Maître Yannick emmène sa chienne dans une animalerie

Il se trouve que ce jour-là, je ne devais pas voir Maître Yannick. mais voyant les fréquences des réponses de ce dernier via Twitter, je comprends aisément qu’il est disponible. Comme à l’habitude, se joue le jeu entre nous.

Cela commence par le fait d’exprimer le désir d’être nue, dans un coussin avec collier et laisse dans un coin en attendant que mon maître me siffle pour le servir que ce soit pour lui servir du café ou lui donner une fellation et j’en passe.

Je ne vais pas rentrer dans les détails de la conversation mais cela se termine par rendez-vous à 16h30 avec ma robe à boutons, nue dessous, mon collier bitch caché par un foulard. Au vu d’un léger problème, j’ai le droit, pour une fois d’avoir une culotte mais j’ai un œuf télécommandé dans mon anus. J’ai bien conscience que nous irons dans une animalerie pour l’achat d’un coussin. Toutefois, vu que nous avons un peu plus de temps, je m’attends à ce que mon maître prévoit autre chose.

Je retrouve mon Maître qui me prend dans ses bras, m’embrasse et ne peut s’empêcher dès lors de titiller mes seins. Nous rentrons dans la voiture. Je lui donne la télécommande qu’il s’empresses bien évidemment d’allumer. Les effets sont immédiats mais je n’ose gémir, me laisser aller même si par moment, j’ai des rires nerveux, j’ai chaud ou des réactions qui montrent que je suis excitée.

Sur le chemin, Maître ne peut s’empêcher de me caresser que ce soit mes cuisses ou mes seins.

Nous arrivons à Animalis, Machinalement, je sors de la voiture. Je me rends que j’ai oublié une règle essentielle, je n’ai pas le droit de descendre seule. Maître, qui d’habitude, me rappelle à l’ordre, ne dit mot. Vu que j’ai déjà une punition en attente, je ne vais pas m’en attirer une autre.

Sur le parking, il dévoile un peu mes seins, joue avec mes tétons, caresse mes fesses. Ouh là, il fait chaud. Je sens aussi la peur d’être vu, la peur de choquer bien que c’est une situation des plus excitantes. Il arrête l’oeuf télécommandé.

Nous entrons dans ce magasin soit-disant spécialisé en animaux et nous nous rendons compte qu’ils n’ont rien. le choix est limité, il n’y a rien de ce que nous cherchons. De plus, quand nous regardons les prix, nous hallucinons. Cela n’a pas empêché Maître de me mettre des fessées, de se saisir de mes fesses ou de mettre sa main dans mon décolleté.

Je ne cherche plus à fuir, à discuter, à négocier. Je sais que cela ne sert à rien et je suis à la merci de mon maître. De plus, c’est bien à lui de veiller à ce que nous n’ayons aucun problème. Alors, je réagis à chaque fois avec la jouissance qui s’accompagne.

Mais c’est ainsi que j’apprends que mon maître recherche un collier. Mais pas n’importe lequel, un vrai collier de chienne pour moi.

Déçus, nous retournons à la voiture, nous disant qu’internet est notre ami. Arrivé à la voiture, il s’empare de moi. Je suis entre la voiture et lui, derrière moi. Il me fait me coller et s’empare de mes fesses, de mes seins. Je sais une chose, je n’aurais pas eu ce problème, il m’aurait probablement fait couler là, ici, dans ce parking en plein jour.

Nous remontons en voiture et pensons à un autre magasin spécialisé dans les plantes mais ils ont des rayons animaux. Sur le parking, avant de descendre, Maître m’ordonne :

” Défait ta robe

– Oui Maître.

Je suis surprise de cet ordre dans cet endroit si voyant. Mais scrutant les voitures qui arrivent et dont les conducteurs pourraient nous voir, je me rends que jamais ils ne tournent la tête vers nous, jamais.

Maître en profite pour de nouveau jouer avec mon corps, mon excitation, mon plaisir. Mon maître a beaucoup trop d’envie avec moi.

– Allez reboutonne ta robe de manière convenable.

– Oui maître.

– A moins que tu ne veuilles le faire dehors ?

– Cela ira Maître.

Je le vois descendre et demande :

– Puis-je descendre ?

– Non. Depuis quand une chienne sait ouvrir une porte ?”

J’attends. il m’ouvre et j’attends qu’il récupère mon sac. Sur le chemin de l’entrée du magasin, Maître glisse sa main dans mon dos jusqu’à mes fesses. Il a rallumé le jouet et sera vibrant tout le long de notre passage dans le magasin.

Nous sommes cette fois surpris d’avoir plus de choix et de trouver tout ce que l’on était venu chercher. Nous allons vers les colliers de chien et c’est dans ce magasin que Maître me fait essayer 3 ou quatre colliers avant de trouver le bon :

Il aurait aimé qu’il ait une plaque mais je comprends que dans un avenir proche, j’aurais probablement une plaque à mon nom accroché à l’anneau. Maître ne cesse de jouer avec mon corps, je ne me préoccupe plus des gens. Comme il a pu le faire plus tôt, il se saisit parfois de mon cou et m’emmène ainsi.

Nous passons devant les gamelles et je comprends que nous avons le même fantasme. Celui où je devrais utiliser cette gamelle en tant que chienne.

Je passe le mot si cela peut faire plaisir à l’un de mes fidèles de m’en offrir une, il suffit de me contacter.

Nous allons vers les coussins. cette fois-ci, nous en trouvons un suffisamment grand pour moi et dans un prix raisonnable. Décidément, le spécialiste en plantes est mieux équipé que le spécialiste en animaux.

Nos achats réalisés, nous retournons à la voiture. Maître jouant toujours avec les vitesses ou mon corps. il ne peut s’en passer.

Il range le coussin dans le coffre. Et c’est ainsi, debout en plein milieu du parking qu’il défait mon foulard, défait mon collier pour le mettre à mon décolleté et me mets au cou le nouveau.

C’est ainsi que nous rentrons chez moi. J’appelle mon chat et je lui fait découvrir le coussin. car mon chat bien qu’elle soit 10 fois plus petite que le coussin sera mon excuse de l’avoir. Et à l’heure que je vous parle, mon chat dort dessus. pari gagné.

Toutefois, Maître me donne deux informations qui ne devraient pas tarder :

  • Les conditions et les règles de ma punition. Je me demande si je serais capable de les respecter dans leur globalité. J’ai peur d’en oublier une qui m’en vaudrait une autre bien plus terrible.

  • Il compte me faire partager à un ami à lui. A priori, je serais en levrette et il pourra abuser de mon anus ou de ma chatte selon les ordres de Maître. J’ai oublié de demander si la fellation pouvait en faire parti. A ce sujet, s’il faut que je prenne une journée en mai, j’aurais besoin de le savoir rapidement en sachant que le mardi soir ou un mercredi est le plus simple pour moi.

Je ne vous donnerais pas plus d’informations sur ces deux points comme cela, vous reviendrez lire quand je subirais ma punition ou serais partagée.

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Un week-end de différents plaisirs
Humiliation et sensibilisation