :
« Nous n’avons pas le temps de jouer. Nous ferons cela tout à l’heure. »

J’avais compris ce qu’il voulait dire. Aller dans le coin tranquille pour me mettre face au mur et couler en plein dans un lieu public.

Il me prit par le cou et m’emmena dans notre restaurant favori. Une fois installés, nous entamâmes nos 3 sujets de conversation favoris :
– Revenir sur l’épisode pipi (Une sortie avec Monsieur (mon dominant) – Partie 1 sur 2)
– Parler des futures pratiques qu’il envisage
– Twitter

Pour les 2 premiers, vous n’imaginez pas la gêne que j’ai ressenti quand nous abordions ce sujet. Ce qui l’étonna, c’est qu’effectivement, je n’avais aucune gêne de parler de bite ou de ce que je voyais sur Twitter. Monsieur n’a pas tout à fait tort. Seulement, quand il s’agit de parler de mon humiliation, j’éprouve une gêne. Pour parler d’autres sujets sur la sexualité, j’en éprouve aucune.

Monsieur l’explique par le fait que je suis de nature profonde chienne et peut-être même une exhibitionniste qui s’ignore. Je ne me l’admets pas uniquement à cause de mon éducation.

Je vais m’attarder pendant un paragraphe sur Twitter. Il faut savoir que nous échangeons beaucoup avec Monsieur aussi bien sur les pseudos qui mous marquent favorablement et ceux qui nous marquent de manière défavorable.

Nous apprécions les commentaires quand ils sont faits dans le respect et dans la gentillesse. Pour certains, ils se démarquent et à force, nous avons un certain ressenti plutôt favorable.

Par contre, ce qui me fait bien rire, c’est que lorsque je poste une vidéo hot de moi, j’ai facilement en moyenne 20 pseudos qui me contactent en messages privés. Vous croyez réellement que vous étiez le seul et unique. En moyenne, sur les 20, j’en envoie 18 pour demander l’autorisation à Monsieur de me parler et/ou de faire connaissance. Monsieur reçoit en moyenne 4/5 demandes. Sur les 4/5 demandes, aucun pseudo ne revient me parler par la suite.

Quelque part, je suis contente car je ne garde que le contact avec des pseudos dont les conversations sont intéressantes et ne sont pas déplacées.

Par contre, dans les demandes de Monsieur, il en a reçu des dramatiques :
– Un a fait une demande où il insinuait qu’il désirait apprendre à devenir mon maître
– Un autre a demandé s’il pouvait me prêter
– la majorité veulent m’avoir pour que je satisfasse leur plaisir sans se préoccuper du mien….

Alors, je le dis haut et fort : Si jamais Monsieur envisage de faire intervenir une tierce personne issue de Twitter, il choisira probablement une personne qui n’en aura pas fait la demande mais qui se sera fait démarquer par son respect, sa compréhension d’une relation Maître/Soumise, par sa gentillesse. Quand bien même cela se produirait, cela n’arrivera pas avant un long long moment.

Sur ce point, je ne rajouterais qu’une chose : A bon entendeur, salut.

Revenons au restaurant. Nous mangeâmes en discutant comme à l’habitude. Quand nous eûmes finis, Monsieur paya et nous pûmes rejoindre la voiture toujours avec la main autour du cou. Seulement, Monsieur ne nous dirigea pas vers la voiture mais vers le coin tranquille du parking.

Il m’ordonna de me mettre face au mur, jambes écartées. Comme à l’habitude, il pénétra ses doigts en moi. Il ne fallut pas attendre longtemps avant que je ne coule. Il continua quelque peu en me disant qu’il était fier de sa chienne, de sa femelle.

Il me retourna. Il défit un peu mon chemisier, libéra mes seins du soutien gorge et m’installa les pince-tétons.

 Comme il n’y avait personne, je dus faire les quelques mètres jusqu’à la voiture ainsi.
Je savais que Monsieur était content de lui. A force, je ne ressentais pas de gêne mais parce que je savais que personne n’était dans les parages.

