Chienne ou esclave de mon maître ?


2018, Mon 1er Maître / lundi, juin 11th, 2018

J’ai fini par avouer à mon maître que je posséde des accessoires allant plus loin dans le BDSM.

J’adore être sa soumise et lui obéir. Il faut dire que je suis également curieuse de savoir ce que cela ferait si on allait plus loin.

Il est ravi d’apprendre qu’il aurait à sa disposition de nouveaux jouets à essayer sur moi.

Il me demande le soir qui suit de l’attendre à genoux, nue, la laisse autour du cou dans ma chambre. Les accessoires devant être sur le lit.

Je lui obéis sans aucune hésitation. Je m’excite à l’avance de ce qu’il pourrait me faire. J’appréhende également. je me demande si je ne vais pas trop loin. Est-ce que cela va me plaire ? Ai-je atteint mes limites ?

J’essaie de faire taire cette voix. A chaque nouvelle expérience, je veux la vivre pleinement. Ainsi, je peux savoir ce qui me plaît ou non.

De toute façon, mon maître arrive. Il aime me voir dans cette position d’esclave qu’il m’a ordonné. Il adore également me faire sentir ma position. Il m’observe et regarde les jouets sur le lit. Il semble satisfait.

Il se saisit de la laisse me faisant comprendre que le jeu va commencer. Il tire fort pour m’obliger à me mettre à quatre pattes. Il se saisit du fouet et commence à me donner des coups sur chaque fesse. C’est à la fois douloureux et excitant. Je pousse des petits cris à chaque coup.

Il me fait comprendre que mes cris l’insupportent en déposant le fouet et en prenant le bâillon.

Il se met alors sur moi et me l’enfile. Il reprend bien évidemment le fouet.

Je crois que je viens encore de descendre d’un échelon social. Le pire, c’est d’être chienne ou esclave ? Je n’en sais rien mais à ce moment précis, je ne suis plus une femme égale aux hommes, je deviens le jouet de mon maître.

Quand il juge que les coups de fouet sont suffisants, il tire sur la laisse pour me mettre à genoux. Il défait rapidement son pantalon et son caleçon. Il m’enlève le bâillon et je prends son sexe avec ma bouche tout en lui exprimant le plaisir que j’en ai. Il est tellement délicieux et savoureux.

Je lui fais la fellation comme il les aime. Sauf que cette fois, elle est accompagnée par moment de coups de fouet.

Je comprends que le fouet est en train de devenir l’accessoire pour m’éduquer. Je sens à ses gémissements le plaisir qu’il en prend. Mais impossible de dire si c’est la fellation, le pouvoir qu’il a sur moi ou les 2.

Quant à moi, j’évite de le mordre dès que les coups tombent.

Il s’arrête, se met derrière moi et me décide de me prendre en levrette tout en jouant avec la laisse ou le fouet. Je gémis encore plus fort à chaque coup reçu ou à chaque tir sur la laisse. Je n’en peux plus, le plaisir est tellement intense que je me demande si je vais arriver à le supporter.

Il le sens car il s’arrête. Comme la chienne que je suis, il me fait monter sur le lit. Il m’allonge sur le dos. Il dépose le fouet et prend les pince tétons. Il me les met en prenant tout son temps. Ensuite, il décide de jouer avec mes seins avec sa langue ou avec ses mains. Il observe chacune de mes réactions.

Toutefois mes réactions ne peuvent se manifester librement du fait que j’ai un bâillon dans la bouche. Il me l’avait mis avant de m’installer sur mon lit.

Il me retourne et m’attache les mains dans le dos.

Il a bien l’intention de jouer avec tous les accessoires. Toutefois, il adore une chose plus que tout que je lui exprime mon appartenance, mon obéissance, combien je suis sa chienne, sa pute ou sa salope.

Il n’a donc pas d’autre choix que de me libérer de mon bâillon.

Mais comme à son habitude, rien n’est aussi facile, il tire de temps à autre sur la laisse. Il mord également fortement mon cou. Par moment, il me bâillonne même avec sa main.

Etant totalement à sa merci, il finit par me sodomiser. Je ne peux bouger, je suis laissée comme un animal et en plus, il pénètre mon cul. Je crois qu’en terme de situation avilissante on ne peut faire guère plus. Et pourtant, vous n’imaginez pas à quel point le plaisir est immense que de me sentir ainsi.

Je n’ai jamais atteint un tel plaisir même sexuellement avec mes autres partenaires.

Je lui crie ma jouissance, je lui crie les mots qu’il aime entendre et je savoure cette sodomie. Comment pourrais-je m’en passer ? J’ignore vraiment comment il s’y prend mais j’adore cet orgasme anal qu’il arrive à faire monter en moi.

Et en général, nos orgasmes sont simultanés par cette pratique.

il éjacule dans mon derrière pour mon plus grand plaisir.

Il se retire doucement, me libère de toutes mes contraintes et je m’installe dans ses bras pour discuter de cette nouvelle séances.

Nous finissons par dévier sur nos vies quotidiennes, celles réelles en dehors du BDSM.

Mais un seul round n’est jamais suffisant pour lui ou pour moi. L’envie revient toujours rapidement. C’est ainsi qu’il recommence à téter mes tétons tout en caressant mon autre sein. Mes gémissements arrivent instantanément. Il grimpe alors sur moi et me prend la chatte tout en me faisant lever les jambes.

Il fait des va-et-vient. je le regarde dans les yeux et je savoure le plaisir qu’il prend à me posséder. Je caresse son dos et je gémis en fonction de ma propre jouissance.

Malheureusement, lors de la deuxième fois, nos orgasmes arrivent bien trop vite même si c’est toujours aussi plaisants.

Il finit ensuite par partir tout en me promettant qu’il réutiliserait mon kit quand il le voudrait.

Faîtes-vous plaisir

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