Premiers jeux en extérieur avec voyeurs


Avec Monsieur Yannick / vendredi, août 16th, 2019

D’habitude, j’attends 1 à 2 journées avant d’écrire l’article afin de me remémorer et revivre les sensations. Mais celles ressenties ce soir m’obligent à le faire dès ce soir afin que je puisse reprendre le cours de ma vie et le cours des jeux dans un meilleur état d’esprit.

La soirée débuta au restaurant. Je mis un haut décolleté ainsi qu’une minijupe. Comme vous vous en doutez, je n’avais aucun sous vêtement.

Lorsque mon dominant me bippa, je sortis de chez moi et le rejoignis à notre restaurant habituel.


Avant de commander, je compris qu’il souhaitait pousser plus loin nos jeux habituels. Afin que ce soit plus simple pour moi, j’ai pris un coktail alcoolisé pour commencer le repas.

Tout se déroulait à merveille et comme à l’habitude, nos discussions commençaient toujours par l’activité sur tweeter. Depuis mes derniers tweets, certains pseudos m’ont contacté mais dépassent les limites du respect et du raisonnable. J’ai donc prévenu mon dominant que je lui renvoyais certains pseudos afin qu’il s’en occupe pour m’en débarrasser. Car je sais une chose, si un pseudo me dérange et que je n’arrive pas à me faire comprendre, lui saura très bien le faire.

En plus d’être mon dominant, c’est mon protecteur. Une fois le tour fait de tweeter, nous parlons de choses et d’autres bien souvent en rapport avec nos jeux ou ma mentalité. Il en profite alors pour savourer mon décolleté et m’ordonner d’aller mettre le rosebud dans les toilettes.

Comme vous vous en doutez, je le fis mais revins avec un sourire à la fois contente d’obéir mais aussi gênée. Il me connaît bien et respecte mes réactions.

Une fois le repas terminé, nous sortîmes du restaurant. Mais comme un dominant et sa chienne. Pour que je le ressente, il me tenait par le cou. Il m’arrêtait de temps en temps pour me caresser les fesses, mon intimité ou bien encore mes seins. Ou alors c’était pour me mordiller le cou pour mieux me faire démarrer.

Comme vous l’aurez compris, il nous a fallu un temps un peu plus long pour arriver jusqu’à la voiture où je me retrouvais à 4 pattes sur la banquette arrière où il put me mordiller les fesses et se rendre compte de mon humidité.

Il me dit alors :
« Debout. Quand une chienne est humide, il faut la soulager. »

Pour vous donner une idée, sa voiture était garée dans un parking ouvert. Cela ne l’empêcha pas de m’emmener dans un coin tranquille où j’étais debout, face au mur, les mains appuyées et jambes écartées.

Même si j’ai du mal à assumer la situation, il faut admettre que j’étais terriblement excitée. Il mit ses doigts dans mon intimité. Il ne fallut pas longtemps avant que je coule.

Il m’attira alors à lui mais je crois que je lui suis irrésistible car même après avoir coulé, il ne s’arrête jamais de me tripoter ou de me caresser. Là, il sortit mes seins de mon haut pendant quelques minutes durant lesquelles il jouait avec mes tétons.

Quand il fut satisfait, nous rejoignîmes la voiture où je pus m’asseoir devant en relevant ma jupe. Il m’essuya mes jambes et mon intimité. Même s’il n’a pas pu s’empêcher de savourer la vue et de rejouer avec mon corps. La raison reprit le dessus et vint s’installer à la place du conducteur.

Il fit ressortir mes seins de mon haut pour jouer avec avant de les remettre en place et de nous conduire près d’un étang.

On y était, les premiers jeux en extérieur allaient débuter. Il m’expliqua que ce lieu était réputé pour être un lieu de rendez vous gay. Il me rassura en me disant que nous devrions rencontrer très peu de voyeurs. Mais ce n’était pas impossible si certains étaient Bi ou si par hasard, nous tombions sur des hétéros.

Je ne vous raconte pas la gêne que je ressentais. Nous commençâmes à marcher sur le sentier principal. D’un coup, mon dominant nous arrêta et se mit derrière moi. Il commença à libérer un de mes seins quand je vis qu’un homme se rapprochait de nous.

Je le dis de suite à mon dominant qui rangea mon sein, prit ma main avant de reprendre notre marche. Lorsque cet homme fut à proximité, j’osais un regard vers lui. Je vis qu’il souriait. Il avait compris ce que nous faisions mais son sourire n’était pas gênant. Il s’agissait d’un regard complice indiquant qu’il savait à quels jeux nous allions jouer.

