Le jouet de mon maître


Mon 1er Maître / mardi, juin 12th, 2018

Le kit BDSM lui avait beaucoup plu. Il avait envie de l’utiliser et de m’enfoncer encore plus dans la soumission.

Voici les ordres que je reçus : Je veux que tu sois totalement à moi. Tu vas m’attendre en guêpière, string, jarretelle, laisse autour du cou et bandeau. Tu devras m’avoir servi à boire. Tu devras être obéissante. Bien sûr les accessoires seront sur ta petite table.

J’ouvrais ma porte d’entrée à l’heure dite, je l’attendis dans mon salon tel qu’il l’avait demandé. Je l’entendis qui s’approchait et m’observait. Pendant ces secondes, un millier de pensées me traversaient. Qu’allait-il me faire ? Quelles étaient ces idées ?

Et d’un coup, un éclair traversa mon esprit : Je lui avais bien servi le verre mais comme il faisait chaud, je l’avais mis dans le frigo. J’avais juste oublié de le sortir.

Il tournait autour de moi. Il se baladait dans mon salon. Je l’entendis parler : « C’est bien, elle ne bouge pas. »

D’un coup sans m’y attendre, les coups de fouet tombèrent. Je faisais mon possible pour ne pas bouger. J’étais sous ses ordres. Hors de question de faire quoique ce soit sans qu’il me le demande.

Et d’un coup, sur un ton autoritaire : « – Où est mon verre ?

– Il est dans le frigo. J’ai oublié de le sortir.

– Tu as oublié de le sortir ? Tu vas voir ce que tu mérites. »

Il continua à fouetter mes fesses. Les coups étaient plus violents que d’habitude. Je l’entendis se diriger vers ma cuisine. Je compris qu’il prenait le verre et vint le boire dans mon salon. J’étais toujours à 4 pattes, bandeau et laissée. Je n’avais pas bougé d’un pouce.

Ce soir, il serait patient. Il voulait vérifier si j’étais à lui. Quand il fut rassasié, il vint vers moi et tira d’un coup sur la laisse. Je me déplaçais d’abord à genoux.

« – Tu es ma chienne. A 4 pattes. » me dit-il en me fouetttant.

Je lui obéis. Il me fit mettre à 4 pattes. Par la laisse, il me remit à genoux et me dit :

« Ouvre. »

J’ouvris la bouche et je sentis son sexe dur qui rentrait dans ma bouche.

Il ne le sut pas de suite mais avoir attendu mon maître ainsi et me traiter comme sa chienne, cela m’excitait énormément. Je mouillais déjà. Et rien que de le sucer, c’était juste exquis.

Cela ne l’empêcha pas de me donner des consignes accompagnées du fouet. D’un

coup, il se retira. Je restais à genou sans bouger. Je l’entendis qui se servait de nouveau à boire. Seulement, quand il eut fini, je n’entendais plus un bruit.

Cela m’excitait encore plus car je ne savais pas s’il demanderait une fellation, une levrette, m’emmènerait-il dans la chambre ? Me punirait-il ?

Quand il jugea que le temps fut venu, il vint derrière moi et m’ordonna de me mettre à 4 pattes. Je lui obéis de suite.

Il vint presque s’asseoir sur moi et me pénétra. Il joua avec la laisse. Nous commençâmes tous deux à gémir mais à cause d’un problème technique, nous dûmes nous arrêter.

Il m’ordonna alors de me libérer. Nous nous occupâmes de ce problème. Mais je voyais à son regard qu’il aurait aimé continuer et qu’il avait très envie de moi. Il dut le lire aussi dans mon regard. Car une fois le problème traité temporairement, nous nous embrassâmes avec fougue. Il était assis sur une chaise, moi j’étais debout. Par moment, j’étais face à lui, dans d’autres, j’étais dos à lui. Il me caressait, il me doigtait.

Il tétait mes seins ou bien mordait mon oreille, ce qui me rendait folle et il le savait bien.

Il m’ordonna de m’asseoir sur lui. C’était pour mieux me contrôler, me mordre, me faire des bisous et me caresser.

D’un coup, il me jeta à terre, je me retrouvais allonger nue sur le dos dans mon salon. Il me mit alors dans des positions, m’attacha et me prit en photo. Je le lui obéissais et je le laissais faire.

Quand il jugea que la séance photo fut terminée, il vint sur moi. Il me doigta tout en m’embrassant. Puis il descendit vers ma cuisse. Il fit ce que je détestais le plus à cause de l’immense plaisir qui m’envahissait et de la douleur accompagnée. C’était une torture que de me mordre le haut de la cuisse.

Il connaissait mes réactions et me bloqua pour que je sois à sa totale surprise.

Quand je fus libérée, il s’en prit à la deuxième. Il resta ainsi jusqu’à ce que mon plaisir soit amoindri. Il se releva. Je restais ainsi tentant bien que mal de reprendre mes esprits. Je compris que notre jeu était fini pour ce soir.

Il se rhabilla. Je rangeais les différents accessoires tout en recouvrant mon corps nu plein de sueur. Je le raccompagnais jusqu’à la porte et me promit que ce ne serait que partie remise.

J’étais à lui. Totalement à lui et il avait bien l’intention de me le prouver malgré moi.

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