Etre l’esclave d’un inconnu pour une nuit


2018, Fantasme / samedi, août 11th, 2018

Autant les précédents articles étaient des réalités un peu romancées. Cet article est un fantasme mais j’ignore si j’en serais capable.

J’étais dans un bar seule avec une robe sympa et sexy. Mon intention était claire, repartir avec un homme. J’observais, je regardais et j’essayais d’attirer le regard d’un homme qui me plaisait physiquement.

Cela a fonctionné. Il vint vers moi  :

« Vous attendez quelqu’un ?

– Non. Je n’attends personne de particulier.

-Puis-je m’asseoir ?

– Je vous en prie. »

Nous commencions à discuter de choses et d’autres. Je ressentais une attirance envers lui. J’ai eu l’impression que c’était réciproque. Chacun de nous deux faisions des allusions sur le sexe et la fin probable de cette soirée. Je pris alors les choses en main :

« – Il est clair que nous n’allons pas en rester là. Mais avant, je voudrais savoir si tu es joueur ?

– Oui, pourquoi ?

– Je vais te poser 10 questions. Je te demande de répondre Franc jeu.

– Très bien.  Mais qu’y a-t-il à gagner ?

– Disons que j’aime plusieurs manières de passer la nuit avec un homme. En fonction d’elles, je serais la femme que tu veux que je sois.

– Allons-y.

– Quelle est ta position préférée ?

– Effectivement, elles sont crues tes questions.

– Et ce n’est que la première.

– Levrette.

– Aimes-tu dominer ?

– Oui

– L’as-tu déjà fait ?

– Oui.

– Quel serait ton fantasme de domination ?

– Avoir une chienne. Une femme sans tabou qui me supplie de la prendre.

– Souhaites-tu jouer avec moi ?

– Oui.

– Que voudrais-tu me faire là, maintenant ?

– Que tu sois à côté pour te caresser. Voir comment tu es quand tu es excitée et te voir frustrée de ne pouvoir rien faire.

– Et chez toi ?

– J’aimerais que tu me suces, que tu me supplies de te prendre. Que je prenne mon temps pour obtenir ta soumission.

– Et si je te dis que tu peux me la mettre où tu veux ?

– tu aimes la sodomie ?

– j’adore.

– Alors je m’occuperais de ton cul avant de ta chatte. Mais je voudrais que tu la réclames.

– Et si je m’offrais à toi en tant qu’esclave pour une nuit. Si je te disais qu’à partir de maintenant, je fais tout ce que tu veux. Je n’ai plus aucune liberté que celle de te supplier et de gémir de plaisir. Plus aucun droit si ce n’est te satisfaire comme tu le désires quand tu le désires. Je retrouve ma liberté dès que je sors de chez toi. Dans mon sac, j’ai des accessoires dont une laisse. Arrivée chez toi, en échange de ma liberté, tu pourras me mettre une laisse autour du cou qui prouvera mon appartenance. Qu’en dirais-tu ?

– Tu ferais tout ce que je veux sans aucune limite ?

– Sans aucune limite. Toutefois si ca va trop loin, je veux avoir la possibilité de ralentir ou de stopper ce que l’on est en train de faire. mais pour avoir déjà été soumise, je n’en ai quasiment pas.

– Du coup, si j’accepte, là, maintenant, tu acceptes de faire tout ce que je te demande ?

– Oui.

– j’accepte et tu vas commencer par venir à côté de moi. »

Je lui obéissais et il m’embrassa avec fougue. Avec une main, il commença à la poser sur mes genoux. Cette dernière remonta bien haut et était à la limite de mon intimité. J’essayais de n’en rien montrer mais mon excitation était déjà présente :

« – Est-ce que tu as envie que je te prenne là de suite ?

– Tu n’as pas idée.

– Alors, je crois qu’on va bien s’amuser. »

Il glissa alors un doigt dans mon intimité tout en m’embrassant. C’était excitant mais à la fois frustrant. Je prenais un immense fou à me faire tripoter en public. Mais frustrée de ne pouvoir l’exprimer.

Il me demanda alors :

« -Quels sont les autres accessoires dans ton sac ?

– Tout un kit pour un maitre qui possède une esclave.

– Intéressant. Je vais payer. »

Il partit payer et m’emmena ensuite dans sa voiture. D’instinct, je m’attachais. Il me regarda avec un ton de reproche :

« – Qu’as-tu fait ?

– Je me suis attachée, dis-je surprise.

– T’en ai-je donné l’ordre ?

Je compris qu’il avait pris au sérieux ma requête.

– Non.

– Détache-toi et attends mon ordre.

Je le fis.

– Maintenant, prends la laisse et mets-là.

