Une sieste plutôt coquine

Il est très difficile de nous voir avec Monsieur Yannick mais nous avons enfin trouvé un créneau disponible : un samedi après midi. Je suis un peu déçue car j’aurais aimé passer une nuit avec lui mais vu que je suis enrhumée, je me demande si je vais être à la hauteur.

Monsieur a demandé un chemisier complètement ouvert, des entraves aux poibnets, le collier bitch et des bas auto fixants et des talons.

Ne sachant l’heure exacte, sitôt après avoir mangé, je me prépare. mon interphone sonne et surprise, c’est une dame qui veut me remettre un colis qui est arrivé par erreur dans sa boîte aux lettres. j’enlève collier, entraves, enfile une jupe et reboutonne très vite le maximum de boutons avant de descendre.

Une fois remonté, plus qu’à me remettre dans la tenue exigée. Quelques temps plus tard, l’interphone resonne. Cette fois-ci, c’est bien Monsieur. J’entrouvre la porte pour la repousser au cas où un de mes voisins sortirait à ce moment-là.

Monsieur est toujours ravi de me voir et surtout de constater mon obéissance Il me prend dans ses bras et j’adore les câlins. Ce qui ne l’empêche aucunement de se saisir de mes tétons de ses deux mains et tirer dessus.

Il me relâche, enlève manteau et chaussures et allons dans mon salon mais par derrière, il se colle à moi et se saisit de mes tétons. j’adore. Cela faisait tellement longtemps. Une de ses mains glisse jusqu’à mon intimité. Il ne lui faut pas longtemps pour me retourner et y glisser au moins deux doigts. Jé gémis immédiatement et il ne faut pas longtemps pour que le premier orgasme se pointe.

Il s’assied à une chaise et décide alors d’attacher mes poignets dans mon dos. Il constate avec sourire mon immobilisme et d’être à son entière merci. Il décide alors qu’il est temps d’aller dans ma chambre.

A partir de ce moment-là, je risque de ne pas relater l’exacte réalité et m’en excuse mais entre le plaisir et ma santé, ma mémoire s’en trouve perturbée.

Arrivés dans la chambre, il me met les pinces tétons. Et j’avoue que ceux-là, je les apprécie. Ils ne sont pas douloureux et trouve cela amusant.

Avec les mains dans le dos, je dois me débrouiller pour m’allonger sur mes coussins. Je dois avouer que n’étant pas très souple, l’exercice est un peu compliqué. Il m’embrasse, embrasse mes seins et commence son fameux cunnilingus. J’appréhende car je sais très bien de quoi il est capable mais il me dévore gentiment. J’adore, mon corps aussi. Je gémis, je bouge mon bas rein en conséquence, apprécie ce plaisir en moi et laisse s’exprimer un deuxième orgasme.

Ce qui n’arrête en rien Monsieur qui décide alors de s’emparer le wand. Il le bouge de bas en haut sur mon intimité mais le laisse quelques secondes devant l’ouverture. c’est très agréable et j’adore le plaisir qui m’envahit et j’aurais presqu’une envie, c’est qu’il l’insère en moi. Mais je suis son jouet et il s’amuse comme il l’a décidé.

Mais dès qu’il le positionne sur mon clitoris, je tiens à peine quelques secondes, je hurle, j’essaie de bouger mais Monsieur a pris soin de bloquer mes jambes. il adore que je crie mes gémissements. Mais il me libère de cet objet devenu torture avant de recommencer.

Je ne tiens plus, je ne contrôle rien, ni mon corps, ni mes jouissances ni mes orgasmes. Je me demande toujours comment c’est possible. Je me reconnais si peu à ce moment-là. Je ne pense jamais avoir atteint un tel niveau de plaisir avec qui que ce soit.