Il nous conduisit jusqu’à chez moi. J’eus l’autorisation de mettre ma veste et de cacher ma tenue indécente. Les pince-tétons n’ayant pas tenue, il les retira.

Je dois dire qu’heureusement car pour récupérer mon sac à accessoires, j’ai croisé ma voisine de palier. Imagine sa surprise et sa réaction si je n’avais pas mis ma veste.

Je redescendis et rejoignis la voiture. Monsieur ouvrit ma veste et me dit :
« – Je suis fier de toi. Tu n’as pas remis ton soutien gorge ni caché ton sein.

– Merci Monsieur. »

Nous voilà partis pour l’hôtel. Monsieur s’occupa de récupérer la chambre. Dans l’ascenseur, Monsieur s’autorisa le droit d’ouvrir ma veste. Quand je m’aperçus qu’il y avait un monsieur lorsque les portes s’ouvrirent, je remis ma veste de manière à cacher mon indécence. nous sortîmes de l’ascenseur et rejoignîmes la chambre:
« – Il avait un sourire le monsieur

– A-t-il vu mon sein?

– Oh oui. »

Une fois la porte ouverte, j’allais dans le coin pour déposer mon téléphone et mon sac. j’enlevais mes chaussures. Monsieur posa simplement son sac et s’assit sur le lit :
« – Allez, mets toi nue.

– Je dois me mettre nue ?

J’étais surprise, c’était la première fois et tellement inattendu. Je ne savais pas que faire. Le collier autour du cou répondit pour moi quand j’eus la réponse.

– Oui. Allez !

J’enlevais mes vêtements devant lui. Il s’attacha à mes seins et remit les pince-tétons. Il se leva et me dit :
– Nous allons rejoindre ton texte, à 4 pattes.

(Ce n’est pas moi sur l’image)

C’est dans ces moments-là que je me dis mais pourquoi j’écris ce blog. Pourquoi j’écris ce que j’imagine ou bien mes fantasmes. J’obéis non sans hésitation.

– Embrasse mon pied.

Je le fis.

– Mieux que cela.

Je m’y appliquais. Il déplaça son pied et mis son doigt dans mon intimité.

– J’adore. A chaque fois que je mets mon doigt, tu es humide.

Il m’aida à me relever et me poussa sur le lit de manière à ce que je sois allongée sur le dos. Il exigea à ce que mes mains soient derrière ma tête.

Il releva mes jambes et caressa mes fesses avec mon padle avant de me fesser avec. Je pensais qu’il serait plus violent avec et j’appréciais les fessées qu’il faisait avec :

– Il est un peu trop doux je trouve. Mais je suis sûre que tu couleras comme une chienne si je te fais une séance rien qu’avec le padle.

 Il le posa et s’empara du gode pour me pénétrer avec tout en ayant les mains derrière la tête (tels étaient les ordres.)

Imaginez-vous la difficulté que cela représente que de ne pas pouvoir bouger quand le plaisir monte.

Au bout de quelques minutes, il retira le gode et ce fut la première fois qu’il me pénétra. Clairement, je préfère son sexe au gode mais j’étais frustrée. Il ne faisait que des petits va-et-vient alors que mon corps en réclamait plus et il me dit :

« – C’est comme cela que je prends possession de ma chienne. En ne te pénétrant pas complètement et en bougeant comme je le fais.

Il finit par se retirer et me pénétra de nouveau avec mon gode. Je pris un plaisir incommensurable. D’après Monsieur, c’est l’humiliation et la soumission qui augmente de manière exponentielle ma jouissance. j’ai découvert avec lui qu’en plus je n’avais pas encore été au maximum, je n’avais fait qu’effleurer la puissance maximale que je pouvais atteindre.