J’obéis sans aucune hésitation :

– Tu es à moi pour la nuit. Tant que tu portes ce collier, tu es mon esclave. Compris ?

– Bien maitre.

– Et à ce sujet, tu n’es rien et tu m’appartiens, tu me dois le respect. Alors c’est vouvoiement.

– Bien maître.

– As-tu un bandeau ?

– Oui maître.

– Mets-le et ensuite attache-toi, on y va. »

Je lui obéis. Le trajet fut long. Tout simplement parce que dès que je l’entendais bouger, je m’attendais à ses caresses. Ce qui ne fut pas toujours le cas. Par moment, il s’arrêtait et me demandait de me doigter. J’obéissais. Il n’hésitait pas dans ces moments de jouer avec la laisse. Tirant pour que j’aille à lui ou lâchant du lest.

Une fois garé, toujours bandée et laissée, il me fit sortir de voiture. Il colla mon dos au mur. Il m’embrassa, me mordit, me caressa, fouillait mon corps. Il releva ma robe de manière plus qu’indécente. Je gémissais à chacun de ses gestes.

Sans que je m’y attende, il me décolla du mur en tirant sur la laisse. c’était pour mieux me coller dans l’autre sens. La je sentis via mes fesses son sexe tout dur à travers ses vêtements :

« – Que souhaites-tu ?

– Je veux que tu me prennes.

Il me donna une fessée.

– Que souhaites-tu ?

– Je veux que vous me preniez.

Il me redonna plusieurs fessées.

– Que souhaites-tu ?

– Je veux être votre esclave. je vous supplie de mettre votre sexe dans mon cul. Je ne suis faite que pour cela.

Il me redonna des fessées :

– Tu as enfin compris. On y va. »

Debout, à côté de lui, il tenait la laisse et m’avait laissé les yeux bandés. Il m’avoua :

« – Je n’avais jamais autant dominé une femme et tu n’imagines pas le plaisir que j’ai de de te tenir en laisse et de devoir te dire ce que tu dois faire. »

Il m’emmena jusqu’à l’ascenseur où il me dit :

« A 4 pattes. »

J’obéis et nous rentrâmes dans son appartement où j’eus le droit de débander les yeux. La nuit se déroula comme cela se passe entre un maître et son esclave. il avait examiné mon kit. Il m’avait attaché les mains et m’avait demandé l’autorisation de me fouetter. Il me fit le sucer alors que j’étais à genoux. Il m’avait emmené dans sa chambre et m’avait sodomisé jusqu’à ce que lui et moi n’en pouvions plus.

Une fois le jeu calmé, il me dit :

« – Jai adoré. et toi ?

– Plus que tu ne peux l’imaginer.

– Pour la nuit, je te libère de ton contrat. tu peux dormir libre.

– Je t’ai dit que j’étais ton esclave et ce collier en est le symbole. Si cela te convient, j’enlève la laisse. Je garde le collier. S’il me gêne pour dormir, je l’enlèverais. mais je voudrais savoir ce que cela fait d’être esclave au petit matin.

– J’avoue que j’espèrais une réponse comme celle-là.

– Au fait, je suis là pour te satisfaire, si tu es réveillé et que l’envie te prend, tu as le droit de me réveiller.

-On verra. »

Nous finîmes par nous endormir. Moi, avec le collier.

Je dormais encore lorsque je sentis ses mains sur mon ventre qui remontaient doucement. J’ouvrais tranquillement les yeux et je me collais à lui. Il me dit :

« – Je sais que tu t’es offerte à moi. Te voir avec le collier et avec la nuit dernière, j’ai très envie de toi. Mais je veux savoir si tu en as envie.

– J’en ai envie. »

Alors le jeu recommença sauf que cette fois, il me pénétra ma chatte.

Après s’enchaîna la discussion sur ce que l’on avait aimé ou pas, les moments préférés…

En tant que gentleman, il me ramena chez moi. Toutefois, j’étais encore chaude et l’envie me prit dans la voiture. Cela ne lui échappa pas et je lui dis :

« – Tu sais, si tu veux que je t’obéisse encore, ce sera avec plaisir. »

Il ne me le fit pas répéter deux fois. il m’ordonna de me caresser tout en m’emmenant dans une forêt. Il me sortit et me fit le sucer. Ensuite, il me mis nue et me prit en vraie levrette comme une chienne. Je ne l’avais jamais fait dans la nature. Et même s’il faisait frisquet, ce qu’il me fit me réchauffa bien vite.

Il me ramena chez moi. je pris son numéro au cas où je souhaiterais m’offrir de nouveau à lui et je repris ma vie normale. j’avais satisfait mes 3 envies : le faire avec un inconnu, être soumise complètement et mon envie sexuelle.

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