Monsieur me relâche mais m’aide à me retourner. Me voilà sur le ventre, fesses relevées, mains toujours dans le dos. Il insère son pouce dans mon anus et j’avoue qu’il est le bienvenu. Il sait comment le bouger pour me faire gémir. Dire que j’ai eu un orgasme ainsi serait allé trop loin mais des jouissances, Oh que oui. Il essaie alors d’insérer le gode en verre mais ce n’est pas très agréable, Monsieur ne joue pas longtemps avec et reprend son jouet favori : le wand.

Oh la la, que c’est horrible. Je ne peux pas bouger. Je ne peux que subir, je ne peux que m’exprimer et lui s’amuse à le laisser sur mon clitoris ou à le balader sur mon intimité. Et ce, jusqu’à ce que je demande d’arrêter. Je ne tiens plus.

Monsieur me libère les mains et un petit câlin tendre. En général, nous commençons lui sur le ventre, moi dans ses bras. Mais nous finissons toujours sur le côté lui derrière moi. Mais en général et cette après midi n’a pas échappé à la règle, il se saisit de mes seins avant de glisser ses doigts en moi.

Je le laisse faire. je le laisse abuser de moi. Je le laisse faire de moi sienne. Mais seulement voilà, arrive ‘linsupprotable : les morsures dans mon cou et sur mon épaule. Je hurle instantanément.

Il m’allonge sur le dos et ce n’est plus sur cette partie de mon corps que Monsieur décide de mordre. Il s’attaque à mon bas ventre, Le haut de mes cuisses, mes lèvres et mon intimité. Même si j’ai la capacité de bouger, je sais que Monsieur demande à ce que je reste immobile. Sauf que ces morsures, je hurle et bien que j’essaie de tenir, je me débats car c’est trop puissant. Monsieur bloque mes jambes et mes mains mais comment dire, le plaisir à la douleur à la sensibilité, c’est trop fort. Je ne supporte pas, je veux fuir mais je le ne le peux pas.

Quand il voit que je ne tiens vraiment plus, il fait une pause avant de remordre mon épaule et mon cou. C’est là qu’il m’indique que la prochaine fois il se bouchera les orailles à cause de mes hurlements.

Lui vient alors une idée. il prend les pince tétons et les mets sur mes lèvre intimes. Il s’amuse alors avec le wand et les morsures et j’avoue que je ne tiens plus. Comment puis-je supporter de tels plaisirs, de tells jouissances ? Ce n’est pas humain.

Voyant l’effet, Monsieur en conclut deux choses : la première, il me libère assez vite mais il recommencera une prochaine fois.

Je ne sais plus à quel moment mais il a posé également le wand sur mes seins. Sentir les vibrations sur eux m’a fait donner un orgasme alors que mon intimité n’était absolument pas sollicitée à ce moment-là.

Mais n’étant pas en forme, pas endurante, Monsieur décide que j’ai assez subi ainsi. Il me libère de tout avant de me reprendre dans ses bras.

Rester immobile pendant l’exécution de ses vices a été impossible pour moi. Heureusement, il est tolérant et sait que je tiens le maximum que je puisse et bien plus qu’au début. Il m’arrive de me demander comment de tels plaisirs peuvent pris par ces situations ou ces pratiques. D’autant que je ne reconnais pas mes gémissements, je n’ai pas connu de telles jouissances avec mes précédents partenaires.

Je me pose des questions si cela est normal ou non. Pour en conclure qu’au final, le plus important est que j’ai profité du moment présent et désespère car ne sait jamais quand sera prévue la prochaine séance et qu’il s’écoule bien souvent des semaines entre deux.

Mais voilà, nous ne sommes pas un couple, avons nos vies avec nos contraintes et faisons du mieux que nous pouvons. Seulement, mes envies se réveillent souvent entre deux et je suis presqu’à le supplier qu’on se voit.

J’envie ceux qui ont trouvé une moitié avec qui ils peuvent jouer comme ils le veulent (enfin presque car ils ont aussi leur quotidien et leurs contraintes).

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Comme une envie...
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