Il finit par s’allonger sur le lit et exigea un 69. J’obéis sans problème jusqu’à ce qu’il décide de mordre le haut de mes cuisses. Je ne pus m’empêcher de crier :

« – Au secours. A l’aide.

Allez savoir pourquoi ce sont ces mots qui me sont venus. Il s’arrêta et me dit :

– J’ai cru entendre une réclamation.

– Pardon monsieur, je n’ai rien dit.

– Je préfère, tu as juste le droit de faire des suppliques.

Il continua de me mordre le haut des cuisses :

– Monsieur, s’il te plaît, peux-tu arrêter de me mordre. S’il te plaît, je t’en prie.

Il continua uniquement pour me montrer que je pouvais supplier mais si tel était son désir, il avait le droit de ne pas en tenir compte. Il reprit alors le cuni tandis que je reprenais en bouche son sexe.

Il faut savoir que quand je sens la jouissance approchée, je n’arrive plus à rien faire hormis le fait de me concentrer sur elle. J’arrêtais de le sucer.

– Qui t’a dit d’arrêter de me sucer ?

– Pardon Monsieur.

J’eus droit à une fessée. je repris son sexe pendant qu’il reprenait en bouche mon intimité. Il m’ordonna ensuite d’aller face au mur. Il exigea que je me regarde dans la glace mais j’ai beaucoup de mal. Dans ma vie courante, je me regarde très peu. Alors imaginez lorsque je me fais humilier.
Je sais qu’il veut m’aider à améliorer l’estime et l’image que j’ai de moi et c’est probablement un chemin possible. C’est aussi la raison pour laquelle il l’exige mais n’insiste pas trop quand je détourne mon regard.

Il inséra ses doigts en moi pour me faire couler. Une fois satisfait de sa chienne, nous nous allongeâmes et fîmes une pause.

Mais Monsieur sait-il s’arrêter ? Non, bien sûr que non.

– Allez, tu vas faire ce dont tu as parlé.

Il alla chercher le gode et me le tendit tandis qu’il était debout à côté du lit. Il faut savoir que me toucher n’est pas une chose que je n’aime faire. Me goder est quelque chose que j’accepte parce qu’il arrive des moments où j’ai des envies et qu’il faut bien les satisfaire.
Vous n’imaginez pas à quel point il m’a été difficile non seulement d’envoyer une vidéo où je me gode à Monsieur et encore plus en public sur twitter.

C’était la première fois où j’osais demander :
– Quelle serait ma punition ?

– Tu ne pourrais pas t’asseoir pendant quelques jours.

Je pris le parti de le prendre et je commençais. Il a très vite compris que j’étais tellement gênée que je n’y prenais pas un réel plaisir. Il le prit en main et se chargea de le faire :
– Tes gémissements sont plus puissants quand je le fais. Je devrais filmer dans ces moments-là.

Je l’écoutais à peine. Je me concentrais sur le plaisir que je prenais.

– Allez, allonge toi sur le dos, tête vers moi.

J’obéis sans hésitation. J’ouvrais la bouche pour que son sexe puisse entrer sans aucune difficulté pendant qu’il continuait à me goder. Quand j’entendis mes gémissements, je ne les reconnaissais pas. J’avais l’impression de n’avoir gémi comme cela. Il continua ainsi pendant quelques minutes. Il libéra mon cul du rosebud et approcha le gode de mon cul. Je le laissais faire. Il n’essaya pas de le faire entrer

– Tu as vu comment tu réagis quand je l’approche juste. Une véritable chienne. Suce mes couilles.

J’arrêtais de sucer son sexe et m’appliquais sur mes couilles tandis qu’il continuais à jouer entre mes fesses et mon intimité.

– Allez, debout face au mur.

J’obéis sans hésiter. Il inséra ses doigts en moi mais ne les bougea pas dans un premier temps.

– Regardez comment cette femelle bouge son cul. Allez supplie moi de te faire jouir.

– Monsieur, s’il te plaît fais-moi jouir. Dis-je timidement.

– Mieux que cela.