Il continua néanmoins son chemin comme nous continuions le nôtre. J’étais affreusement gênée et je rêvais d’une veste. Mais c’est important que je le dise et vous le comprendrez en lisant jusqu’au bout, c’est une gêne jouissive. Une gêne liée à un jeu et qui n’a rien de méchant.

A force de marcher, nous croisâmes un banc. Sur lequel, je pris une pose plus qu’indécente (enfin sûrement pour vous, cela ne l’est pas).

Nous entendîmes tous les deux des pas. Je repris une tenue correcte (enfin seins et intimité cachés par les vêtements).

Mon dominant s’approcha et je sais qu’il m’embrassa pour me distraire. Pour que je me sente le plus à l’aise possible et essayer de me concentrer sur nos jeux et ce que ces jeux procuraient.

Je ne peux que l’en remercier. La même gêne jouissive m’envahit quand je sentis que le monsieur ralentissait et s’est même arrêté derrière mon dominant avant de reprendre sa route lentement.

Seulement, un deuxième s’approcha. Mais celui-là vint très près de nous. Il osa nous parler ou plutôt à mon dominant :
« -Est-ce que je peux me rapprocher ?
– Non. »

Mon dominant m’aida à me relever et nous allâmes plus loin. Dans le coin gauche, il y avait une petite clairière donnant sur un escalier permettant de s’approcher près de l’étang. Mon dominant nous arrêta là.

Nous parlâmes de choses sérieuses mais cela n’empêcha mon dominant de m’avouer que nous avions 2 voyeurs. les 2 hommes croisés précédemment. Je ne les voyais pas car mon dominant me faisait leur tourner le dos. Il joua avec mes seins et les libéra de mon haut. Quand il jugea que le spectacle était suffisan, il rangea mes seins et nous continuâmes notre chemin.

Il m’arrêta quelques mètres plus loin, se mit derrière moi et me pénétra avec ses doigts. Même si je n’étais pas totalement détendue, à ce moment-là, je commençais à lâcher prise. Je pense que c’est pour cela (et il le confirmera), qu’il osa me faire jouir en plein milieu du chemin.

Quand j’eus jouis, il s’arrêta. Nous nous mîmes de travers l’un en face de l’autre. Lui était dos à la forêt, moi face à l’étang. Et ce fut à ce moment-là que nos jeux devinrent un cauchemar pour moi.

J’entendais des pas derrière lui. Mais les pas étaient près et avaient tendance à se rapprocher. Mon dominant m’avoua que c’était l’homme à qui il avait refuser de s’approcher auparavant.

La peur commença à m’envahir. Surtout quand je compris que cet homme cherchait réellement à s’approcher. Je suppliais mon dominant de faire quelque chose. S’il avait refusé qu’il se rapproche, c’est qu’il ne le sentait pas. Et le fait de l’ignorer aurait dû faire savoir à cet homme qu’il était indésirable.

Mon dominant m’expliqua que nous allions partir. Le fait de s’éloigner de lui me permit de souffler jusqu’à ce que je me rendre compte que non seulement il nous suivait mais il se mettait devant et ne se cachait pas pour se retourner pour me mater.

Je ne croisais pas son regard car j’avais peur qu’il le prenne pour une invitation. Mais je le voyais du coin de l’œil. Nous parlâmes peu avec mon dominant mais je lui expliquais ce qui se passait et ce que je ressentais. Il nous arrêta en espérant que ce voyeur prenne de l’avance. Et pourtant, il s’arrêta aussi.

Nous reprîmes notre chemin, nous accélérions le pas et je me cachais autant que possible en marchant quelque peu en arrière de mon dominant. Je crois que j’aurais donné n’importe quoi à ce moment-là pour qu’il arrête. Je sentais le poids de son regard mais je ne le trouvais pas sain du tout. Bien au contraire.

Je fus plus tranquille lorsqu’il passa derrière nous. Je pensais alors qu’il s’était arrêté pour vaquer à ses occupations et nous laisser partir. Seulement, il nous a suivi jusqu’à la voiture. Je ne vous raconte pas la peur qui m’envahissait. Je voulais qu’une chose que cet homme disparaisse et nous fiche la paix.

Il parla à mon dominant :
« – C’est dommage que vous partiez ?
– Non, ce n’est pas dommage. »

Mon dominant démarra et nous emmena dans un parking à quelques mètres de là où nous étions. N’étant plus à l’aise, il me fit me mettre à 4 pattes sur la banquette arrière uniquement pour me libérer du rosebud. Quand je me relevais et me retournais, je ne ressentais plus de la peur mais de la terreur. Ce voyeur que nous avons essayé de fuir était là. Il nous avait suivi en voiture.

Je le dis bas à mon dominant. Il s’empressa de redémarrer et de nous emmener loin de lui.

Mon dominant voulait m’initier aux jeux d’extérieur et j’avoue que j’ai apprécié. Il avait prévu de m’emmener ensuite dans un hôtel.

Seulement le fait d’avoir été chassée ainsi par un homme que je ne supportais pas m’a terrorisé. Ce connard car il n’y a pas d’autres mots a tout gâché. Tout cela s’est passé il y a une heure environ et je ressens encore la peur ressentie à ce moment-là.

Cela ne m’empêchera pas de vouloir recommencer. Tomber sur un voyeur discret comme celui que je n’avais pas repéré et n’aurait probablement jamais su si mon dominant ne me l’avait pas dit ne me dérangera pas. Car même si j’éprouve une gêne, c’est une gêne jouissive dans le jeu.

Mais tomber sur un voyeur qui me chasse littéralement, c’est de la peur.

Si j’en parle, c’est pour dénoncer ce genre d’attitude. Car s’il avait respecté la distance imposée par mon dominant, ce connard aurait eu droit au spectacle. Au lieu de cela, il m’a fait ressentir de la peur et a cassé tous nos jeux pour la soirée.

J’aurais aimé pouvoir continué mais je ne le pouvais plus. Je n’étais plus dans un état de jeu.

Je vous dirais que ce ne serait pas grave si cela n’avait été que ce jour. Malheureusement, je le vis quasiment quotidiennement à travers tweeter. J’apprécie de parler avec certains pseudos qui comprennent ce que je recherche qui veulent m’aider à avoir un meilleur regard sur moi et à prendre un réel plaisir dans l’exhibition. Même ceux qui ne me parlent pas mais qui jouent les voyeurs discrets ou se permettent des commentaires positifs. Vous, je vous apprécie.

Mais malheureusement, il y a les autres. Ceux qui voudraient que je leur sois soumise sans savoir si j’en ai envie voire même possible. Certains m’ont même dit que je pouvais me soumettre à eux en le cachant à mon dominant actuel. Sans compter le manque de respect et ceux qui ne comprennent pas qu’ils ne peuvent pas avoir une photo de moi quand ils en ont envie. Ou qui ne comprennent pas que les voir ou voir leurs attributs ne m’intéressent pas.

Je sais bien que mon compte tourne autour du sexe. Mais suis-je simplement des seins et une chatte que l’on peut traiter comme les hommes et les femmes le souhaitent parce que j’aime être soumise ?

Moi, je dis non !!!!! et je profite de cet article pour dénoncer ces attitudes honteuses. Que ce soit en réel ou en virtuel, commencez par un bonjour, respecter l’envie et le désir de l’autre même si c’est contraire aux vôtres.

Parce que ressentir de la peur alors que je jouais en extérieur n’a rien de plaisant. Ressentir que l’on est un objet pour un inconnu n’a rien de plaisant sauf si c’est recherché. Ressentir le fait d’être une proie est une chose détestable.

Alors si vous vous sentez visés, changez !!! Et vous verrez que cela fonctionnera mieux pour vous.

4 réponses à « Premiers jeux en extérieur avec voyeurs »

  1. Merci encore une fois pour ce doux recit.Laissez tomber les cons.C'est malheureux de ne pas pouvoir être dans un monde respectueux D/S sur twitter.Entre fakes, fausses soumis(es) ou maître(sse)s.

  2. Merci. Sur tweeter cela ne me dérange pas car je les recadre facilement et si ce n est pas le cas, je demande à mon dominant.En réel, c était la première fois et je me suis sentie sans défense avec la peur. Je me suis entièrement remis à mon dominant.

  3. BonjourJe suis vraiment désolé de lire ce récit qui pourtant aurait pu être une belle expérience pour vous.Malheureusement à cause de l'irrespect dont bon nombre font part que ce soit sur les réseaux sociaux comme dans la vie réelle, votre expérience s'est terminée en cauchemar.Quand est ce que ces gens vont comprendre que non cela veut dire non?C'est insensé car comme vous le disiez s'il avait été respectueux, il aurait eu le droit au spectacle complet. Mais comme Icare fasse au soleil, a trop en vouloir il s'est brulé les ailes. Mais cela n'aurais pas été grave s'il ne vous avait pas ancré cette peur en vous. C'est malheureusement le lot quotidien des femmes comme vous qui assument leur sensualité et leur sexualité. Sous prétexte, ils se croient tout permis et je ne vous parle pas de Twitter qui est l'apanage du n'importe quoi du fait de l'anonymat.Je vous souhaite de pouvoir vivre une meilleure expérience qui elle sera beaucoup plus érotique, sensuelle, excitante et jouissive pour vous.

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