– Monsieur, je vous en prie, faites moi jouir.

C’est ainsi que pour la troisième fois de la soirée je coulais sous ses doigts. Mais en avait-il terminé ?
Non, bien sûr que non. Et je m’étonne moi-même de tenir autant la distance.

Il attrapa mon gode, le ventousa sur sa jambes et me laissa me goder ainsi. Je remuais comme je le pouvais pour que le plaisir monte. par monte, il bougeait sa jambe pour faire des va-et-vient.

Une fois que le plaisir fut terminé, il me libéra et fîmes une deuxième pause. Croyez-vous qu’elle dura longtemps ? Non plus. Je pensais que nous allions partir et rentrer nous coucher chacun chez soi :
– Allez, une dernière pour la route.

Il descendit à mon entrejambe et me fit un cuni. Cette fois, j’étais libre de mes mouvements. C’étaient tellement puissant que je plaquais mes mains derrière ma tête au mur. Quand il fit un truc auquel je ne m’attendais pas : il me mordit le pubi.

Et mince, il a compris que tout mon corps était sensible. Je suis foutue. Ne contrôlant pas mes réactions, je me débattais mais faisait en sorte d’essayer de rester dans la position attendue. Mes jambes se ont retrouvées autour de son cou :

– Qui t’a ordonné de bouger tes jambes?

– Pardon Monsieur.

Je remis mes jambes en place. Il continua quelques temps avant de remonter jusqu’à ma tête :

– Il ne faut pas faire cela Monsieur.

– Pourquoi ?

– C’est une torture pour moi. D’autant que j’ai compris quelque chose hier soir sur mon corps.

– Qu’as-tu compris ?

– je préfère ne pas le dire Monsieur.

– Oh si tu vas me le dire.

– Sinon ?

– Tu repars mais aura du mal à t’asseoir pendant quelques temps.

Je pris quelques secondes de réflexion.

– J’ai compris que tout mon corps était sensible quand je suis excitée.

– C’est normal, c’est physiologique. Je m’en doutais fortement pour le pubis.

Et comme pour vérifier mes dires, il me mordit un peu partout avant de m’expliquer :

– En fait, ce ne sont pas les morsures qui te font de l’effet sauf celle au cou. C’est juste sentir les dents qui éraflent ta peau qui te fait réagir.

Et comme à mon habitude mais c’est mon côté rébellion:

– Alors il faut plus le faire Monsieur

– Depuis quand as-tu ton mot à dire ?

– Mais Monsieur.

– Voila. »

J’essayais quand même de me débattre et de trouver des excuses. Mais aucune n’était valable à ses yeux. Il me reprit dans ses bras avant de décider qu’il était temps de rentrer chez nous.

Il rassembla les jouets éparpillés dans la chambre et me les tendit pour les ranger. Je demandais l’autorisation d’enlever le collier que j’obtins.

Il me raccompagna chez moi et me fit un gros câlin avant de repartir.

Ami lecteur, il faut savoir qu’avec la rentrée arrivant, ma liberté de voir mon maître et Monsieur va s’amoindrir. Je sais une chose c’est que j’ai bien envie de les voir mais j’ignore encore quand.

Pour mon maître, se voir est plus facile même s’il va bien être difficile de faire coïncider nos agendas.

Pour Monsieur, il conviendrait qu’il accepte de me voir vers les 20H un soir de semaine où nous sommes tous les 2 disponibles.

Dans tous les cas, Je compte sur ta compréhension et ta patience en sachant que bien évidemment je raconterais toute séance qui se déroulera dans le futur.

6 réponses à « Une sortie avec Monsieur – Partie 2 sur 2 »

  1. Quel plaisir de lire vos soirées. C'est un vrai régale. Monsieur est un adorateur de ton corps et de tes parties, il sait tout mettre en oeuvre pour te faire découvrir tes sensibilités et t'élever dans ton chemin de Soumise. Continue.♡♡♡♡

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